Twitter débarque dans l’écosystème des Makers !

Véritable opportunité de croissance économique, les makers changent la donne. L’inventeur devient entrepreneur et les frontières entre le virtuel (l’idée) et le réel (le produit) disparaissent pour de bon. Une nouvelle fois, la Silicon Valley casse les codes et met l’entrepreneuriat et la créativité à l’honneur !

On ne parle plus des initiatives mises en place pour aider ce que l’on appelle aujourd’hui les markers ! Ces personnes comme vous et moi qui se lancent et créent eux-mêmes leur propre produit grâce à des outils de production qui leur sont mis à disposition à moindre coût. Twitter saute le pas et décide de partir à l’assaut de cette grosse tendance en lançant Fabric : une boite à outils pour fabriquer des applications spécialement conçue pour les développeurs !

Si bien que Twitter a décidé de surfer sur la tendance et de proposer à son tour une boite à outils pratiques pour tous les développeurs. Présentée hier, mercredi 22 octobre, lors du Flight, la conférence Twitter par excellence, la Fabric est une application entièrement gratuite et hyper simple à utiliser : système de visualisation de bugs en temps réel, mesure d’audience, outils pour une meilleure intégration de tweets dans son application ou encore pour la monétiser, Twitter a pensé à tout pour lui aussi casser les dernières barrières de la création et de l’innovation.

Pour aller un tout petit peu plus loin, Fabric comportent 3 principaux logiciels de développement. Le premier est le Mopub qui aide les développeurs à intégrer des publicités à leurs applications et donc la monétiser ultra rapidement et facilement avec juste une seule ligne de code. Le deuxième Crashlytics, un outil de visualisation de bugs et surtout qui aide à la stabilité de l’application. Enfin Digit, sans doute l’outil le plus pratique que ce soit du côté utilisateur que développeurs, offre la possibilité de s’identifier grâce à son numéro de téléphone.

Révolution ? Vous en pensez quoi vous ?

Adidas virtualise l’expérience du consommateur en magasin.

Jusqu’à récemment, c’était encore le magasin qui s’exportait sur la toile et proposait une offre et une expérience différente au consommateur en lui permettant de « shopper » directement de son canapé. Aujourd’hui les retailers vont encore plus loin et cassent les codes de l’expérience shopping. C’est en apportant le numérique en magasin que ces derniers offrent à leurs consommateurs une expérience unique et complètement disruptive. Vous en avez peut-être déjà entendu parler ? On vous en reparle ?

Adidas a récemment mis au point une toute nouvelle technologie en magasin ; un scanner virtuel qui permet au consommateur d’enrichir son expérience et de d’échanger de manière encore plus approfondie avec la marque de sport en lui livrant par la même occasion encore plus d’information précieuse sur son visiteur.

L’idée est simple scanner le corps du client pour ensuite lui proposer via un logiciel des vêtements adaptés à sa morphologie et ses goûts sans avoir à passer en cabine d’essayage. Un concept qui révolutionne le monde des retailers lorsque l’on sait que la technologie est capable d’identifier la taille et de proposer directement le produit qui matchera avec les envies du client. Une expérience personnelle et interactive comme nous en avons rarement vue jusqu’à présent.

Et si on vous montrait plutôt ?

vu sur l’atelier.net

 

GeriJoy : nous créons des chiens virtuels qui parlent !

C’est ainsi que Victor Wang, fondateur et CEO de GeriJoy a introduit sa société devant une salle comble à TedMed il y a quelques mois. Nous l’avons rencontré lors d’une récente présentation au Bay Area Startup Network, un des groupes d’ « angels » les plus actifs de la Vallée, grâce au dynamisme de Jean-François (John) Ricci, son président fondateur.

GeriJoy a été créée pour répondre à un problème douloureux et difficile : comment aider les familles vivant avec un parent affecté par Alzheimer. C’est un important problème. Selon une étude de l’Institute of Health and Aging de l’Université de Californie, il y avait 588.208 familles concernées en 2008. Leur nombre passera à 678.446 en 2015 et doublera pour atteindre 1.149.560 en 2030. Au niveau national, selon la Alzheimer Association 5 millions d’Américains âgés de plus de 65 ans on Alzheimer (11%). Ce pourcentage grandit avec l’âge pour atteindre 82% des Américains de  plus de 85 ans. Avec l’arrivée de la « baby boom generation » dans la catégorie des « seniors » ce problème ne peut qu’augmenter dans les années à venir. La charge de veiller sur un parent affecté par la maladie d’Alzheimer (qui demande souvent une surveillance permanente, 24 heures sur 24, 7 jours par semaine) est de plus en plus coûteuse et affecte la vie personnelle et professionnelle de plus de 1,1M de personnes en Californie.

