par caroline@inwest.fr | Jan 22, 2026 | Innovation
Apple est une multinationale américaine située au cœur de la Silicon Valley qui créée et commercialise des produits électroniques, des ordinateurs personnels ainsi que des logiciels informatiques. Apple est devenue l’entreprise la plus riche du monde par sa capitalisation boursière le 20 août 2012 en atteignant 623.52 milliards de dollars. Pour l’année 2013, son chiffre d’affaires était de 57.6 milliards de dollars et la société a réalisé un bénéfice net de 13.1 milliards de dollars. Entreprise innovante, Apple a dépensé 4.5 milliards de dollars en recherche et développement en 2013. Ce pôle inclut non seulement la création de nouvelles technologies, mais également l’achat de licences ou l’acquisition de technologies existantes. Les 350 Apple Stores sont présents dans 13 pays et représentent 53% des employés à temps plein de la société pour un total de 84 400 employés.
Une histoire liée à celle de son créateur
Fondée le 1er avril 1976 par Steve Jobs, Apple devient vraiment une société le 3 janvier 1977. On ne peut dissocier l’entreprise de son créateur qui a su faire fructifier ses idées grâce à un idéalisme à toute épreuve. Il développera Apple pendant plusieurs années avant de devoir quitter l’entreprise en 1985 suite à un conflit avec John Sculley, le directeur général qu’il avait lui-même recruté. Suite à cela, il créera NeXT et rachètera Pixar à George Lucas. Il revient pour reprendre la direction d’Apple en 1997. Il se trouve alors à l’origine de la réussite mondiale des différents produits lancés, notamment grâce à ces célèbres « Keynotes » toujours suivis avec attention. Steve Jobs apprend en 2004 qu’il est atteint d’un cancer du pancréas et devra laisser ses fonctions de PDG à Tim Cook le 25 août 2011 à cause de son état de santé. Il est décédé le 5 octobre 2011 à 56 ans ce qui a provoqué l’émoi du monde entier, projetant un peu plus Apple sur le devant de la scène.
L’Apple Campus, le cercle des créations
Situé au 1 Infinite Loop à Cupertino, le siège social également appelé Apple Campus est composé de 6 bâtiments formant la « boucle infinie » d’une surface totale de 79 000 m². L’actuel siège social de la multinationale est amené à changer radicalement en 2016. En effet, le dernier projet validé par Steve Jobs en 2011 est la création d’un Apple Campus 2, projet d’une valeur de près de 5 milliards d’euros. Ce nouveau siège se veut respectueux de l’environnement et sera composé de multiples lieux de rencontre pour les salariés.
Parmi les produits phares commercialisés par Apple, on trouve les ordinateurs Macintosh, l’iPod, l’iPhone, l’iPad, le lecteur multimédia iTunes, mais également la suite bureautique iWork, la suite multimédia iLife et des logiciels spécifiquement développés pour les professionnels tels que Final Cut Pro ou Logic Pro.
Apple et le culte du secret
La culture d’entreprise de la société Apple est très marquée. Elle est principalement axée sur le culte du secret. En effet, peu d’informations filtrent des bureaux et elles sont toutes extrêmement contrôlées, même en dehors de l’entreprise. Pour garder le secret à tout prix, les équipes de travail sont séparées les unes des autres et chaque salarié assistant à une réunion doit prouver qu’il est accrédité à recevoir les informations qui y seront évoquées. Apple organise parfois des fuites pour mener ses concurrents sur de fausses pistes. Autre aspect particulier de la culture d’Apple, ce sont les designers qui imposent des contraintes aux ingénieurs afin que le design soit au service de l’innovation.
La biographie de Steve Jobs, une mine d’anecdotes
Dans la biographie de Steve Jobs parue en octobre 2011 peu après sa mort, le monde apprend des anecdotes inédites quant à l’origine d’Apple et à d’autres revirements que son créateur a vécu. Il est raconté que le logo de l’entreprise ainsi que le nom des premiers ordinateurs, les Macintosh, ont été inspirés des périodes végétaliennes de Steve Jobs.
