par Marine Danniou | Jan 22, 2026 | Innovation
Une nouvelle appellation, 221 entreprises récompensées principalement dans les secteurs des biotechnologies et des technologies médicales, et ouverture des candidatures aux étudiants et jeunes diplômés… Découvrez ce qu’il faut retenir de cette 16e édition du Concours national d’aide à la création d’entreprises de technologies innovantes.
1500 entreprises créent en 15 ans
Pour sa 16e édition, le concours national d’aide à la création d’entreprises de technologies innovantes s’est renouvelé et a été rebaptisé i-LAB. Depuis maintenant 15 ans, ce concours organisé par le ministère de l’Education Nationale, de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche (MENESR) a déjà permis la création de plus de 1 500 entreprises innovantes. Pour conserver nos pépites françaises et éviter qu’elles ne partent se développer à l’étranger, Geneviève Fioraso a souhaité apporter quelques modifications au déroulement du concours et à la sélection des participants. Son but étant de créer un environnement propice à la croissance des startups françaises et de favoriser le développement des leaders économiques de demain.
Cette année i-LAB, 221 projets innovants ont été récompensés selon 3 catégories du concours:
- 54 lauréats nationaux pour la catégorie « création-développement »
- 117 lauréats régionaux pour la catégorie « en émergence »
- 50 lauréats nationaux pour la nouvelle catégorie « PEPITE – Tremplin Entrepreneur Etudiant »
Dynamiser et encourager le développement des startups françaises
Véritable opportunité pour les startups souhaitant gagner en visibilité et acquérir des partenaires, le concours i-LAB accompagne les entreprises innovantes en phase de création et développement. Les entreprises récompensées dans les catégories « en émergence » et « création-développement » se voient offrir des sommes entre 45 000 € et 450 000 €.
Ces subventions leurs permettent généralement d’accélérer leur recrutement, de gagner en crédibilité et de trouver de nouveaux investisseurs. Le concours i-LAB leur sert ainsi de tremplin pour développer leur projet. En exigeant que les projets soient développés sur le territoire, le MENESR participe à la progression de l’innovation en France.
Toujours dans sa volonté d’aider les entreprises innovantes à se développer, le MENESR a mis en place une association des « lauréats de l’innovation », agissant comme un système de mentorat. Elle vient compléter les actions d’accompagnement déjà établies dans le cadre du concours et permet aux lauréats d’échanger entre eux leurs bonnes pratiques et constituer des partenariats.
Le lancement d’un prix pour les étudiants entrepreneurs
Une nouveauté pour cette édition 2014 a été son ouverture aux étudiants entrepreneurs et jeunes diplômés, grâce à la création d’une nouvelle catégorie « PEPITE – Tremplin Entrepreneur Etudiant ». Geneviève Fioraso a décidé qu’il était nécessaire de permettre à la jeune génération entrepreneurs de participer au concours et d’avoir la possibilité de voire leur projet financé par des sommes allant de 5 000 à 10 000 euros.
Cette initiative a dévoilé un réel engouement de la part de la jeunesse française pour l’entrepreneuriat en rassemblant plus de 400 candidatures ! La nouvelle catégorie « PEPITE » a ainsi récompensé 50 les projets les plus innovants de l’année, dont :
- RHINOV : solution de valorisation immobilière virtuelle utilisant la réalité virtuelle.
- La Recharge : première épicerie sans emballage.
- Handisco : à l’origine de la première canne connectée et interactive permettant aux personnes malvoyantes de se déplacer en ville en toute sécurité.
Pour les prochaines éditions, le concours i-LAB a pour ambition de contribuer au développement de l’entrepreneuriat féminin. En effet, les femmes restent encore très peu représentées dans le milieu de l’innovation et de la création d’entreprise. La preuve est flagrante lorsqu’on observe les statistiques du concours i-LAB 2014 : seul 12% des lauréats sont des femmes.
par Marine Danniou | Jan 22, 2026 | News
Google investit dans les startups européennes la somme colossale de 100 millions de dollars. Un investissement qui n’est pas irréfléchi quand on sait que le géant de Mountain View a déjà racheté de nombreuses startups originaires d’Europe, notamment françaises, pour améliorer ses services et rester compétitif. Un exemple concret a été le rachat de Nest, qui est désormais une filiale du groupe et qui a permis à Google de mettre plus qu’un pied dans le domaine de la domotique.
