par Charlotte Petit Noble | Jan 22, 2026 | Tendances
Les sites de rencontres, très peu pour vous ? En plus, la plupart du temps, c’est du mensonge ! Nous avons trouvé la solution : cela s’appelle DreamCliq, c’est nouveau, ça vient tout droit des U.S. et en plus, c’est une femme qui est à l’origine de l’application ! Fini les faux semblants. Avec DreamCliq, vous choisirez votre « date » en fonction de ses propres inspirations et surtout de ce qu’elle vous inspire. On vous en dit plus ?
Combien de fois ai-je entendu mes copines françaises ici en Silicon Valley et en Californie en général me dire que trouver un adorable garçon aux Etats-Unis était pratiquement mission impossible ? Trop de fois pour passer à côté de l’opportunité de parler de Dreamcliq !
Les différences culturelles sont à l’origine de ce décalage et parfois, nous petites françaises que nous sommes, nous avons du mal à saisir les signaux de nos prétendants américains. “Dater” ne signifiant pas exclusivité absolue dans le vocabulaire de notre américain, les quiproquos sont inévitables et les déceptions s’enchainent au grand malheur de notre coeur.
Je ne sais pas si Dreamcliq résoudra ce problème de communication, en revanche quand ça touche la tech et qu’en plus c’est une femme qui en est à l’origine, moi j’aime en parler…
Dreamcliq, c’est l’appli qui ne parle pas, en tout cas pas avec des profils sans fin. Le principe est simple, une photo de profil et des images sélectionnées avec soin par l’utilisateur qui illustrent ses goûts en matière de design, art, voyages, etc. Le ton est donné ! Si le patchwork ne plait pas, on ne se parle pas. En revanche si il séduit, on est sûr de savoir de quoi on se parle. Le concept est nouveau et vraiment différent. Ce qui compte ici c’est que les utilisateurs soient inspirés les uns par les autres et vice versa…
Le modèle économique est malin : $2,5 / clic. Comme Melissa Jones, fondatrice, le dit si bien c’est « le prix d’un café, ni trop cheap ni trop cher » En d’autres termes, si tu m’inspires, je te le montre en t’offrant un café virtuel / en cliquant sur ton profil ! Psychologiquement malin également pour l’heureux/se élu/e qui se sent innévitablement VRAIMENT choisi/e. En plus en cas de fisaco, le site recrédite le compte de notre courageux de 50% ! Que demande le peuple ?
par Charlotte Petit Noble | Jan 22, 2026 | Innovation
En cette rentrée 2014, nous voilà assiégés par les montres intelligentes. La smartwatch est l’objet connecté du moment et bon nombre de fabricants l’ont compris et comptent bien capitaliser sur ce nouveau bijou connecté. Chez Silicon-Valley.fr, nous nous sommes intéressés aux 3 prochaines grosses sorties de cette nouvelle année scolaire.
Samsung et sa Gear S
Une connectivité 3G, Wifi et Bluetooth, un système d’exploitation différent : le Tizen, la Gear S est sans doute l’une des favorites de cette rentrée des classes. Jamais passer des appels téléphoniques, envoyer des SMS ou des e-mails ou se connecter à Internet sans smartphone n’aura été aussi simple. Dans la Silicon Valley, il nous tarde de pouvoir toucher des yeux cette petite merveille.
LG et sa LG G Watch R
Plus qu’une semaine pour découvrir la nouvelle smartwatch de LG. C’est lors de l’IFA de Berlin que sera présentée la toute connectée LG Watch R. Pour nous donner l’eau à la bouche, LG nous dévoile quelques uns de ses secrets ! En plus de ses fonctionnalités poussées : un baromètre, un gyroscope, un accéléromètre ou encore un compas, ce qui nous change le plus avec ce petit bijou est quand même son look circulaire à l’image de la Moto 360 de Motorola. A suivre la semaine prochaine donc.