C’est suite à la vente par un actionnaire d’Apple de 1.5 million d’actions que le conseil d’administration a rappelé Steve Jobs qui les a convaincus d’écarter Amelio de l’entreprise. On apprendra plus tard que l’actionnaire ayant fait chuter le cours de l’action n’était autre que Steve Jobs lui-même.
Il aurait également laissé de nombreuses idées derrière lui telles que le lancement d’un nouveau téléviseur et d’un livre électronique.
par caroline@inwest.fr | Jan 22, 2026 | News
Un nouveau projet ? Pas du tout. Un projet controversé? Sûrement
Troisième Etat le plus étendu après l’Alaska et le Texas, la Californie est connue pour sa diversité de populations, de régions et d’industries avec un sud glamour représenté par Hollywood, un nord assimilé à la Silicon Vallée et une région centrale riche du développement de l’industrie agro-alimentaire. Depuis la fin du 19e siècle, l’Etat de Californie a déjà reçu plus de 220 propositions pour diviser cet immense territoire en plusieurs Etats. La dernière en date est celle du Venture Capitalist, Timothy Draper – aussi connu pour avoir investi très tôt dans eBay, Yahoo, Hotmail, Skype et récemment dans Tesla Motors -, qui propose de diviser la Californie en 6 Etats. Au début du mois de Février, la secrétaire d’Etat Debra Bowen a approuvé l’initiative. Résultat, les partisans ont déjà commencé à récolter des signatures pour permettre à cette pétition d’être votée aux prochaines élections d’Etat prévues en Novembre…à condition bien sûr qu’elle soit signée par 807,615 personnes avant le 18 Juillet!
« La Californie est ingouvernable » selon Tim Draper
Le Venture Capitalist propose de redessiner l’Etat en 6 Californie: Jefferson (bleu), North California (violet), Silicon Valley (jaune), Central California (rouge), West California (vert) et South California (orange). Tim Draper est persuadé qu’aujourd’hui le problème de gouvernance en Californie vient essentiellement d’une législation trop rigide, qui ne prend pas en compte les disparités locales liées aux taxes/impôts et aux revenus générés par les différentes régions. La Californie compte 58 régions, 40 millions d’habitants et une économie tellement fleurissante qu’elle rivalise avec les 10 premiers pays mondiaux tant du point de vue de sa croissance que de sa dette financière – rappelons-le $130 milliards!

Sur le papier, la Californie fait partie des Etats américains qui dépensent le plus en éducation et en sécurité mais visiblement la théorie ne semble pas se décliner en pratique. Demandez à un Californien de vous citer les 3 premiers centres d’investissement de l’Etat et il sera sûrement en peine pour vous répondre! L’opacité et la complexité du réseau de redistribution des taxes submergent les habitants qui ont déjà depuis bien longtemps lâché prise pour comprendre comment et où leurs impôts sont réinvestit au niveau local.
Un des arguments de Tim Draper en faveur d’une Californie ‘à échelle humaine’ est une meilleure représentation des intérêts des habitants au niveau local. Alors que le Sud de la Californie s’interroge sur des problématiques liées à l’immigration mexicaine, le Nord réfléchit sur une meilleure gestion des taxes locales, le Centre étudie une répartition plus ingénieuse des ressources en eau et la Silicon Vallée défend ses innovations technologiques à Washington. Chaque région a ses particularités qui rendent la gouvernance de l’ensemble du territoire extrêmement compliquée à gérer depuis Sacramento. Tim Draper souligne également qu’une scission de la Californie entrainerait l’abolition des monopoles pour les services aux consommateurs et encouragerait la compétitivité des offres pour un marché plus équilibré.
Sacrifier la Californie sur l’hôtel de la Silicon Vallée ?
Nombreux sont les opposants au projet qui défendent une seule Californie unie. Parmi les sujets de discorde, les militants « anti-Tim » soulèvent le problème de la redistribution de l’eau en Californie. Aujourd’hui de complexes infrastructures de viaducs et ponts permettent de drainer l’eau du Nord et des montagnes du Yosemite vers le Sud du pays. Avec 5 différents Etats à parcourir dont autant de législations et régulations différentes, les militants pointent du doigt le ridicule de ce projet de loi. Education, taxes, prison sont autant de sujets qui révoltent certains californiens qui ne voient pas comment 6 gouverneurs et 12 sénateurs pourraient mieux gouverner un conglomérat d’Etats que dans la situation actuelle.