C’est officiel, Google Ventures s’installe en Europe en ouvrant un fonds d’investissement européen de 100 millions de dollars. Situé à Londres, le siège du fonds d’investissement de Google n’a pas été choisit au hasard. La capitale du Royaume-Uni est en effet une des métropoles les plus dynamiques d’Europe en terme d’innovation, à tel point que certains vont même jusqu’à dire qu’elle rivalise avec la Silicon Valley !
Le siège sera donc dirigé par quatre partenaires qui se disent ravis de travailler avec Google Ventures : Tom Hulme (Directeur design chez Ideo), Eze Vidra (Google Entrepreneur for Europe et Campus London), Peter Read (Business Angel à Farftech) et Avid Larizadeh (responsable de Code.org et co-fondatrice de Bottica).
Google vient chercher l’innovation en Europe
Crée en 2009, Google Ventures avait pour première vocation d’accompagner le développement des startups américaines. En s’installant en Europe, Google compte élargir sa cible et permettre aux meilleures startups européennes de se développer. Bill Marris, managing partner de Google Ventures a expliqué sur le blog officiel de Google :
« Notre objectif est simple : Nous voulons investir dans les meilleures idées des meilleurs entrepreneurs européens, et les aider à donner vie à leurs projets. »
Ce projet n’est pas mis en place uniquement par pur altruisme de la part de Google Ventures. En effet, si le géant de Mountain View décide d’investir une telle somme pour financer les startups européennes, c’est qu’il y voit un incroyable potentiel à exploiter. En facilitant le développement de nouvelles entreprises et technologies innovantes, Google s’offre la possibilité de racheter leurs produits, et ainsi être toujours plus compétitif et conserver sa place de leader sur le marché.
Google Ventures un puissant accélérateur pour startups
Google Ventures est une incroyable opportunité pour les startups ayant la chance de susciter son intérêt. Outre le fait d’obtenir des fonds d’investissement conséquents, ces startups bénéficient également d’un accompagnement technique, ainsi que de conseils concernant les bonnes pratiques à mettre en place en terme de recrutement, de marketing, de conception et de gestion de produit.
Plus de 250 entreprises originaires de différents secteurs d’activité ont déjà eu la chance d’obtenir le soutien de Google pour développer leur entreprise ou leur projet. Aucun détail n’a été donné concernant les secteurs que Google Ventures souhaite privilégier. On peut donc s’attendre à ce que tous les domaines d’activités soient concernés par cette annonce. L’ouverture de ce fonds d’investissement est donc une véritable aubaine pour les jeunes pousses européennes souhaitant obtenir les fonds et l’aide nécessaire pour lancer leur projet !
par Marine Danniou | Jan 22, 2026 | Tendances
Gia Coppola prouve qu’elle est une digne héritière de la fascinante famille hollywoodienne, en nous livrant ce mercredi 11 juin son premier long métrage intitulé « Palo Alto ». Eponyme du recueil de nouvelles de James Franco, le film se déroule dans la ville natale de l’acteur. Entre drogues, alcools, relations parentales parfois compliquées et nouvelles expériences amoureuses, « Palo Alto » nous dévoile les tribulations d’adolescents livrés à eux-mêmes dans la banlieue chic de Californie.
Un synopsis dur, sans chichi, un peu dark …

Le film décrit le spleen d’adolescents enfermés dans la routine de leur banlieue chic de Palo Alto, située au nord de la Silicon Valley. Livrés à eux-mêmes en raison de parents trop souvent absents, les quatre adolescents se cherchent et multiplient expériences à risque et soirées alcoolisées.
Sur le rythme exaltant de la BO composé par Robert Schwarzman en collaboration avec Devonté Hynes (Blood Orange), on retrouve donc Teddy (Jack Kilmer) secrètement amoureux d’April (Emma Roberts), et Fred (Nat Wolff) dont la mauvaise influence va les transporter à travers un dangereux mélange de drogue, alcool et sexe débridé. Quant à Emily (Zoe Levin), elle enchaine les relations sans lendemain avec les garçons du lycée dans l’espoir de trouver un peu d’affection. April, elle, succombe au charme de son entraineur de foot libidineux (James Franco).
Le casting réalisé avec soin par Gia Coppola, est essentiellement composé de filles et fils de, ce qui est une prise de risque pour la réalisatrice sachant que son patronyme crée déjà des a priori. On peut donc voire le jeu du jeune Jack Kilmer, fils de Val Kilmer, qui s’est révélé dans ce film en incarnant Teddy. Emma Roberts qui joue le rôle de la douce April, n’est autre que la nièce de Julia Roberts. Enfin Fred, cet adolescent au tempérament excessif, voire à la limite du sociopathe, est quant à lui campé par Nat Wolff, fils de l’actrice Polly Draper.
