par caroline@inwest.fr | Jan 22, 2026 | News
Les chiffres 2017 de la Silicon Valley
La Silicon Valley est pour beaucoup une source d’inspiration pour l’innovation et la création depuis de nombreuses années. Revenons sur les chiffres de l’année 2017 de cette région unique au monde.
Avant de passer aux données de la région, redéfinissons son emplacement géographique en Californie. La Silicon Valley est définie par un périmètre regroupant quatre comtés (Santa Clara, San Mateo, Alameda, San Francisco). Toutefois ce périmètre n’est pas fixe. En effet, la région s’agrandit avec l’expansion des villes ainsi depuis 2009 le comté de San Mateo est désormais inclus dans la Silicon Valley.
La population de la Silicon Valley
En Silicon Valley, on dénombre plus de 3,07 millions d’habitants. Et contrairement aux idées reçues, la population n’est pas plus jeune en comparaison avec le reste des Etats-Unis.

Comme on peut le voir sur les deux graphiques la tranche d’âge des 25-44 ans est un peu plus présente en Silicon Valley que dans le reste des Etats-Unis mais seulement avec un écart de 4 points. Au contraire les 18-24 ans sont moins nombreux en Silicon Valley que dans le reste des Etats-Unis.
Dans la même étude, on retrouve la proportion des langues autres que l’anglais parlées par les ménages sur une population de 5 ans et plus. On retrouve en première place l’espagnol à 36% (62% sur l’ensemble des Etats-Unis) puis le Chinois en seconde place avec 17%. Le français se classe comme la 10ème langue la plus parlée en Silicon Valley.
On le sait, la région de la Silicon Valley est à la pointe de la technologie dans beaucoup de domaines et notamment dans l’intelligence artificielle et la technologie en générale. Cela se retrouve également dans les foyers avec la présence d’une connexion internet et d’un ordinateur.
Ainsi les ménages de la Silicon Valley sont 96% à disposer d’au moins un ordinateur à la maison contre 89% sur l’ensemble des Etats-Unis. Et pour ce qui est de l’accès internet, ils sont 91% en Silicon Valley et 81% dans le reste des USA à disposer d’un accès au réseau chez eux.
Les chiffres de l’emploi en Silicon Valley
Pour ce qui est du nombre d’emplois en Silicon Valley, il est pour l’année 2017 de 1.6 million. Il était de 1.3 million en 2005 comme on peut le voir sur ce graphique.

On constate, une forte baisse entre 2008 et 2009 (-6.3%) du nombre d’emplois en Silicon Valley. La crise financière de 2008 a aussi durement impacté la croissance de l’emploi dans la vallée Californienne. Mais depuis 2010-2011, elle connaît une croissance stable avoisinant les 3% chaque année.
La répartition des 1 638 698 emplois se fait comme suit :

Pour ce qui du taux de chômage, il est très bas en comparaison des Etats-Unis ou de la France. Nous pouvons voir le taux de chômage sur ce graphique pour novembre 2017.