Avec le projet de Tim Draper, la Silicon Vallée aurait sa propre étoile au drapeau des Etats-Unis et deviendrait l’Etat le plus riche du pays avec en moyenne $64,000 de revenu par habitant. La Californie perdrait $14.5 milliards d’impôts récoltés annuellement par la Vallée, soit 28% du butin global. Une telle perte n’est pas sans conséquence pour le reste des Etats qui devront trouver d’autres sources de revenus pour financer leurs projets locaux. Si nous vivions dans Hunger-game, il se pourrait bien que l’Etat de la Silicon Vallée soit couronné grand gagnant de cette bataille régionale!
par caroline@inwest.fr | Jan 22, 2026 | Tendances
L’université de Santa Clara (SCU) fait partie des plus anciennes institutions d’enseignement supérieur de Californie. Cette établissement privé a été fondé en 1851 par les Jésuites et est gérée en collaboration avec eux depuis cette époque. Elle fait partie d’une des 28 institutions membres de « association of jesuit colleges and universities » et est restée exclusivement masculine pendant 110 ans.
Un campus très hétéroclite
Le campus de 43 hectares de l’université de Santa Clara comporte des monuments chargés d’histoire. Le musée de Saisset a vu le jour suite à la donation, de la part de sa sœur, de toutes les œuvres d’Ernest de Saisset. Il compte une collection d’environ 10 000 pièces et œuvres d’art principalement californiennes et européennes. En face de ce musée se situe le mémorial de Sainte Claire d’Assise. Le jardin est entièrement dédié à cette mystique religieuse, très proche spirituellement de Saint François, adepte de la pauvreté apostolique. Le programme sportif de l’université est très développé et de nombreux athlètes célèbres ont débuté leur carrière sur le campus. Tous très dévoués à l’établissement comme l’indique l’hymne : « fight for Santa Clara ». Le co-fondateur de NVIDIA, Chris Malachowsky, est lui aussi allé à l’université de Santa Clara avant de lancer sa start-up.
Quelques chiffres sur l’université de Santa Clara
Depuis 1851, plus de 81 000 élèves se sont succédés sur le campus de l’université. On les appelle les « santa clarans » ou « broncos » en soutien aux athlètes très reconnus de l’établissement. Chaque année, c’est plus de 8 000 étudiants inscrits qui assistent aux cours proposés dont 7% sont des étudiants internationaux. Pour s’inscrire, il faut compter 55$ de frais de candidature avec un taux d’acceptation d’environ 51%. Les frais de scolarité s’élèvent à plus de 42 000$ par an, sans compter les 12 000$ en moyenne pour le loyer et la nourriture. Une enveloppe supplémentaire de 5 000$ est à prévoir pour l’achat des livres, le transport et les loisirs.
Des étudiants répartis en 6 écoles
L’université de Santa Clara est divisée en 6 écoles qui ont été ouvertes tout au long du développement du campus.
L’ordre des arts et des sciences s’est fixé pour mission d’inculquer aux futurs chefs des compétences, de la conscience et de la compassion à travers une sensibilisation à l’humanisme, à l’éducation jésuite et aux sciences. L’ordre compte plus de 20 départements et on y recense plus de 3 000 étudiants.
L’école de commerce instruit plus de 2 000 élèves pour leur apprendre à équilibrer les conséquences économiques, sociales et éthiques de leurs décisions.
L’éducation et la psychologie de l’orientation, avec ses 578 diplômés, vise l’excellence académique via un enseignement engagé, un multiculturalisme, une justice sociale et une éducation innovante sur la compassion et la conscience.
L’école d’ingénieur prépare ses 1 700 étudiants à une excellence professionnelle, une citoyenneté responsable et un service à la société.
Afin de découvrir les richesses de la tradition théologique catholique, 178 étudiants ont rejoint l’école jésuite de théologie de l’université de Santa Clara.
Quant aux 858 diplômés de la faculté de droit, ils sont destinés à devenir des avocats de compétence, de conscience et de compassion à travers une éducation les poussant à relever les défis de la profession juridique et de la société dans un monde toujours plus grand.
