par Antoine Moulard | Jan 22, 2026 | Tendances
Parmi les nombreuses universités de la Silicon Valley (Santa Clara, Benkeley, Université d’État de San José …). Il en a une qui les devance toutes. De son nom complet Leland Stanford Junior University, il s’agit du campus de la vallée californienne, l’université de Stanford. Avant de passer à quelques chiffres sur cette université hors-norme. Revenons sur son histoire.

Entrée de l’université de Stanford
Stanford, une longue et riche histoire.
Comme évoquée dans l’introduction, l’université a pour nom complet Leland Stanford Junior University. Cette université a été fondée par Leland et Jane Stanford en 1891 en mémoire de leur fils Leland Stanford Junior. Leur fils décède à l’âge de 15 ans, d’une fièvre typhoïde. Leland Stanford Jr était le fils unique de Leland Stanford. Leland Stanford avait fait fortune dans les chemins de fer, il était également devenu gouverneur de Californie ainsi que sénateur américain avant de fonder son université.
L’université ouvre ses portes en octobre 1891 pour la toute première fois. Pour sa première année, l’université dénombre 559 étudiants inscrits. De surcroît, l’établissement a toujours été mixte et avant 1930, les étudiants n’avaient pas à payer les cours.
L’université a pour devise « Die Luft der Freiheit weht » que l’on pourrait traduire par « Le vent de la liberté souffle » où « Faire souffler un vent de liberté ». Si cette expression est en allemand, c’est qu’il s’agit d’une citation d’Ulrich von Hutten. Le premier président de l’université, David Starr Jordan était en accord avec les principes humanistes d’Ulrich von Hutten.

Les deux logos de l’université de Stanford (Historique et plus récent)
Son logo historique représente un sapin et on peut y voir la devise de l’université ainsi que sa date de fondation. Le logo le plus actuel reprend le sapin et en second plan on voit un « S » majuscule symbole de Stanford.
Quelques données chiffrées sur Stanford.
Regardons maintenant l’université de Stanford en quelques chiffres. Pour cette année, on dénombre 16 437 étudiants sur l’ensemble du campus. Bien qu’elle soit l’une des universités les plus sélectives, avec seulement 5% d’admis. Ce qui en fait l’université la plus sélective des Etats-Unis. Ce niveau d’exigence la classe souvent parmi les meilleures universités du monde. Selon le classement de Shanghai, elle serait la deuxième meilleure université au monde derrière Harward.
Les frais de scolarité sont également très élevés, ils peuvent atteindre la somme de 43 750$ par an (plus de 37 000€). Toutefois des programmes d’aides et de financements existent pour aider les étudiants ne pouvant pas payer cette somme.