Un des problèmes rencontré est que les personnes laissées sans assistance peuvent rapidement développer des crises de démences qui peuvent être dangereuses pour les patients, leurs familles, ou leurs voisins. Si l’on peut avoir constamment une présence auprès du patient, et interagir avec lui ou elle, le risque est largement réduit… mais cela peut coûter très cher !

La solution offerte par GeriJoy est de donner à chaque patient une petite tablette avec une caméra, un micro, et connectée en permanence à L’Internet. Lorsque le patient prend la tablette, un petit animal de dessin animé apparaît et commence à parler : « Bonjour Pierre, as-tu passé une bonne nuit. Annie, ta fille t’envoie tout pleins de bisous ». Le petit chien roule des yeux adorables, et sa face s’anime en fonction des mots. Il a l’air attentif. Plus tard il va demander au patient de lui gratter le crane et suivre les mouvements de la main du patient avec des mouvements de la tête et des petits cris de plaisir.

En fait ce petit chien est un avatar contrôlé depuis un bureau en Indonésie. L’avantage d’un avatar est que le manipulateur n’a pas besoin de toujours être le même. Le personnage aura toujours la même voix et les mêmes manières. De plus tout est enregistré et régulièrement revu par des docteurs qui peuvent diagnostiquer des changements de comportement. La famille peut participer, par exemple en ajoutant des photos ou documents familiaux.

Selon les témoignages des utilisateurs, de plusieurs institutions et de docteurs, les résultats sont impressionnants en réduisant le stress des patients et de leurs familles.

La vidéo ci-dessous donne une bonne idée du produit :

Victor Wang introduisant GerriJoy à TedMed.

happN: la rencontre, le point de départ d’une histoire

happN: la rencontre, le point de départ d’une histoire

Il était une fois des gens qui se croisaient, qui se plaisaient et qui se perdaient de vue à tout jamais. Pour transformer l’histoire en conte de fées, certains s’essayaient au système des petites annonces: telle une bouteille à la mer, ils publiaient quelques lignes dans un journal avec l’espoir qu’elles soient lues par l’inconnu(e) de la ligne 4 croisé(e) à 7h36 à la station Château d’Eau.

happN est la version des temps modernes de cette pratique. L’enjeu : utiliser la puissance de la technologie pour pallier au constat navrant de toutes ces occasions manquées. L’idée : repartir du monde réel comme au bon vieux temps, et mettre la technologie au service de celui-ci. Et c’est là que se situe toute l’originalité de son positionnement. En effet, à la différence d’un Tinder, Meetic ou autre concurrent, HappN fait de la rencontre physique le pré-requis à toute mise en contact virtuelle. Seuls les profils des individus dont vous avez réellement croisé les pas vous sont présentés : le dating est réancré dans la réalité.  La rencontre redevient le préambule à toute histoire, et non la conclusion laborieuse de 72 emojis, 34 ‘lol’ et 1347 messages (généralement bourrés de fautes d’orthographe, dussé-je le préciser).

Réintroduire cette sérendipité dans le monde de la rencontre était indéniablement un besoin au vu du succès fulgurant de l’application. 1 million de membres en 6 mois à travers le monde : ce chiffre phénoménal parle de lui-même. L’engouement pour la plateforme tient plus du coup de foudre que de l’histoire sans lendemain:  la progression exponentielle de la base d’utilisateurs va de pair avec un  taux de rétention hors du commun. Née en France au premier semestre 2014, la start-up fait déjà chavirer les cœurs : les grandes capitales européennes sont séduites les unes après les autres, et c’est désormais au tour de New-York de succomber à la tentation.

ll faut dire que la petite française a plus d’une corde à son arc. Toute jeune, elle ne pâtit pas de l’image vieillie, pour ne pas dire ringarde, de certains de ses concurrents comme Meetic. Mais, même face à un jeune Apollon comme Tinder, happn n’a pas à rougir : l’application apporte clairement une valeur ajoutée en termes d’expérience utilisateur. L’exemple le plus éloquent réside sans doute dans l’interface elle-même : alors que sur Tinder, il faut impérativement prendre parti sur un profil pour voir le suivant, happn offre la possibilité de passer en revue tous les profils croisés sans avoir à se prononcer.