Apple et sa iWatch (ou iTime)
On attendait avec impatience un wearable de la part d’Apple. C’est chose faite puisque la marque à la pomme croquée nous présentera le 9 septembre prochain (need to be confirmed) lors de son prochain événement, sa toute nouvelle montre connectée. Fera-t-elle de l’ombre à l’iPhone 6 présenté ce même jour ? Ici, il nous tarde de voir comment Apple aura designé son nouveau bijou. Notifications, messages reçus, etc. ce nouveau gadget devrait également avoir des fonctionnalités comme la mesure de la tension, du niveau d’hydratation, du nombre battements de cœur, ainsi que du nombre de pas faits dans une journée. Il nous faudra attendre encore quelque semaine pour vérifier ces rumeurs et enfin découvrir ce bijou de l’innovation.
par Charlotte Petit Noble | Jan 22, 2026 | Innovation
Cette semaine, Silicon-Valley.fr s’est intéressée à un objet des plus connectés et à son créateur Stéphane Entem.
Fiche signalétique de l’entrepreneur :
Le Start-uper : Stéphane Entem
Age : 38 ans
Education : école de commerce, école de comptabilité, école supérieure d’art graphique.
Expérience : D.A., chef de projet, responsable création en agence, a également travaillé pour Sony Music ainsi que dans une production cinéma long métrage
Villes : Paris, Caen, Rennes, Lille
Des passions ? L’innovation. Le high tech. La robotique.
Des passe-temps ? La lecture de bd (comcis, franco belge, japanim). Le cinéma. Les sports mécaniques. Les sports extrêmes. Le basket.
BRAINFINGER quézako ?
Des modèles de tables basses, tables hautes, pupitres, totems, etc. à surface tactile grande taille. Nous faisons même du sur-mesure ! Pour être plus précis, BRAINFINGER c’est aussi : 75 mm d’épaisseur pour un plateau proposé de série en Intel core i5 et Intel Core i7 : le plus puissant et le plus petit sur le marché aujourd’hui. Dès le départ, BRAINFINGER a souhaité être reconnu comme marque avant d’être vu comme une entreprise. Nous cherchons avant tout à proposer à notre consommateur l’expérience la plus riche possible.
Pour plus de détail sur chaque produit de la gamme Brainfinger, cliquez ici.
Pourquoi BRAIFINGER ?
BRAINFINGER est né d’un besoin ! En utilisant moi-même la table tactile d’une grande marque internationale, je me suis dit que sur ce genre de marché était porteur tant il n’était pas exploité de la bonne manière ici. Les problématiques pour les utilisateurs sont nombreuses et les solutions inexistantes. Je me suis donc lancé dans l’aventure.
Des étapes/chiffres clés à partager ?
Nous avons passé 4 ans en R&D parmi lesquels nous avons développé une batterie d’applications afin de tester toutes les technologies tactiles grandes tailles disponibles sur le marché domestique et international. Sur un produit aussi complexe, certains points de validation étaient indispensables et nous ne pouvions pas passer à côté. Nous avons validé notre solution il y a un peu plus de 6 mois seulement. C’est une belle étape de passée.
A destination des professionnels de l’hôtellerie haut de gamme avec des applications permettant de donner une vraie valeur ajoutée à leurs établissements et une réelle expérience à leurs clients, nous cherchons aujourd’hui un moyen de démocratiser cet objet connecté afin de le rendre accessible au plus grand nombre et donc aux particuliers. Une nouvelle étape à ce projet donc !
BRAINFINGER, un produit made in France !
Et nous en sommes fiers d’autant que tous les mobiliers, assemblages et packagings utilisés chez nous sont également made in France. Sans oublier nos bureaux de développement également made in France (pour le moment). Le coté French Touch se transforme en label dans l’entrepreneuriat d’aujourd’hui. Nous sommes d’ailleurs en partenariat avec une des sociétés qui a pour objectif d’officialiser ce label.
La France porteuse d’innovations ?
La problématique actuelle en France, et nous le voyons également dans bon nombre de start-up, est la difficulté de trouver des investisseurs. La lourdeur administrative française demande beaucoup d’énergie et de temps… Energie et temps qui pourraient être dépensés différemment : dans la création d’un nouveau projet par exemple.
Des envies de quitter notre douce France ?
Nous y pensons. Oui bien sûr. Nous souhaitons nous orienter vers des investisseurs étrangers afin de passer à l’étape suivante et de développer encore plus. Pour nous, les Etats-Unis, le Canada et l’Asie sont propices à une évolution rapide. Affaire à suivre…
Et la Silicon Valley dans tout ça ?
La silicon Valley sera toujours l’un, voir l’unique, berceau du high tech dans le monde entier même si d’autres lieux sont de vrais viviers de l’innovation et montent en puissance. Je pense notamment à Dublin, Montréal, sans oublier l’Asie. Même la Russie s’y met et a lancé son chantier Silicon Valley avec Skolkovo.