L’intérieur de l’université de Stanford
L’université brille par ses élèves et ses professeurs. Pour l’année 2015 on compte parmi les professeurs et chercheurs 20 prix Nobel. Pour ce qui est des anciens étudiants de l’université, on retrouve 30 milliardaires. Il s’agit également de la deuxième université qui a produit le plus de millionnaire. On dénombre aussi 17 astronautes et de nombreux médaillés olympiques. De plus, l’université a un lien très étroit avec les entrepreneurs et entreprises de la Silicon Valley, avec des anciens élèves entrepreneurs célèbres.
Des anciens élèves célèbres.
Ainsi on peut lister quelques personnalités du monde entrepreneuriales qui sont passées par Stanford :
- D’abord, les fondateurs de la société HP (William Hewlett & David Packard);
- Les fondateurs de Google (Sergey Brin & Larry Page);
- Les instaurateurs de Yahoo!;
- Le fondateur et ancien PDG de Nike (Philip Knight);
- Le fondateur de LinkedIn (Reid Hoffman);
- Le PDG de Netflix (Reed Hasting);
- …
Enfin, pour ce qui est des autres anciens élèves célèbres de Stanford, on peut citer :
- L’ancien président américain Herbert Hoover, l’université a érigé une tour en son honneur au sein de Stanford, la Hoover Tower d’une hauteur de 86 mètres;
- Le roi Philippe de Belgique;
- Le tennisman John McEnroe;
- Le golfeur Tiger Woods;
- L’actrice Sigourney Weaver.
L’université au cœur de la vallée californienne est une source d’innovation pour la Silicon Valley de par les étudiants qui y passent.
par Antoine Moulard | Jan 22, 2026 | Tendances
New York, la nouvelle Silicon Valley ?
Cette ville des États-Unis est connue sous le nom de New York ou Big Apple mais depuis plusieurs années, elle a acquis un nouveau surnom la Silicon Alley.
Bien évidemment ce nom en évoque un notre plus célèbre, celui de la Silicon Valley. Une des premières apparitions de ce terme proviendrait des années 1990. Un chargé de recrutement a eu l’idée d’utiliser le terme de « Silicon Alley » pour attirer de jeunes développeurs. Il faisait alors de la publicité pour ce qu’il appelait la Silicon Alley afin d’attirer l’œil, pour recruter des jeunes talents en développement pour travailler à New York. Quelques mois plus tard, on commence à retrouver ce terme pour définir une zone précise de Manhattan.

Cette zone représentée par un carré sur la carte représente le quartier de la Silicon Alley. Elle se situe en plein cœur de New York à Manhattan. Historiquement, la Silicon Alley est issue des quartiers de Flat Iron ou l’on retrouve l’immeuble Flatiron Building.
Un des immeubles mythiques de la ville connue pour sa forme en fer à repasser et pour faire l’angle entre deux districts.