On constate que le taux de chômage en Silicon Valley est de 2.5% et de presque 4% aux Etats-Unis. A titre de comparaison (toute proportion gardée avec les législations différentes) en France, le taux de chômage pour novembre de 2017 était de 9.3%. Cela démontre la forte activité mais également la forte demande d’emploi de la région. Certains postes ont du mal à trouver preneur faute de candidats et il n’est pas rare que les entreprises regardent à l’internationales pour trouver des candidats.
Le gain annuel moyen pour une personne est alors estimé à 130,879$ soit environ 101,000 € par an. On retrouve ces fortes sommes dans l’immobilier. Le prix moyen de vente d’une maison en Silicon Valley est proche du million de dollars (968 000$). Il y a eu une augmentation de 7.4% entre l’année 2016 et 2017. En Californie, le prix moyen est de 454 000$ et dans la globalité des Etats-Unis seulement 212 000$. Un exemple d’un montant astronomique pour une maison en ruine dans la Silicon Valley dans notre article ici.
Et l’écologie dans tout cela ?
La Silicon Valley est de plus en plus soucieuse des problèmes environnementaux. La preuve le nouveau siège social d’Apple est entièrement recouvert de panneaux solaires.
Pour ce qui est de l’eau et de l’utilisation de l’eau recyclée pour le quotidien. En 2000, cela représentait 1.3% du volume total d’eau, en 2017 on atteint les 5%. La consommation électrique par habitant est en diminution, elle a diminué de 12% depuis 2008. Les voitures électriques se vendent de plus en plus par le biais des marques comme Nissan, Chevrolet et Tesla essentiellement (64% du marché en SV). Enfin pour l’année 2017, 5 800 nouvelles installations de panneaux solaires ont été mis en place pour les particuliers.
Source de nos chiffres : https://jointventure.org/publications/institute-publications/1640-2018-silicon-valley-index
par caroline@inwest.fr | Jan 22, 2026 | Tendances
Parmi les nombreuses universités de la Silicon Valley (Santa Clara, Benkeley, Université d’État de San José …). Il en a une qui les devance toutes. De son nom complet Leland Stanford Junior University, il s’agit du campus de la vallée californienne, l’université de Stanford. Avant de passer à quelques chiffres sur cette université hors-norme. Revenons sur son histoire.

Entrée de l’université de Stanford
Stanford, une longue et riche histoire.
Comme évoquée dans l’introduction, l’université a pour nom complet Leland Stanford Junior University. Cette université a été fondée par Leland et Jane Stanford en 1891 en mémoire de leur fils Leland Stanford Junior. Leur fils décède à l’âge de 15 ans, d’une fièvre typhoïde. Leland Stanford Jr était le fils unique de Leland Stanford. Leland Stanford avait fait fortune dans les chemins de fer, il était également devenu gouverneur de Californie ainsi que sénateur américain avant de fonder son université.
L’université ouvre ses portes en octobre 1891 pour la toute première fois. Pour sa première année, l’université dénombre 559 étudiants inscrits. De surcroît, l’établissement a toujours été mixte et avant 1930, les étudiants n’avaient pas à payer les cours.
L’université a pour devise « Die Luft der Freiheit weht » que l’on pourrait traduire par « Le vent de la liberté souffle » où « Faire souffler un vent de liberté ». Si cette expression est en allemand, c’est qu’il s’agit d’une citation d’Ulrich von Hutten. Le premier président de l’université, David Starr Jordan était en accord avec les principes humanistes d’Ulrich von Hutten.

Les deux logos de l’université de Stanford (Historique et plus récent)
Son logo historique représente un sapin et on peut y voir la devise de l’université ainsi que sa date de fondation. Le logo le plus actuel reprend le sapin et en second plan on voit un « S » majuscule symbole de Stanford.
Quelques données chiffrées sur Stanford.
Regardons maintenant l’université de Stanford en quelques chiffres. Pour cette année, on dénombre 16 437 étudiants sur l’ensemble du campus. Bien qu’elle soit l’une des universités les plus sélectives, avec seulement 5% d’admis. Ce qui en fait l’université la plus sélective des Etats-Unis. Ce niveau d’exigence la classe souvent parmi les meilleures universités du monde. Selon le classement de Shanghai, elle serait la deuxième meilleure université au monde derrière Harward.
Les frais de scolarité sont également très élevés, ils peuvent atteindre la somme de 43 750$ par an (plus de 37 000€). Toutefois des programmes d’aides et de financements existent pour aider les étudiants ne pouvant pas payer cette somme.