Votre avenir proche avec BRAINFINGER ?
Les évolutions de BRAINFINGER sont quasiment infinies. A court et moyen termes, nous allons sortir un modèle de table haute 46″ (55″ pour le moment) contenant tout le pack technologique embarqué de série en y additionnant un module RFid et un module NFC poussant ainsi encore plus loin les connectivités possibles vers l’extérieur.
L’autre projet actif est une version de table de réunion de 84″ avec un ensemble d’applications offrant une expérience sans égale.
Nous continuons également de multiplier les partenariats avec toutes les sociétés permettant des associations et des expériences uniques.
Un start-up à nous conseiller pour une prochaine interview ?
AERYS (startup française) qui a développé 2 technologies : MINKO le moteur 3D temps réel par excellence pour le net et multi devices et ORBIT permettant des échanges en temps réel entre devices et multi OS.
Un dernier mot pour nous convaincre !
BRAINFINGER ? L’univers du mobilier communicant à surface tactile grande taille permettant une expérience sans limite. Beauté du design, puissance machine, solidité et connectivités au delà de toutes espérances.
Si cette interview vous a plus et que vous souhaitez vous aussi être publié sur Silicon-Valley.fr, 5 lignes suffisent. Pitchez-nous, inspirez-nous et vous serez peut-être le prochain. Cette rubrique est faite pour vous alors, profitez-en !
par Charlotte Petit Noble | Jan 22, 2026 | Tendances
Chez Silicon-Valley.fr, on a vraiment la chance de rencontrer des jeunes entrepreneurs vraiment ambitieux et avec plein de projets et d’idées en tête. Récemment, nous avons fait la connaissance de Orny Impenge. Ce jeune entrepreneur en pleine création de sa start-up a décidé de partir à la rencontre des innovateurs de la Silicon Valley. Nous nous sommes dits que nous allions le suivre dans son aventure et publier régulièrement ses interviews chocs tout en direct de San Francisco et de ses alentours… Avant de découvrir la Silicon Valley et les personnes qui la font, nous vous le présentons lui et son projet.
Orny Impenge en quelques mots ?
Je suis Orny Richard IMPENGE a.k.a Tyrone Goodies. J’ai 29 ans et je vis à Paris.
Ton Parcours Professionnel en 3 étapes clés
J’ai un parcours professionnel un peu atypique puisque j’ai pu évoluer dans différents secteurs d’activités. J’ai également eu des responsabilités très jeunes. Dès l’âge de 20 ans, j’ai été embauché comme directeur par la société « Fairplay communication » pour tenir l’un de ces centres de profit à Clermont Ferrand en Auvergne. Ce fut ma première expérience entrepreneuriale. Deux ans après, j’ai décidé de créer ma propre agence spécialisée dans l’organisation et la gestion d’événements corporates avec deux amis d’université. L’expérience fut enrichissante et cela m’a permis de comprendre un peu mieux et d’appréhender toute les facettes de l’entrepreneuriat. J’ai pu réaliser et organiser des évènements pour Pernod Ricard et pour de nombreuses communes (lancements de produit, séminaires, incentive, galas, inaugurations) et un fabuleux mariage pour un sportif de haut niveau.
Boosté par cette première expérience, j’ai décidé de « remettre le couvert » et de reprendre un restaurant en ruine. « Fianna Barcelona » et le « Miami Club » à Clermont Ferrand, vous connaissez ? Après un an d’exploitation et très peu d’heures de sommeil, j’ai décidé de revendre mes parts et de me lancer un nouveau défi…
Je n’avais plus le choix… la meilleure solution pour moi était de monter sur Paris. J’ai décidé d’y reprendre mes études pour en apprendre un peu plus sur l’entrepreneuriat et les nouvelles technologies. C’est donc à Novancia Business School que j’ai pu effectuer un Master en Entrepreneuriat et Développement des activités innovantes. J’y ai rencontré mes 2 associés et le projet Moodwalk a vu le jour.
Quel entrepreneur es-tu ? 3 mots pour te décrire !
Visionnaire /ambitieux / réaliste
Moodwalk ? Quézako ?
C’est de la location collaborative d’espaces et d’ambiances.