Une Alley désormais bien plus vaste
Aujourd’hui le terme qui désignait qu’une partie de Manhattan (regroupant Midtown jusqu’à la partie basse de Manhattan) recouvre désormais un territoire bien plus large à travers l’ensemble de la ville de New York. De ce fait certaines voix s’élèvent contre l’utilisation du terme Silicon Alley car il ne représente plus la partie historique de la technopole new-yorkaise.
On retrouve plusieurs domaines d’activité dans les technologies comme les télécommunications, les logiciels, internet, le design, les jeux vidéo, les médias et bien d’autres. Elle est d’ailleurs la seconde tech hub derrière la Silicon Valley. En 10 ans, le nombre de tech job a augmenté de 30% dans la région. On retrouve plus de 7 500 start-up. Depuis 2008 des changements dans la ville ont été mis en place améliorer l’attractivité de la ville pour les entreprises et les entrepreneurs. Avec notamment une baisse des prix des espaces de travail.
New York pèse ainsi de plus en plus lourd dans le domaine de la tech, ce que l’on nomme le « venture capital » est en augmentation depuis plusieurs années. Pour reprendre quelques chiffres, certes un peu ancien, entre 2009 et 2013 + 200% d’augmentation en capital investit en Silicon Alley contre 110% sur la même période en Silicon Valley.
Même s’il est difficile de la mettre en comparaison avec des sociétés comme Google, Facebook, ou Apple. New York a vu naitre des entreprises comme Etsy, Trello, Tumblr, Razorfish ou encore DoubleClick. De même pour la multinationale IBM fondée en 1911 à New York.
Comme indiqué dans cet article, vous pouvez parcourir votre sélection d’offres disponibles sur les smartphones et les grandes marques et explorer les forfaits de services de téléphonie mobile qui correspondent le mieux à vos besoins.
Créativité, entrepreneuriat, tolérance, écologie sont des termes que l’on retrouve de plus en plus dans l’air de l’état de New York et qui contribue à sa force grandissante.
Les raisons du succès
Les raisons du succès de la Silicon Alley sont multiples et nous allons en exposer plusieurs :
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La proximité avec l’université de Columbia
L’université de Columbia est l’une des plus anciennes et prestigieuses universités des Etats-Unis mais également au monde (fondée en 1754) avec Stanford et Harvard. Elle fait partie de ce que l’on nomme l’Ivy League. Soit les huit universités les plus prestigieuses des Etats-Unis. Pourquoi Columbia est une force pour la Silicon Alley ? Car elle est située à moins de 10 kilomètres du cœur historique de la Silicon Alley. L’université est l’équivalent de Stanford pour la Silicon Valley. De nombreux jeunes talents peuvent donc venir travailler pour les sociétés de la tech à New York.
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Le prix des locaux pour les entreprises
Comme évoqué précédemment les prix des loyers sont à la baisse pour les entreprises. On a ainsi vu des entreprises comme Google ou Facebook s’installer à New York. Cela vaut aussi pour les start-ups avec la multiplication de ce que l’on nomme des incubateurs pour les jeunes entrepreneurs afin d’obtenir des locaux pour travailler. C’est le maire de New York de l’époque Michael Bloomberg qui suite à la crise financière décide d’investir dans ce type de structure pour faire repartir l’économie de la ville et favoriser l’innovation.
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Une meilleure qualité de vie « privée »
Cet avantage intervient en comparaison avec la vie en Silicon Valley en général. Bien que les loyers soient également très élevés en Silicon Valley , il est possible de trouver un logement à un prix raisonnable en périphérie du cœur de la ville. Ce qui reste assez difficile en Silicon Valley. Il n’est pas rare que les employées en Silicon Valley habitent assez loin de leur lieu de travail. Un facteur important dans la sélection de son emploi au vu du temps qu’il faut passer dans les transports chaque jour.
Autre que les loyers/prix des habitations, New York a l’avantage d’être une ville très cosmopolite et très riche en sortie culturelles ou sportives (Broadway, Basket-ball, Baseball …). Ce que des villes comme Palo Alto ou Mountain View (Googleplex) ne peuvent pas proposer malgré les nombreux avantages qu’offrent les entreprises.
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Une culture très riche et variée issue de la ville.
La ville qui ne dort jamais est l’une des villes les plus cosmopolites du monde avec de célèbres quartiers comme Little Italy ou Chinatown. Si l’on ajoute à cela la musique, la littérature, la télévision le cinéma, la peinture, elle est alors un haut lieu d’expression de l’art et par conséquent de la créativité et de l’innovation.
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De nombreux médias puissants
Une autre force pour les entreprises et notamment les start-ups de New York est l’impact des médias. En effet la ville dispose de médias puissants notamment la presse écrite. Parmi les plus connus le New York Times, The Wall Street Journal ou dans d’autres catégories Vice et Buzzfeed. La proximité géographique avec ces journaux permet aux start-ups de plus facilement se faire remarquer par les journalistes et éditorialistes de ces mêmes magazines et journaux. Et donc ils peuvent obtenir une visibilité sur le monde plus grande que la Silicon Valley.
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Les autres grandes industries de la ville
New York est également la ville de la finance (Wall Street) et de la publicité. Deux secteurs parmi les plus importants pour la création d’une start-up. Ces deux industries ont alors un impact très positif sur la Silicon Alley et l’ensemble des jeunes entreprises.
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Plus de femmes entrepreneures
Enfin un dernier point, statistiquement il y a plus de femmes entrepreneures qu’en Silicon Valley. Difficile de trouver les raisons exactes de cela mais cela reste un atout. On fait peut-être plus confiance aux femmes qu’en Californie.
Visiter ces deux cultures de l’entrepreneuriat est une bonne idée. Toujours dans un esprit américain de la culture de l’échec pour s’inspirer et prendre de meilleures décisions. Vous pouvez découvrir avec nous la Silicon Alley.
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par Antoine Moulard | Jan 22, 2026 | Tendances
L’impact du Team building en entreprise
Une notion dont on entend parler depuis de nombreuses années mais pas forcément appliquée par les entreprises et les managers. Le team building.