Au-delà de ses techniques marketing et technologiques pour courtiser le marché, happn échafaude des business plans tout aussi sexys. Par exemple, si l’attirance pour un profil est trop forte, l’application offre la possibilité à un homme d’engager la conversation avec une femme qui n’aurait pas encore “liké” son profil, et ce moyennant l’achat de crédits en monnaie sonnante et trébuchante. Le système fait néanmoins du respect de la vie privée l’un de ses principaux chevaux de bataille : de multiples précautions sont prises pour éviter que cela ne nuise à l’expérience. Ainsi, impossible pour un homme qui n’a pas été “liké” de relancer la conversation si l’interlocutrice n’a pas répondu à son premier message. A terme, la start-up pourrait également engendrer des revenus via de la publicité, mais là encore hors de question de le faire au détriment du plaisir des membres. L’idée serait d’intégrer autant que possible la publicité dans l’application et non d’en faire un arbre de Noël commercial. Savoir-vivre et charme à la française, donc, pour cette nouvelle application !

 

Apple, Samsung, LG, quelle smartwatch pour la rentrée ?

En cette rentrée 2014, nous voilà assiégés par les montres intelligentes. La smartwatch est l’objet connecté du moment et bon nombre de fabricants l’ont compris et comptent bien capitaliser sur ce nouveau bijou connecté. Chez Silicon-Valley.fr, nous nous sommes intéressés aux 3 prochaines grosses sorties de cette nouvelle année scolaire.

Samsung et sa Gear S

Une connectivité 3G, Wifi et Bluetooth, un système d’exploitation différent : le Tizen, la Gear S est sans doute l’une des favorites de cette rentrée des classes. Jamais passer des appels téléphoniques, envoyer des SMS ou des e-mails ou se connecter à Internet sans smartphone n’aura été aussi simple. Dans la Silicon Valley, il nous tarde de pouvoir toucher des yeux cette petite merveille.

LG et sa LG G Watch R

Plus qu’une semaine pour découvrir la nouvelle smartwatch de LG. C’est lors de l’IFA de Berlin que sera présentée la toute connectée LG Watch R. Pour nous donner l’eau à la bouche, LG nous dévoile quelques uns de ses secrets ! En plus de ses fonctionnalités poussées : un baromètre, un gyroscope, un accéléromètre ou encore un compas, ce qui nous change le plus avec ce petit bijou est quand même son look circulaire à l’image de la Moto 360 de Motorola. A suivre la semaine prochaine donc.

Apple et sa iWatch (ou iTime)

On attendait avec impatience un wearable de la part d’Apple. C’est chose faite puisque la marque à la pomme croquée nous présentera le 9 septembre prochain (need to be confirmed) lors de son prochain événement, sa toute nouvelle montre connectée. Fera-t-elle de l’ombre à l’iPhone 6 présenté ce même jour ? Ici, il nous tarde de voir comment Apple aura designé son nouveau bijou. Notifications, messages reçus, etc. ce nouveau gadget devrait également avoir des fonctionnalités comme la mesure de la tension, du niveau d’hydratation, du nombre battements de cœur, ainsi que du nombre de pas faits dans une journée. Il nous faudra attendre encore quelque semaine pour vérifier ces rumeurs et enfin découvrir ce bijou de l’innovation.

ITW : quand l’objet connecté s’invite dans votre salon !

Cette semaine, Silicon-Valley.fr s’est intéressée à un objet des plus connectés et à son créateur Stéphane Entem.

Fiche signalétique de l’entrepreneur :
Le Start-uper : Stéphane Entem
Age : 38 ans
Education : école de commerce, école de comptabilité, école supérieure d’art graphique.
Expérience : D.A., chef de projet, responsable création en agence, a également travaillé pour Sony Music ainsi que dans une production cinéma long métrage
Villes : Paris, Caen, Rennes, Lille
Des passions ? L’innovation. Le high tech. La robotique.
Des passe-temps ? La lecture de bd (comcis, franco belge, japanim). Le cinéma. Les sports mécaniques. Les sports extrêmes. Le basket.