Moodwalk App est le fruit de toutes mes années d’expérience dans le secteur de l’hôtellerie restauration et de l’organisation évènementielle. Dans ces deux secteurs, internet a permis d’augmenter le taux de remplissage mais n’a pas encore permis de réelle révolution du secteur avec en prime : un service personnalisé pour le client.
Moodwalk va permettre à des millions de personnes de pouvoir créer, participer à des « Mood* » en fonction de leurs centres d’intérêts, de leur budget et de leur localisation. Il s’agit d’une application adaptée au changement que connaissent bon nombre de grandes capitales européennes. La population se concentre de plus en plus dans les villes et cette tendance marque l’apparition de nouveaux modes de consommations. Moodwalk s’encre totalement dans cette tendance. Cette application a également pour objectif de faciliter le tourisme local en mettant l’hôte au centre de l’expérience.
*ambiance
Comment l’idée t’est venue ?
Pendant mes 2 années à Paris j’ai multiplié les petits évènements dans les appartements (anniversaires, workshops, ventes privées…) entre amis et à chaque fois nous étions confrontés aux mêmes problèmes : appartement trop petit, nuisance sonore, pas assez ou trop d’alcool, pas de musique mais le Iphone… Ce sont de ces différentes situations que nous avons eu l’idée d’un site permettant de créer ou participer à un « mood » pendant un laps de temps défini chez un particulier bénéficiant de son espace.
Quel lien avec la Silicon-Valley et ta venue sur San Francisco ?
Après avoir travaillé sur le Business plan, j’avais besoin de voyager en Silicon Valley pour m’inspirer de l’écosystème, rencontrer un maximum de personnes et rentrer en France « gonfler à bloc ». Ce voyage fait entièrement partie de notre démarche business. Dans un monde où l’innovation est désormais partout, il nous semblait important de pouvoir développer et interagir avec notre communauté. Nous souhaitions partager notre histoire avec nos internautes et leur faire vivre les différentes étapes de notre business. Le pari est audacieux mais en vaut la chandelle car in fine ce sont eux qui utiliseront l’application.
On parle beaucoup de la French Touch dans l’entrepreneuriat, qu’en penses-tu ?
Je pense qu’en matière d’entrepreneuriat il y a vraiment quelque chose qui est en train de se passer. On le voit très bien dans les différentes écoles de commerces françaises qui s’arment toutes de plus en plus de puissants incubateurs. La France a une grande carte à jouer en terme d’entrepreneuriat, les choses bougent mais il faudra encore beaucoup de temps pour que la société s’imprègne de cette ADN. Si notre « story telling » peut susciter l’envie d’entreprendre à de nombreuses personnes, ce sera un autre objectif d’atteint. D’autant plus que nous disposons, en France, d’ingénieurs dont les compétences sont très recherchées même en Silicon Valley…
Que représente la France dans ton aventure, est-elle propice à l’innovation ?
Je pense que l’innovation est omniprésente en France mais que les mécanismes pour la capter et la valoriser ne sont pas encore au point. On y arrive petit à petit. Quand on voit l’importance de l’innovation pour les entreprises de nos jours, je suis assez consterné par les mesures gouvernementales qui sont à mon sens encore trop light. Le rapport à l’échec dans la culture entrepreneuriale française est une barrière à l’innovation et à l’entrepreneuriat de manière plus générale.
Faut-il s’exporter ou tout du moins s’inspirer ailleurs pour réussir ?
Nous vivons dans un monde qui est désormais global et je pense qu’il n’y a pas à rougir du fait d’aller chercher de l’inspiration, de l’information ou de la technologie là où elle est meilleure. Au même titre que le voyage a inspiré des artistes, des écrivains, il contribue de la même manière à nourrir le conscient et le subconscient des créatifs, des entrepreneurs… de Moodwalk.
La Silicon Valley est depuis longtemps une référence en terme d’innovation, penses-tu que ce soit toujours le cas ?
Je ne suis pas un spécialiste de la Silicon Valley mais pour avoir vécu l’expérience et m’y être déplacé, j’ai ressenti une force, une énergie que je n’ai jamais connue auparavant. L’innovation y est très largement répandue. Quand on se penche de plus près et que l’on regarde comment l’écosystème s’articule, on peut aisément en conclure que cette région restera encore longtemps le centre névralgique de l’innovation. Même si partout ailleurs les choses commencent à fortement bouger (ex : Israel)
Quel avenir pour ton projet ?