La légende dit…
Un mythe fait partie intégrante du campus situé dans le bassin de la Silicon Valley. On raconte qu’un soir, des étudiants sont passés par le cimetière de « mission church » et qu’ils ont entendu des gémissements étranges. En passant devant le « O’connor Hall », les portes habituellement verrouillées battaient. Dans les anciens rapports de la « bell tower », les Jésuites auraient été vus prier à cette heure tardive.
par caroline@inwest.fr | Jan 22, 2026 | Tendances
L’université Stanford, ou Leland Stanford Junior University, est l’un des plus importants établissements d’enseignement et de recherche au monde. Elle se situe en plein de cœur la Silicon Valley et participe activement à la formation des futurs entrepreneurs de la...
par caroline@inwest.fr | Jan 22, 2026 | Tendances
Le De Anza College propose des programmes de transition de deux ans pour préparer ses étudiants à intégrer de grandes universités, mais aussi des programmes de formation professionnelle. Fondé en 1967, il a été nommé d’après l’explorateur espagnol Juan Bautista De Anza. Ses valeurs se retrouvent derrière chaque actions et programmes proposés par le collège.
De Anza college sur un campus historique
Situé à Cupertino dans la Silicon Valley, le campus s’étend sur 453 000m². On compte 61 bâtiments répartis sur les 112 hectares avec environ 116 salles de classe, de nombreuses salles de conférence et 42 laboratoires d’accréditation. Le college bénéficie d’un centre sportif très développé avec son complexe aquatique olympique et ses 5 000 places dans l’arène extérieure.
Construit en 1892 pour Charles Baldwin et sa femme, « le petit trianon » abrite désormais le California history center ouvert à tous et ayant pour mission de faire découvrir l’histoire de la Californie. Afin de stimuler la créativité et l’intérêt pour l’art de toute personne, le Musée Euphrate de l’art est lui aussi ouvert au public. Le Kirsch Center, bâtiment écologique, abrite des classes dédiées à l’environnement et au développement durable.
Les chiffres du De Anza College
Le De Anza College est toujours classé premier ou second dans l’état en ce qui concerne le nombre total d’étudiants transférés chaque année sur les campus de l’Université de Californie et de la California State University. Ayant une grande ouverture vers l’international, elle accueille régulièrement des étudiants étrangers venant de plus de 50 pays. On compte environ 20 000 étudiants sur le campus répartis par classes de 35. Les frais de scolarité annuels du college s’élèvent à 2 075$ en comptant l’inscription, les livres, le paiement du parking, les frais de matériel didactique, la redevance d’utilisation du campus center et la taxe de services de santé.
Réussir dans les programmes du collège
Le De Anza College compte 12 départements.
Les services universitaires regroupent les honneurs, l’institut d’engagement communautaire et civique et l’apprentissage dans les collectivités (LinC).
Le département biologique, santé et sciences de l’environnement inclut des classes de biologie, d’études environnementales, de technologies de la santé, de technicien de laboratoire médical en soin infirmiers.
Le commerce, les sciences de l’informatique et les technologies appliquées rassemblent la comptabilité, la technique automobile, la conception assistée par ordinateur et l’imagerie numérique, les applications informatiques et bureautiques ou encore l’immobilier.
Un département de conseil ainsi qu’un autre concernant les arts créatifs incluant la danse, le théâtre, le cinéma, la musique ou la photographie.
Parmi les autres départements, on trouve le département des programmes et services de soutien aux personnes handicapées, celui des études interculturelles et internationales, de l’art du langage, des ressources éducatives, de l’éducation physique et l’athlétisme, des sciences physiques, mathématique et ingénierie et pour finir, le département des sciences sociales et humaines.
L’intégrité, l’innovation, l’équité, le développement de la capacité humaine de tous, l’inculcation des compétences institutionnelles de bas et l’engagement civique pour la justice sociale sont ses fils conducteurs du collège De Anza. Certaines grandes figures américaines ont étudié dans ce collège telles que l’actrice Tery Hatcher ou encore Steve Wozniak, co-fondateur d’Apple Computer.