Le team building en entreprise
Le bien-être et le bien-vivre au travail ont d’importantes répercussions sur la productivité et la performance des salariés. Le travail en collaboration est désormais l’un des facteurs primordiaux pour la réussite d’une entreprise. On recherche alors les conditions optimales de travail pour l’ensemble des collaborateurs. Parmi ces conditions la cohésion d’équipe, le team building.
Le travail et la valeur du travail sont en perpétuel changement. En exemple de cela, il suffit de revoir le modèle de Ford (Fordisme) du début du siècle dernier. La principale source de motivation pour le travail n’était que la perspective d’un bon salaire pour subvenir à ses besoins et à ceux de sa famille.
Ce que l’on nomme la théorie des organisations a bien évolué depuis cette époque. L’école des relations humaines a permis de replacer l’humain au centre du travail. Notamment avec les études d’Elton Mayo qui tendent à démontrer que les salariés ne sont pas uniquement motivés par l’argent.
Cette idée de team building apparaît au début des années 80 avec pour objectif de créer des liens entre les membres d’une équipe. La plupart du temps il s’agit d’activités ludiques à destination des collaborateurs :
- Cours de cuisine ;
- Soirée ou vidéo d’entreprise ;
- Serious Game ;
- Evènements sportifs ;

D’ailleurs, il est de plus en plus courant, dans le cadre de team building, qu’une ancienne célébrité sportive explique son parcours et la notion de travail d’équipe (Football, Rugby, Handball …).
En Silicon Valley, des entreprises rivalisent d’inventivités pour proposer de nouvelles activités qui sortent du commun. On peut retrouver de la sculpture sur glace, refaire des jeux télévisés (Famille en or), graffitis de groupe, construction en Lego, gérer un faux food truck, mini film hollywoodien …
L’ensemble de ses activités, en plus d’apprendre à connaitre ses collègues, permettent de diminuer le stress au travail.
Une analogie avec la pyramide de Maslow.
Le travail offrant des revenus réguliers, il permet d’assurer une première phase de bien-être. Puis une fois ces besoins satisfaits, l’on découvrir de nouveaux besoins. Une analogie avec la pyramide de Maslow peut être réalisée pour montrer l’impact du team building.
En reprenant la pyramide des besoins de Maslow, comme celle ci-dessous, on remarque que les besoins physiologiques et de sécurités sont en majorité comblée par le salaire issu du travail. La satisfaction des besoins apporte alors un bien-être personnel.

Les deux besoins suivants ne peuvent pas être matériels, ils sont plus en lien avec l’intellect et les sentiments. Le besoin d’appartenance correspond grossièrement au besoin d’appartenir à un groupe (un groupe d’appartenance). On va rechercher l’affection des autres, à s’intégrer à un groupe, à partager ce qui correspond à la définition du team building. Et dans une moindre mesure certains vont réussir à satisfaire des besoins d’estime à travers les activités de groupe, ces besoins regroupent la confiance et le respect de soi ainsi que la reconnaissance et l’appréciation des autres. Ces deux besoins peuvent donc être satisfait par des activités de team building.
Le valeur travail aujourd’hui donne un sens à nos vies. On obtient un sentiment d’accomplissement grâce au travail. Cela nous permet, pour un grand nombre, d’avoir une place dans une communauté, dans une société. Grâce à ce sentiment d’accomplissement, l’implication et les performances au travail augmentent pour chaque collaborateur. Il y a donc un impact positif sur les résultats de l’entreprise.
Team building et après ?
Le team building n’est pas simple à mettre en place. En effet, il ne faut pas espérer un profond changement dans une activité en « one shot ». Pour obtenir des résultats probants du team building, ce sont des actions à long terme qu’il faut mettre. Répéter et renouveler plusieurs fois dans l’année des activités de groupe ainsi que repenser sa communication interne sont des éléments indispensables pour créer des liens durables entre les collaborateurs.
On voit de plus en plus le terme de Team Bonding. Quand le Team Building vise à créer des liens, le Team Bonding recherche à les renforcer, les resserrer.
Si vous désirez accroître les performances de vos équipes et donc de votre entreprise, vous savez ce qu’il vous reste à faire. Pour vous inspirer de méthodes de management novatrices, vous pouvez découvrir avec nous la Silicon Valley, terre de l’innovation mondiale Silicon-Valley.fr
par Eve | Jan 22, 2026 | Tendances
Les Voyages d’affaires au Canada
Le Canada est une destination riche en paysages et en activité. Cette année, vous avez envie de découvrir le pays et ses multiples attraits ? Laissez-vous emporter par l’une des plus belles villes du Canada. En voici quelques-unes à voir absolument au cours de votre escapade à la découverte de ce beau pays d’Amérique du Nord.
Toronto