Gia a délibérément choisi des acteurs ayant le même âge que ses personnages dans « Palo Alto » afin que le film ait une dimension plus profonde et réaliste et capte les émotions de cette période désenchantée que vivent les adolescents de la banlieue californienne. Le résultat en est surprenant de sincérité.

Gia Coppola sur les traces de ses ainés
A seulement 27 ans, Gia Coppola semble perpétuer la tradition familiale. Petite-fille de Francis Ford Coppola (Dracula, Apocalypse Now, Outsider) et nièce de Sofia Coppola (Virgin Suicides), Gia s’est d’abord fait connaître dans le monde de la mode notamment en réalisant des campagnes de pub, avant de se lancer dans le milieu qui réussit le mieux à sa famille, le cinéma !
Gia s’est d’ailleurs inspirée de sa tante Sofia pour ce premier long métrage. On y retrouve le thème des affres d’une adolescence désœuvrée déjà présent dans « Virgin Suicides ». La cadette de la famille Coppola ne s’en cache pas, elle l’affirme avec fierté et a même été jusqu’à afficher un poster du film réalisé par sa tante dans la chambre de l’héroïne principale de « Palo Alto ».
Gia Coppola ne se perd pas dans une simple imitation du style de ses ainés, mais impose sa propre marque de fabrique avec un style moins gentillet, plus cru, amer même, démontrant ainsi qu’elle mérite sa place dans la dynastie du cinéma hollywoodien.
James Franco, auteur et acteur pour « Palo Alto »
James Franco un des acteurs principaux n’en est pas à son premier teen movie. On avait déjà apprécié son jeu dans « Spring Breakers » film d’Harmony Korine sorti en 2012, dans lequel quatre adolescentes américaines cherchent à participer au Spring Break par tous les moyens. Les thèmes de l’alcool, du sexe et de la drogue liés à l’adolescence y étaient déjà très présents. Cependant, « Palo Alto » n’a pas la même signification pour James Franco, car il s’agit cette fois d’une adaptation d’un recueil de romans inspirés de sa propre adolescence. En effet, l’acteur à lui aussi grandit à Palo Alto, sa ville d’origine.
Découvrez la bande annonce de « Palo Alto ». Je vous le recommande.
par Marine Danniou | Jan 22, 2026 | Tendances
Comme cela avait été annoncé, Amazon nous a présenté, lors d’une conférence spécialement organisée pour l’occasion, Fire Phone, son tout premier smartphone. Avec le lancement de Fire Phone, Amazon entre en compétition directe avec les géants Samsung et Apple, leaders du marché. Il apporte néanmoins une innovation exclusive : un module permettant un effet 3D saisissant, ainsi que quelques nouvelles fonctionnalités, telles que Firefly. Bien que présentant des innovations exclusives, Fire Phone ne semble pourtant pas destiné au même succès que les produits présentés précédemment par Amazon.
L’effet 3D tant attendu !
Annoncé ultérieurement, l’effet 3D de Fire Phone est présenté comme la principale innovation lui permettant ainsi de faire la différence face à ses principaux rivaux Apple et Samsung. Son nouveau module 3D permet, outre l’effet de relief, d’ouvrir un menu en inclinant simplement le smartphone sur le côté ainsi que de faire défiler une page et faciliter la lecture, par le même procédé.
D’un point de vue purement technique, Fire Phone présente des composants tout à fait classiques :
- une batterie de 2,400 mAh
- un système d’exploitation Android modifié par Amazon (« Fire OS »)
- un écran 4,7 pouces
- un processeur quadricore à 2,2 Ghz et 2 Go de mémoire vive
- un appareil photo de 13 millions de pixels
Deux fonctionnalités à retenir : Firefly et Mayday
Amazon investit dans le principe de Research Offline Purchase Online avec la fonction Firefly de son nouveau smartphone. Cette fonction permet en effet de faciliter l’accès immédiat à son catalogue et à la comparaison des prix en magasin. Grâce au capteur du smartphone et de Firefly, il possible d’identifier un code-barre, un livre, ou encore un numéro de téléphone, sur le même principe que l’application Shazam. Le but principal de cette fonction étant de pousser les utilisateurs à se rendre sur le site Amazon.com pour ensuite consommer les produits proposés par la marque.
La deuxième fonction MayDay propose, quant à elle, un service d’assistance clientèle disponible 24H/24H et 365 jours par ans.
Sur la voie du succès ou prédisposé à l’échec ?