Dans un futur proche, nous allons finaliser le prototype de notre application. Nous sommes à la recherche de partenaires pour cette opération et mon voyage en Silicon Valley a déjà porté ses fruits dans ce sens là.
A moyen terme, nous souhaitons intégrer un incubateur afin de pouvoir optimiser tous les aspects de notre projet avec l’aide d’experts.
La commercialisation de notre service devrait idéalement se faire courant 2015.
Si tu devais citer une start-up française à suivre en ce moment, laquelle serait-elle ?
Au premier abord je dirai tout naturellement « Moodwalk » car je pense que Airbnb n’a fait qu’entrouvrir la porte d’un marché que j’estime énorme. Beaucoup d’acteurs du secteur n’ont pas encore très bien appréhender. Sinon, j’aimerai citer Tortue sécurité qui est une jeune Start up parisienne qui va commercialiser « La première coque antivol pour Smartphone, plus forte que les tortues ninja ». Je vous laisse découvrir…
Le mot de la fin t’appartient… Je te laisse donc nous vendre du rêve sur cette dernière question très ouverte.
Malgré la crise et l’environnement morose que cela implique, les temps n’ont jamais été aussi propices à l’entrepreneuriat. Le monde change, les habitudes de consommations aussi et Moodwalk s’inscrit totalement dans ce registre en anticipant les problèmes que rencontrent et que vont rencontrer de plus en plus de personnes dans les grandes villes. En plus de répondre à ce problème d’optimisation de l’espace et des lieux dans les zones urbaines, Moodwalk permet de révolutionner le secteur du tourisme en lui donnant une autre dimension ou l’expérience avec les « locaux » constituent la pierre angulaire du business. Moodwalk crée non seulement du lien dans un monde où le virtuel prend le dessus, mais permet également aux utilisateurs de vivre une expérience unique. Ne vous posez pas milles questions et rejoignez notre communauté sur @Moodwalk Story.
C’est sur ces quelques mots que l’aventure de Orny en Silicon Valley se poursuit. Nous allons le suivre pour vous, alors rendez-vous très vite sur Silicon-Valley.fr pour sa première vidéo.
par Charlotte Petit Noble | Jan 22, 2026 | Innovation
Une semaine déjà de passée et il est temps pour Silicon-Valley.fr de vous présenter la start-up qui a retenu notre attention cette semaine. Nous avons passé un peu de temps avec Adriana Vecchioli, de passage sur San Francisco pour 3 mois. Cette jeune entrepreneur parisienne a décidé de se lancer dans l’aventure entrepreneuriale et créer Find It… Vous vous demandez de quoi il s’agit ?
Adriana Vecchioli : Age, sexe, ville
24 ans – Femme. Née à Paris et vivant à Londres. J’ai passé mon été à San Francisco à la rencontre d’innovateurs, de bonnes pratiques et surtout pour m’inspirer.
Ton Parcours Professionnel en 3 étapes clés
ESCP Europe : J’ai étudié 3 ans à l’ESCP, ce qui m’a permis de rencontrer la plupart de mes partenaires aujourd’hui. Mon passage à la Chaire Entrepreneuriat a confirmé mes ambitions entrepreneuriales !
NYC : J’ai vécu un an et demi à New York et cette expérience a énormément changé ma façon de penser. Je n’ai rarement vu autant de diversité dans un même lieu qu’à New York. On en apprend beaucoup sur les autres et leurs cultures. De plus, les gens n’ont pas peur de se montrer ambitieux ou de déclarer vouloir changer le monde. En France, en revanche, il y a une certaine humilité ou timidité à ce sujet. On aime bien être petit, tandis qu’aux Etats-Unis, il faut voir les choses en grand pour être pris au sérieux.
Find It : Créer une entreprise est de loin l’expérience la plus excitante et angoissante que j’ai connu. Depuis 6 mois, je développe une application pour Google Glass qui enregistre l’emplacement de ses affaires, simplement en prenant une photo. Nous étions deux il y a peu et je suis de nouveau seule sur le projet, mais il semble que de nouveaux participants viennent très bientôt se joindre à l’aventure !
Quel entrepreneur es-tu ? 3 mots pour te décrire !
Hungry, Analytical & Resourceful.
Hungry : sans soif de changer les choses, impossible de se lancer dans l’entrepreneuriat.
Analytique : justifier toute décision par des data.