L’intérieur de l’université de Stanford
L’université brille par ses élèves et ses professeurs. Pour l’année 2015 on compte parmi les professeurs et chercheurs 20 prix Nobel. Pour ce qui est des anciens étudiants de l’université, on retrouve 30 milliardaires. Il s’agit également de la deuxième université qui a produit le plus de millionnaire. On dénombre aussi 17 astronautes et de nombreux médaillés olympiques. De plus, l’université a un lien très étroit avec les entrepreneurs et entreprises de la Silicon Valley, avec des anciens élèves entrepreneurs célèbres.
Des anciens élèves célèbres.
Ainsi on peut lister quelques personnalités du monde entrepreneuriales qui sont passées par Stanford :
- D’abord, les fondateurs de la société HP (William Hewlett & David Packard);
- Les fondateurs de Google (Sergey Brin & Larry Page);
- Les instaurateurs de Yahoo!;
- Le fondateur et ancien PDG de Nike (Philip Knight);
- Le fondateur de LinkedIn (Reid Hoffman);
- Le PDG de Netflix (Reed Hasting);
- …
Enfin, pour ce qui est des autres anciens élèves célèbres de Stanford, on peut citer :
- L’ancien président américain Herbert Hoover, l’université a érigé une tour en son honneur au sein de Stanford, la Hoover Tower d’une hauteur de 86 mètres;
- Le roi Philippe de Belgique;
- Le tennisman John McEnroe;
- Le golfeur Tiger Woods;
- L’actrice Sigourney Weaver.
L’université au cœur de la vallée californienne est une source d’innovation pour la Silicon Valley de par les étudiants qui y passent.
par caroline@inwest.fr | Jan 22, 2026 | Tendances
New York, la nouvelle Silicon Valley ?
Cette ville des États-Unis est connue sous le nom de New York ou Big Apple mais depuis plusieurs années, elle a acquis un nouveau surnom la Silicon Alley.
Bien évidemment ce nom en évoque un notre plus célèbre, celui de la Silicon Valley. Une des premières apparitions de ce terme proviendrait des années 1990. Un chargé de recrutement a eu l’idée d’utiliser le terme de « Silicon Alley » pour attirer de jeunes développeurs. Il faisait alors de la publicité pour ce qu’il appelait la Silicon Alley afin d’attirer l’œil, pour recruter des jeunes talents en développement pour travailler à New York. Quelques mois plus tard, on commence à retrouver ce terme pour définir une zone précise de Manhattan.

Cette zone représentée par un carré sur la carte représente le quartier de la Silicon Alley. Elle se situe en plein cœur de New York à Manhattan. Historiquement, la Silicon Alley est issue des quartiers de Flat Iron ou l’on retrouve l’immeuble Flatiron Building.
Un des immeubles mythiques de la ville connue pour sa forme en fer à repasser et pour faire l’angle entre deux districts.