Le Fire Phone semble peu enclin à renouveler le coup d’éclat des tablettes Kindle Fire. Le premier point nous laissant quelque peu sceptique : son prix. Le Fire Phone sera disponible le mois prochain pour la somme de $640 (soit 477,6 €), ce qui semble excessif en comparaison avec les précédents produits proposés par Amazon. La somme correspond cependant aux montants affichés pour le Galaxy S5 et l’iPhone 5C.
Un autre point laisse envisager le faible succès de Fire Phone : le volume de quantité produites.
Selon les chiffres présentés par le site taïwanais Digitimes, le nombre de smartphones produit serait de 3 à 500 000 unités par mois. Ce qui semble être une cadence modeste pour le lancement de ce type de produit, bien loin de la production massive des leaders du secteur. On peut donc imaginer que Fire Phone sera vendu uniquement sur le marché américain dans un premier temps. Amazon a d’ailleurs réservé l’exclusivité de la vente de son smartphone à l’opérateur AT&T. La commercialisation à l’international n’a pas été évoquée. Le pari est pourtant risqué quand on sait que le marché américain est déjà presque arrivé à saturation, avec 70% des utilisateurs possédant un smartphone.
A la suite de la présentation de Jeff Bezos, le titre d’Amazon a clôturé avec une hausse de 2,69 % à Wall Street. Le lancement du Fire Phone a donc tout de même des chances de rencontrer son public.
par Marine Danniou | Jan 22, 2026 | Tendances
Depuis la fin des cours pour certains et l’été approchant, nombreux sont les étudiants à la recherche d’un stage allant de 1 à 6 mois, que ce soit par obligation ou pour le plaisir de découvrir. Lieu de prédilection des étudiants attirés par les nouvelles technologies ou tout simplement curieux d’apprendre du management à l’américaine, la Silicon Valley est une destination de choix pour ces futures professionnels. La raison de ce choix semble évidente lorsque l’on connait les avantages offerts aux stagiaires de la Silicon Valley ! Tout leur est accordé que ce soit massages, soirées vip, goodies…
La Silicon Valley, lieu de prédilection pour les jeunes entrepreneurs
La possibilité de réaliser son stage au sein d’une entreprise reconnue mondialement, telle que Google, Apple, Microsoft, Twitter, LinkedIn… attirent de nombreux étudiants. Mais d’autres éléments que le prestige de l’entreprise entre également en compte comme le salaire à la clé et les avantages qui y sont associés, et que l’on appel aussi « perks ».
En effet, le secteur des nouvelles technologies est l’un des secteurs les mieux payés des Etats-Unis selon le site Glassdoor listant les entreprises offrant les meilleurs salaires et avantages. On retrouve dans ce Top 25 des entreprises du web et du domaine informatique telles que Google, Facebook, Apple, LinkedIn, Twitter, Microsoft… Le choix est vaste.

Les principaux avantages
Outre le salaire, les stages offerts par les entreprises de la Silicon Valley apportent de nombreuses gratifications. Les grandes enseignes sélectionnent leurs stagiaires dans les plus grandes écoles et universités du monde et espèrent retenir les petits génies de demain en leur proposant de nombreux avantages. Massages, piscine, cours de dance, transports en commun gratuits, location de vélo, soirées vip et rencontres avec les plus grands dirigeants de la Silicon Valley, la liste est longue pour les bénéfices ou « perks » reçus par les stagiaires de San Francisco, avec souvent à la clé une possibilité d’emploi.
Une compétition rude pour l’obtention d’une place
Bien que les avantages soient nombreux pour ceux qui ont la chance d’effectuer leur stage dans la Silicon Valley, il faut cependant prendre conscience de certains points importants avant de se lancer dans l’action.
Premièrement les postes proposés ont beau être nombreux, ils sont aussi très convoités, les candidats se bousculent pour obtenir une place.
Deuxièmement, il faut savoir que le nombre d’heure de travail demandé est important, en général 40 heures par semaine. En réalité, les étudiants qui effectuent leur stage dans la Silicon Valley dépassent bien souvent ce quota horaire. Ils sont généralement très impliqués dans leur projet et doivent travailler de longues heures supplémentaires pour pouvoir le terminer.
Avant de faire des demandes de stage dans la Silicon Valley, il faut donc savoir à quoi s’attendre, car bien que les avantages soient nombreux, il faut pouvoir les mériter.
Si vous souhaitez réaliser un stage dans la Silicon Valley n’hésitez pas à découvrir notre rubrique « Stage » et obtenir les informations nécessaires à vos démarches !