BlaBlaCar, un français chez les “licornes”

Il y a un peu plus d’un mois, BlaBlaCar a confirmé sa levée de fonds de 177 millions d’euros, portant alors sa valorisation à 1,3 milliard. Le leader du covoiturage intègre ainsi le club ultra-sélect des “licornes”. Mais au fait, qui sont-elles ?

 

La notion, apparue fin 2013, nous vient d’Aileen Lee, fondatrice du fonds d’investissement américain Cowboy Ventures, pour souligner leur rareté. Pour faire partie du club des licornes, ces startups doivent remplir deux critères : être valorisées à plus d’1 milliard de dollars et ne pas être cotées en bourse.

Parmi ces startups figurent quelques trublions qui bousculent l’économie traditionnelle comme Uber, Airbnb ou Snapchat. D’autres ont disparu de la liste au moment de leur introduction en bourse, c’est le cas par exemple des géants du numérique Facebook et Twitter.

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Denrées rare, vraiment ?

Les licornes méritent-elles encore leur nom ? Alors qu’elles n’étaient qu’une petite vingtaine en 2013, on en compte aujourd’hui plus de 130 ! Et il en apparaît et disparaît tous les jours au gré des levées de fonds et des dévalorisations.

Grâce au nouveau pactole de BlaBlaCar (jamais une startup française n’avait levé une telle somme), la France retrouve donc enfin une licorne (par le passé, Criteo, désormais cotée en bourse, faisait partie du club). Selon CB Insights, aucune startup française n’est susceptible d’entrer prochainement dans la liste, mais attention, la plateforme de streaming Deezer et la startup toulousaine SigFox sont dans les starting-blocks.

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