Resourceful : quand on crée une entreprise, on est amené à faire plusieurs métiers en un : designer, programmer, marketer… Il faut apprendre très vite les bases d’un nouveau domaine, ce qui est excitant et effrayant à la fois !
Peux tu me parler de ton projet de start-up ?
Mon projet est né il y a 5 mois, en essayant les Google Glass d’un ami. J’ai passé les semaines suivantes à imaginer quels types d’apps on pourrait développer pour cette plateforme !
Mon projet a commencé à prendre forme lors du hackathon d’Imperial College en mars. En 48h, nous avions créé un prototype ! Un mois plus tard, nous étions deux sur le projet et la bêta était prête à être partagée. Nous pouvions enfin tester l’app et obtenir des suggestions de la part des premiers utilisateurs. Find It, c’est l’application qui vous aide à retrouver toutes vos affaires sans efforts.
Comment l’idée t’est venue ?
Je perds souvent mes affaires et j’ai tendance à me demander 10 fois d’affilé si j’ai pris mes clés, mon portefeuille, etc. Il tombait souvent le sens de créer un outil pour me simplifier la vie !
Moments clés positifs et négatifs ?
Les + : L’ensemble des personnes rencontrées au cours du projet : les partenaires, les utilisateurs, etc. J’ai plus appris en 5 mois qu’au cours des 24 années précédentes (ou presque) !
Les – : Lorsque mon premier co-fondateur a brusquement quitté l’aventure, c’était assez déprimant. L’entrepreneuriat ressemble aux montagnes russes, avec des instants d’euphories et des temps durs où on pense ne pas pouvoir y arriver.
FRANCE vs. SILICON VALLEY : On parle beaucoup de la French Touch dans l’entrepreneuriat, qu’en penses-tu ?
C’est génial que les choses commencent à bouger en France, mais il y a encore du chemin à faire. Il y a de vrais talents en France mais les mentalités sont encore trop frileuses. Les dernières initiatives portées par TheFamily, NUMA, la Chaire EEE et bien d’autres aident véritablement à bousculer cet état de fait.
Que représente la France dans ton aventure, est-elle propice à l’innovation ? Faut-il s’exporter ou tout du moins s’inspirer ailleurs pour réussir ?
J’ai quitté la France il y a 4 ans, soit bien avant mon projet entrepreneurial ! Tôt ou tard, il faut sortir du pré carré français pour réussir. A Londres, à seulement 2 heures de train, l’écosystème start-up est bien plus dynamique, et ne parlons pas des Etats-Unis. Par exemple, les levées de fonds à San Francisco ont souvent un zéro de plus par rapport à la France.
La Silicon Valley = d’innovation, penses-tu que ce soit toujours le cas ?
C’est toujours le cas mais l’écosystème est extrêmement mâture. Les gens sont tous intelligents. Ils en ont vue d’autres depuis 20 ans… C’est un milieu très exigeant et compétitif. Tandis que des écosystèmes tech plus jeunes comme Londres ou New York sont plus indulgents et ouverts à l’exploration et l’expérimentation. Il peut être utile de faire ses premiers pas hors de la Silicon Valley, mais si l’on souhaite vraiment compter et rencontrer les acteurs mondiaux les plus influents, il faudra se créer une présence là-bas.
Evolution de ta start-up en 3 points clés
Court terme : Améliorer Find It, affiner le concept, agrandir la team.
Moyen terme : Tout dépend de l’adoption des Glass et des prochains wearables, sachant qu’il y a une certaine réticence aujourd’hui. C’est assez difficile pour nous de prévoir, car il y a énormément de facteurs à prendre en compte. Mais on espère être reconnu comme une des premières applications dédiées !
Long terme : Au delà d’enregistrer l’emplacement d’objets, on souhaiterait créer un service globale et multi-plateformes qui permettrait de gérer virtuellement des objets physiques. Ce pourrait être étendu aux industries de stockage et de logistique par exemple.
Si vous deviez citer une startup française à suivre en ce moment, laquelle ?
Mindie ! Même s’ils viennent de s’installer à San Francisco
Le mot de la fin t’appartient…
N’ayez pas peur d’entreprendre, lancez-vous !
Si cette interview vous a plus et que vous souhaitez vous aussi être publié sur Silicon-Valley.fr, 5 lignes suffisent. Pitchez-nous, inspirez-nous et vous serez peut-être le prochain. Cette rubrique est faite pour vous alors, profitez-en ! Par ici vos pitchs !