Une Alley désormais bien plus vaste
Aujourd’hui le terme qui désignait qu’une partie de Manhattan (regroupant Midtown jusqu’à la partie basse de Manhattan) recouvre désormais un territoire bien plus large à travers l’ensemble de la ville de New York. De ce fait certaines voix s’élèvent contre l’utilisation du terme Silicon Alley car il ne représente plus la partie historique de la technopole new-yorkaise.
On retrouve plusieurs domaines d’activité dans les technologies comme les télécommunications, les logiciels, internet, le design, les jeux vidéo, les médias et bien d’autres. Elle est d’ailleurs la seconde tech hub derrière la Silicon Valley. En 10 ans, le nombre de tech job a augmenté de 30% dans la région. On retrouve plus de 7 500 start-up. Depuis 2008 des changements dans la ville ont été mis en place améliorer l’attractivité de la ville pour les entreprises et les entrepreneurs. Avec notamment une baisse des prix des espaces de travail.
New York pèse ainsi de plus en plus lourd dans le domaine de la tech, ce que l’on nomme le « venture capital » est en augmentation depuis plusieurs années. Pour reprendre quelques chiffres, certes un peu ancien, entre 2009 et 2013 + 200% d’augmentation en capital investit en Silicon Alley contre 110% sur la même période en Silicon Valley.
Même s’il est difficile de la mettre en comparaison avec des sociétés comme Google, Facebook, ou Apple. New York a vu naitre des entreprises comme Etsy, Trello, Tumblr, Razorfish ou encore DoubleClick. De même pour la multinationale IBM fondée en 1911 à New York.
Comme indiqué dans cet article, vous pouvez parcourir votre sélection d’offres disponibles sur les smartphones et les grandes marques et explorer les forfaits de services de téléphonie mobile qui correspondent le mieux à vos besoins.
Créativité, entrepreneuriat, tolérance, écologie sont des termes que l’on retrouve de plus en plus dans l’air de l’état de New York et qui contribue à sa force grandissante.
Les raisons du succès
Les raisons du succès de la Silicon Alley sont multiples et nous allons en exposer plusieurs :
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La proximité avec l’université de Columbia
L’université de Columbia est l’une des plus anciennes et prestigieuses universités des Etats-Unis mais également au monde (fondée en 1754) avec Stanford et Harvard. Elle fait partie de ce que l’on nomme l’Ivy League. Soit les huit universités les plus prestigieuses des Etats-Unis. Pourquoi Columbia est une force pour la Silicon Alley ? Car elle est située à moins de 10 kilomètres du cœur historique de la Silicon Alley. L’université est l’équivalent de Stanford pour la Silicon Valley. De nombreux jeunes talents peuvent donc venir travailler pour les sociétés de la tech à New York.
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Le prix des locaux pour les entreprises
Comme évoqué précédemment les prix des loyers sont à la baisse pour les entreprises. On a ainsi vu des entreprises comme Google ou Facebook s’installer à New York. Cela vaut aussi pour les start-ups avec la multiplication de ce que l’on nomme des incubateurs pour les jeunes entrepreneurs afin d’obtenir des locaux pour travailler. C’est le maire de New York de l’époque Michael Bloomberg qui suite à la crise financière décide d’investir dans ce type de structure pour faire repartir l’économie de la ville et favoriser l’innovation.
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Une meilleure qualité de vie « privée »
Cet avantage intervient en comparaison avec la vie en Silicon Valley en général. Bien que les loyers soient également très élevés en Silicon Valley , il est possible de trouver un logement à un prix raisonnable en périphérie du cœur de la ville. Ce qui reste assez difficile en Silicon Valley. Il n’est pas rare que les employées en Silicon Valley habitent assez loin de leur lieu de travail. Un facteur important dans la sélection de son emploi au vu du temps qu’il faut passer dans les transports chaque jour.
Autre que les loyers/prix des habitations, New York a l’avantage d’être une ville très cosmopolite et très riche en sortie culturelles ou sportives (Broadway, Basket-ball, Baseball …). Ce que des villes comme Palo Alto ou Mountain View (Googleplex) ne peuvent pas proposer malgré les nombreux avantages qu’offrent les entreprises.
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Une culture très riche et variée issue de la ville.
La ville qui ne dort jamais est l’une des villes les plus cosmopolites du monde avec de célèbres quartiers comme Little Italy ou Chinatown. Si l’on ajoute à cela la musique, la littérature, la télévision le cinéma, la peinture, elle est alors un haut lieu d’expression de l’art et par conséquent de la créativité et de l’innovation.
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De nombreux médias puissants
Une autre force pour les entreprises et notamment les start-ups de New York est l’impact des médias. En effet la ville dispose de médias puissants notamment la presse écrite. Parmi les plus connus le New York Times, The Wall Street Journal ou dans d’autres catégories Vice et Buzzfeed. La proximité géographique avec ces journaux permet aux start-ups de plus facilement se faire remarquer par les journalistes et éditorialistes de ces mêmes magazines et journaux. Et donc ils peuvent obtenir une visibilité sur le monde plus grande que la Silicon Valley.
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Les autres grandes industries de la ville
New York est également la ville de la finance (Wall Street) et de la publicité. Deux secteurs parmi les plus importants pour la création d’une start-up. Ces deux industries ont alors un impact très positif sur la Silicon Alley et l’ensemble des jeunes entreprises.
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Plus de femmes entrepreneures
Enfin un dernier point, statistiquement il y a plus de femmes entrepreneures qu’en Silicon Valley. Difficile de trouver les raisons exactes de cela mais cela reste un atout. On fait peut-être plus confiance aux femmes qu’en Californie.
Visiter ces deux cultures de l’entrepreneuriat est une bonne idée. Toujours dans un esprit américain de la culture de l’échec pour s’inspirer et prendre de meilleures décisions. Vous pouvez découvrir avec nous la Silicon Alley.
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par caroline@inwest.fr | Jan 22, 2026 | Events
L’autre grande université de la Silicon Valley, Berkeley.
Souvent, quand on parle de la Silicon Valley on lui associe comme université, l’université de Stanford. Cependant, il y a une seconde université tout aussi prestigieuse, l’université de Californie à Berkeley. L’université fête ses 150 ans cette année.

