APM Nantes partage son expérience en Silicon Valley

APM Nantes partage son expérience en Silicon Valley

C-1P3M-XUAAokfI

Le club APM de Nantes est parti en Silicon Valley, fief de l’innovation et signe de réussite pour les entrepreneurs français.

Aujourd’hui, nous vivons dans un écosystème où la concurrence règne. Dirigeants d’entreprise et entrepreneurs doivent donc s’adapter et se réinventer à chaque instant… Les dirigeants du club APM ont participé à une learning expedition du 28 avril au 5 mai. Le but de ce séjour ? Découvrir la clé du succès qui rend cette région si innovante dans ses méthodes et ses pratiques.

Ils sont partis s’inspirer au cœur de l’innovation et apprendre à développer un business en adoptant une toute nouvelle vision de l’entreprise et de ses collaborateurs. Ils ont vécu une expérience de partage, d’échange et de réflexion unique dans une ville des plus attractives des États-Unis, vecteur d’émotions et de bonne humeur.

 

« Ce séjour professionnel est une réelle aventure humaine,
je recommencerai sans hésiter. »

Le déroulement de la semaine :

Pour commencer la semaine, Dominique Piotet, notre co-fondateur et CEO de l’agence digitale Fabernovel, a introduit au groupe le fonctionnement de la Silicon Valley en s’imprégnant de son histoire, de son évolution et de son atmosphère.

Plusieurs visites, formations et rencontres entrepreneuriales ont rythmé cette semaine intense et étaient organisées avec nos nombreux contacts sur place. Grâce à ses rencontres, le groupe a ainsi échangé sur leurs problématiques et leurs stratégies d’entreprise avec des entrepreneurs français implantés aux États-Unis.  

 

 

En plus de bénéficier de ses temps de partage, le groupe a visité des lieux incarnant l’innovation et l’exclusivité. En outre des espaces de coworking et des incubateurs des plus innovants aux États-Unis. Ils ont découvert les nouvelles manières de faire du shopping à travers les concept stores, auxquelles même les plus grandes marques s’adonnent.

 

« Ces quelques jours se sont parfaitement bien passés : une organisation remarquable et un temps magnifique. »

 

Résultat, les dirigeants sont convaincus et ont pu découvrir un environnement différent de celle de la culture entrepreneuriale française. Ces quelques jours passés dans un lieu de renommé mondiale leur permettront d’établir leurs stratégies de demain.

La Silicon Valley a beaucoup à vous offrir afin d’améliorer votre business. Prenez le temps de découvrir cet état d’esprit étonnant. Il vous sera bénéfique, à vous, ainsi qu’à votre entreprise et vos employés. Consultez nos prochains voyages et réservez votre place. 

 

Les géants de la Silicon Valley, complices de la censure ?

Les géants de la Silicon Valley, complices de la censure ?

Les grosses entreprises rendant la Silicon Valley célèbre ont souvent été exemple de liberté et d’héros lorsqu’il s’agissait de défendre leurs clients. Or, pour certains, les temps ont changé…

Apple et Amazon ont cédé, sans même l’once d’une négociation, de respecter les exigences de la législation chinoise. La Chine est un pays où la censure est omniprésente et bloque des milliers de sites et de services. Par exemple, tous les réseaux sociaux étrangers tels que Facebook ou Twitter sont interdits mais également la fameuse messagerie de Google ; Gmail. La seule solution pour pouvoir un minimum surfer sur la toile était donc un VPN. Pour quelques dollars par mois, un VPN permet de brouiller les pistes des « trajets » numériques. Pour les citoyens chinois les plus doués en numérique et technologies, le tour était joué et il était possible d’accéder à des sites sans être bloqué, ni même repéré.

Mais la Chine a décidé de mettre fin au VPN. Autrement dit, de renforcer l’accès aux sites bloqués et de ne rien laisser passer. Le pays a donc demandé à Apple et aux autres sociétés étrangères capables de donner l’accès à des VPN, de se plier à la loi chinoise. Apple a dû retirer de l’app store toutes les applications susceptibles de fournir un VPN. Quant à Amazon, la Chine a ordonné d’imposer à ses clients d’arrêter de les utiliser.

Des faits contradictoires

L’année dernière Apple s’était transformé en héros de la liberté en refusant de donner les codes d’accès d’un Iphone de l’un des terroristes de l’attentat de San Bernardino au gouvernement américain. Tim Cook, dirigeant d’Apple ne se pliait pas face à un gouvernement de peur d’avoir d’autres demandes. Or, le marché chinois reste un eldorado financier pour n’importe quel patron ce qui rend la chose plus difficile.  D’après l’Obs, même le réseau professionnel LinkedIn, aujourd’hui propriété de Microsoft, a lui aussi accepté la censure pour pouvoir s’implanter et se développer en Chine.

La question se pose donc : est-il plus simple de respecter les lois d’un pays dans lequel l’entreprise souhaite s’implanter ? Ou bien, devrait-elle avoir l’exigence morale de ne pas se plier aux règles arbitraires d’une dictature ?

La robotique dans la silicon valley refait son retard

Pendant de nombreuses années, les principaux centre de la robotique aux Etats-Unis étaient sur la cote Est, avec Boston et Pittsburg. Boston avait réussit a créer un écosystème entre investisseurs, jeunes startups et des sociétés qui servaient d’exemple en matière de succès commercial (particulièrement iRobot et Kiva Systems).  Piitsburg bénéficiait de la presence du Robotic Institute a Carnegie Mellon University.

La robotique n’était pas en chose nouvelle dans la Silicon Valley, le SRI International basé a Menlo Park, a inventé le premier robot mobile en 1966 (Shakey). Plus récemment,  l’université de Stanford révolutionna la robotique avec la voiture autonome:  Stanley (qui gagna le Darpa Grand Challenge en 2005). Mais il n’y avait pas ou peu d’intérêt des investisseurs et surtout pas ou peu de sociétés qui servait de modèle.

Comment?

 

Mais depuis ce debut d’année et l’acquisition groupée de Google de plusieurs sociétés en robotique: (IPI, Bot&Dolly, Meka, Nest Labs, Redwood Robotics, Holomni), l’intérêt pour ce domaine est devenu plus énorme.

La semaine derniere pas moins de 60 startups se sont inscrites pour la competition Robot Launch, avec a la clef des contacts directs avec les capitaux risqueurs les plus célèbres de la vallée.

 

 

L’APM et le CJD s’offrent un séjour en Silicon Valley en Mai

5 jours d’échanges, de découvertes, de réflexion et de plaisir au cœur d’un écosystème innovant sans pareille, voilà ce que s’apprêtent à vivre 11 dirigeants de l’APM Nantes et 12 du CJD Angers. Entre échecs fracassants et succès fulgurants, la culture entrepreneuriale à l’américaine dénote. Nous les emmènerons donc à nos côtés en Silicon Valley début mai afin de rencontrer ces créateurs d’entreprises, de produits, de services ou d’idées et partager ainsi avec eux leurs expériences et leurs projets.