BRAINFINGER quézako ?
Des modèles de tables basses, tables hautes, pupitres, totems, etc. à surface tactile grande taille. Nous faisons même du sur-mesure ! Pour être plus précis, BRAINFINGER c’est aussi : 75 mm d’épaisseur pour un plateau proposé de série en Intel core i5 et Intel Core i7 : le plus puissant et le plus petit sur le marché aujourd’hui. Dès le départ, BRAINFINGER a souhaité être reconnu comme marque avant d’être vu comme une entreprise. Nous cherchons avant tout à proposer à notre consommateur l’expérience la plus riche possible.

Pour plus de détail sur chaque produit de la gamme Brainfinger, cliquez ici.

Pourquoi BRAIFINGER ?
BRAINFINGER est né d’un besoin ! En utilisant moi-même la table tactile d’une grande marque internationale, je me suis dit que sur ce genre de marché était porteur tant il n’était pas exploité de la bonne manière ici. Les problématiques pour les utilisateurs sont nombreuses et les solutions inexistantes. Je me suis donc lancé dans l’aventure.

Des étapes/chiffres clés à partager ?
Nous avons passé 4 ans en R&D parmi lesquels nous avons développé une batterie d’applications afin de tester toutes les technologies tactiles grandes tailles disponibles sur le marché domestique et international. Sur un produit aussi complexe, certains points de validation étaient indispensables et nous ne pouvions pas passer à côté. Nous avons validé notre solution il y a un peu plus de 6 mois seulement. C’est une belle étape de passée.

A destination des professionnels de l’hôtellerie haut de gamme avec des applications permettant de donner une vraie valeur ajoutée à leurs établissements et une réelle expérience à leurs clients, nous cherchons aujourd’hui un moyen de démocratiser cet objet connecté afin de le rendre accessible au plus grand nombre et donc aux particuliers. Une nouvelle étape à ce projet donc !

BRAINFINGER, un produit made in France !
Et nous en sommes fiers d’autant que tous les mobiliers, assemblages et packagings utilisés chez nous sont également made in France. Sans oublier nos bureaux de développement également made in France (pour le moment). Le coté French Touch se transforme en label dans l’entrepreneuriat d’aujourd’hui. Nous sommes d’ailleurs en partenariat avec une des sociétés qui a pour objectif d’officialiser ce label.

La France porteuse d’innovations ?
La problématique actuelle en France, et nous le voyons également dans bon nombre de start-up, est la difficulté de trouver des investisseurs. La lourdeur administrative française demande beaucoup d’énergie et de temps… Energie et temps qui pourraient être dépensés différemment : dans la création d’un nouveau projet par exemple.

Des envies de quitter notre douce France ?
Nous y pensons. Oui bien sûr. Nous souhaitons nous orienter vers des investisseurs étrangers afin de passer à l’étape suivante et de développer encore plus. Pour nous, les Etats-Unis, le Canada et l’Asie sont propices à une évolution rapide. Affaire à suivre…

Et la Silicon Valley dans tout ça ?
La silicon Valley sera toujours l’un, voir l’unique, berceau du high tech dans le monde entier même si d’autres lieux sont de vrais viviers de l’innovation et montent en puissance. Je pense notamment à Dublin, Montréal, sans oublier l’Asie. Même la Russie s’y met et a lancé son chantier Silicon Valley avec Skolkovo.

Votre avenir proche avec BRAINFINGER ?
Les évolutions de BRAINFINGER sont quasiment infinies. A court et moyen termes, nous allons sortir un modèle de table haute 46″ (55″ pour le moment) contenant tout le pack technologique embarqué de série en y additionnant un module RFid et un module NFC poussant ainsi encore plus loin les connectivités possibles vers l’extérieur.

L’autre projet actif est une version de table de réunion de 84″ avec un ensemble d’applications offrant une expérience sans égale.

Nous continuons également de multiplier les partenariats avec toutes les sociétés permettant des associations et des expériences uniques.

Un start-up à nous conseiller pour une prochaine interview ?
AERYS (startup française) qui a développé 2 technologies : MINKO le moteur 3D temps réel par excellence pour le net et multi devices et ORBIT permettant des échanges en temps réel entre devices et multi OS.

Un dernier mot pour nous convaincre !
BRAINFINGER ? L’univers du mobilier communicant à surface tactile grande taille permettant une expérience sans limite. Beauté du design, puissance machine, solidité et connectivités au delà de toutes espérances.

Si cette interview vous a plus et que vous souhaitez vous aussi être publié sur Silicon-Valley.fr, 5 lignes suffisent. Pitchez-nous, inspirez-nous et vous serez peut-être le prochain. Cette rubrique est faite pour vous alors, profitez-en !

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