Un peu d’histoire
Revenons sur l’histoire de l’université de Californie à Berkeley. L’université nait à la suite de la période historique des Etats-Unis que l’on nomme la ruée vers l’or. En effet, avec l’augmentation de la population en Californie, on voit de plus en plus de demandes pour des études supérieures.
L’université de Berkeley en Californie a été fondée en 1868 des suites d’une fusion entre deux écoles. Toutefois, l’université ne portait pas encore le nom de Berkeley, tout simplement parce que l’université était basée à Oakland. C’est seulement en 1873 que l’université ferme ses portes d’Oakland pour ouvrir à Berkeley. D’ailleurs un an plus tard, par un vote, les femmes ont acquis le droit d’étudier à l’université de Berkeley.

Une université prestigieuse
Aujourd’hui l’université est l’une des plus prestigieuses au monde. Elle est souvent citée dans les classements internationaux des meilleures universités du monde. Sur son site internet, l’université se dit première université publique au monde et à la 20ème position toutes universités confondues (privées et publiques).
À l’automne 2017, l’université recensait 41 910 étudiants (30 574 étudiants de premier cycle et 11 336 diplômés). L’université a un taux d’admission de 18% et plus de 4.3 milliards d’endowment. L’université compte de nombreux départements dans presque l’ensemble des secteurs. On va alors retrouver des départements en chimie, physique, médecine, ingénierie, droit, journalisme et bien d’autres.
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De cela va en découler de nombreuses récompenses :
- 3 médailles fields (l’équivalent du prix Nobel de mathématique)
- 4 prix Pulitzer
- 30 prix Nobels détenus par des anciens élèves et 7 prix Nobels qui sont actuellement dans l’université. (Ils sont beaucoup plus nombreux, si on compte les professeurs qui sont passés par l’université après leur nomination ou qui étaient en poste pendant leur nomination).
L’université s’illustre aussi dans le domaine sportif.
Sur l’ensemble des olympiades, les étudiants de l’université de Californie, ont recueilli pas moins de 103 médailles d’or pour la seule université de Berkeley. Ce total dépasse de nombreux totaux d’autres pays dans leur histoire. Cela placerait l’université entre la Finlande et le Japon. Au total les Etats-Unis ont récolté 1022 médailles d’or. Ils sont premiers et loin devant car le deuxième est l’union soviétique avec 395 médailles d’or. L’université de Californie serait en 14ème position dans ce classement, elle a également récolté 47 médailles d’argent et 33 en bronze.
Berkeley dispose d’un stade de plus 73 000 personnes, le California Memorial Stadium. Les équipes sont soutenues par Oski the bear, la mascotte officielle de l’université de Californie.

L’université de Californie a permis d’autres avancées notamment celles liées aux droits civiques. En effet, Ralph Johnson Bunche est la première personne de couleur à obtenir un prix Nobel. Le prix Nobel de la paix pour ses travaux en Palestine. Mais aussi Barbara Christian, la première femme de couleur à être diplôme de l’université.
Quelques anciens élèves
Parmi les anciens étudiants de l’université, on peut citer quelques personnalités comme :
- Steve WOZNIAK, co-fondateur d’Apple avec Steve JOBS;
- Pierre GUICHET, fondateur et PDG d’Alcatel-Lucent;
- Rodrigo RATO ancien président du FMI.
L’université de Californie à Berkeley est certes moins connue que l’autre université de la Silicon Valley (Stanford) mais reste une université très prestigieuse. Notamment par ses nombreux prix Nobel, chose dont peu d’école supérieure peuvent afficher dans leur vitrine.
par caroline@inwest.fr | Jan 22, 2026 | Innovation, News
Ce que l’on nomme IA, l’intelligence artificielle est désormais un sujet incontournable pour les entreprises. Mais qu’est-ce que l’intelligence artificielle.
Un sujet pas tant que cela d’actualité
Avant de passer aux explications et à une possible définition, il faut comprendre qu’il ne s’agit pas d’un sujet nouveau. En effet, les premières apparitions concrètes de ce que l’on définit comme une intelligence artificielle apparaît pendant la seconde guerre mondiale notamment pour faire des calculs d’équations mais également pour le déchiffrement des messages secrets. Parmi les plus célèbres, le déchiffrement de la machine Enigma (pour crypter les messages allemands) par la machine de Turing. Alan Turing est l’un des premiers grands penseurs de toutes les applications possibles de l’intelligence artificielle.
Il invente même ce que l’on nomme le test de Turing. Un test qui permet de connaitre le niveau de l’avancement de l’intelligence artificielle. Pour cela une conversation entre un homme avec un autre homme et/ou une machine est réalisée à l’aveugle. Le premier devant déterminer s’il communique avec un homme ou une intelligence artificielle ou définir lequel est un homme ou une machine. Si la personne n’est pas capable de donner la bonne réponse, on estime que la machine a passé le test avec succès.
Bien évidemment, le test de Turing n’est pas une priorité pour les chercheurs sur ce sujet. Les chercheurs se focalisent plus sur un ensemble de petites et moyennes tâches qui peuvent être réalisées par des machines et qui ont un réel impact sur notre quotidien.
Une définition de l’intelligence artificielle
Encore aujourd’hui, la définition de l’intelligence artificielle ne fait pas un consensus dans le monde scientifique. Notamment par le fait que les domaines d’application sont très large. Mais deux principales idées ressortent. Premièrement, qu’il s’agit d’un programme informatique complexe. Et deuxièmement, que le but est d’avoir des traits ou des capacités similaires à l’intelligence humaine (raisonnement, apprentissage et même pourquoi pas les émotions).
On peut alors la définir en une simple phrase : l’intelligence artificielle est un système informatique complexe susceptible ou capable de simuler une ou plusieurs fonctions liées à l’intelligence humaine.
En anglais, c’est les termes Machine Intelligence et Artificial Intelligence (AI) qui sont les plus utilisés. Il s’agit d’un sujet porteur pour l’avenir et même d’un sujet mondial dont les domaines d’application sont extrêmement riches et variés.

Les domaines d’application dans notre société contemporaine
Voici quelques exemples de l’utilisation de l’intelligence artificielle dans plusieurs secteurs d’activité :
- Les banques et la finance. Les millions et millions de données financières qui sont récupérées ne peuvent pas être analysées par l’homme. Ainsi l’intelligence artificielle permet en quelques instants de traiter ces données pour ensuite donner des recommandations et prendre des décisions avec un minimum de risques. Cela peut aussi s’application sur les demandes de prêts bancaires et les investissements.
- L’armée. Pour donner un exemple, l’utilisation des drones pour repérer et agir sur des cibles prédéfinies. Mais également pour prédire les risques de conflit.
- La santé. Les différentes IA peuvent être de meilleurs diagnosticiens que les médecins. Cela permet et permettra de détecter des maladies plus rapidement et donner des prescriptions parfaitement adaptées aux patients. Cela pourra encore être amélioré si l’on ajoute à cela un séquençage de l’ADN de chaque patients.
- Internet avec le big data et l’ensemble des données. Pour une personne, on pourrait savoir ce dont il a envie et proposer un parcours et une expérience adaptée sur son site internet. On retrouve déjà l’intelligence artificielle sur certains sites à travers les chabots et autres assistants virtuels pour nous aider à répondre à nos questions.
- Et bien d’autres domaines comme le droit avec des systèmes capables de répondre aux questions de chacun sur la loi et nos droits. La comptabilité, l’art, la robotique, les jeux vidéo précurseurs dans le domaine. L’ensemble des secteurs peuvent être touchés par les évolutions de l’intelligence artificielle.

Les différents courants de pensée face à l’évolution de l’IA
Selon les individus, l’IA pour être source d’enthousiasme et d’espoir ou à l’inverse de craintes et de vives critiques. Pour illustrer cela, prenons deux des plus grands dirigeants d’entreprises au monde. D’un côté Elon Musk, CEO entre autres de Tesla et SpaceX et de l’autre Mark Zuckerberg fondateur du réseau social Facebook.
Le sujet fait débat en Silicon Valley, l’intelligence artificielle est-elle une bonne ou une mauvaise chose pour l’avenir de l’humanité ?
Pour Elon Musk, sa vision de l’avancement et de l’impact de l’IA n’est pas vraiment bénéfique pour le futur de l’homme. Il a même affirmé que, l’IA est plus dangereuse que la création de la bombe nucléaire. Musk milite pour que l’intelligence artificielle soit régulée. Sa crainte est en partie fondée sur la vitesse de développement de celle-ci ainsi que sur l’auto-apprentissage des nouvelles machines. Les experts annoncent des horizons datés pour atteindre des fonctionnalités particulières de l’IA et l’homme les brises beaucoup plus vite que les prédictions. Il a également affirmé que son projet d’aller sur Mars avec SpaceX pourrait être une solution en cas de dérèglement de l’IA.
Cela semble pourtant assez étrange qu’Elon Musk critique ouvertement et vivement l’IA. Car il utilise ces technologies dans ses industries et plus particulièrement dans les voitures Tesla qui sont des voitures autonomes.
En réponse à ce point de vue, Mark Zuckerberg a lui aussi donné son avis sur le potentiel de l’intelligence artificielle. À l’inverse de Musk, Zuckerberg est plutôt optimiste. D’ailleurs pendant son temps libre, Mark Zuckerberg développe sa propre intelligence personnalisée personnelle. Il a même donné le nom de Jarvis à cette technologie qui lui permet de lui faciliter le quotidien, notamment dans sa maison en Silicon Valley. Jarvis lui permet d’organiser son agenda, de reconnaître qui sonne à la porte ou encore de gérer de la température. Voilà entre autres les fonctions de son intelligence artificielle.

Toutefois, Mark Zuckerberg le reconnaît lui-même l’intelligence artificielle a encore de nombreuses limites que nous ne sommes pas capables ou pas encore capables de franchir. Comprendre une phrase est une chose mais la replacer dans un contexte en est une autre. Et c’est notamment sur ce point qu’il faut comprendre que le principe d’apprentissage des machines est encore très lointain car les subtilités humaines sont proche de l’infini.
Si l’on rajoute à cela, qu’il n’existe pas de coopération entre toutes les IA, car différentes entreprises travaillent sur leurs propres IA. Difficile d’imaginer un scénario fin du monde comme les films de sciences fictions dans un proche avenir.
Si vous souhaitez en découvrir plus sur les technologies de l’intelligence artificielle et découvrir la Silicon Valley là ou les plus grandes avancées sont réalisées. N’hésitez pas à nous contacter pour participer à une de nos Learning Expedition.