Photo by Pam Menegakis
Toronto, la plus grande ville du Canada, vaut vraiment le détour pour son authenticité et sa modernité. Avec ses gigantesques gratte-ciel, ses grands centres commerciaux, ses sites touristiques, sa richesse culturelle, son atmosphère unique…, la ville de Toronto a tout pour se vanter d’être une destination touristique par excellence. Elle se trouve dans le sud-est du Canada, sur la rive nord-ouest du lac Ontario. L’aventure vous tente ? Pourquoi ne pas préparer dès maintenant vos documents de voyages ? Commencez par remplir le formulaire AVE Canada! Il s’agit d’un document obligatoire pour les voyages au Canada (Autorisation de voyage électronique). Lors de votre séjour, vous ne manquerez la visite des incontournables de la ville comme la Tour CN, le Musée des beaux-arts de l’Ontario, High Park, les îles de Toronto, Queen Street West, Canada’s Wonderland, le Zoo de Toronto, etc.
Edmonton
Edmonton est la capitale de la province canadienne de l’Alberta. À noter qu’il s’agit de la 2e plus grande ville de l’Alberta après Calgary. C’est la 5e plus grande municipalité du Canada. Si vous souhaitez visiter les essentiels de la ville, commencez par la visite du Fort Edmonton Park. C’est le plus grand musée historique vivant du Canada s’étendant sur plus de 65 hectares. Cette visite vous permettra de retracer l’histoire du pays. Vous y trouverez plus de 80 structures historiques. Vous plongerez aussi au cœur de l’histoire passionnante de la ville. Après cette visite historique, vous pourrez explorez en toute liberté les autres sites importants de la ville comme Edmonton Valley Zoo, Muttart Conservatory, West Edmonton Mall, Alberta Aviation Museum, Galerie d’art de l’Alberta, Park national Elk Island, World Waterpak, etc. Un vaste éventail d’activités et de visites vous attend au cœur de la ville.
Vancouver
Vancouver est, quant à elle, une cité portuaire du pourtour du Pacifique se trouvant dans les basses-terres continentales (un nom couramment donné a la région naturelle et métropolitaine de Vancouver) de la province de Colombie-Britannique. Voici quelques lieux d’intérêts à découvrir lors de votre aventure au cœur de la ville : Granville Island, Baie des Anglais, Science World, Pont suspendu de Capilano, Aquarium de Vancouver, VanDusen Botanical Garden, Lynn Canyon Park, etc. Les amateurs de plages et de farniente ne manqueront pas la belle Kitsilano Beach. C’est l’une des plus prisées de la ville. Un large choix d’activités vous attend une fois sur place. Au programme : bronzette, farniente, détente, repos, plongée sous-marine, sorties en bateau, etc.
par Romain E | Jan 22, 2026 | Tendances
Le « Remote », la nouvelle manière de travailler

Selon un sondage réalisé par Odoxa1 et Syntec Numérique, 59% des français souhaiteraient travailler chez soi. Cette pratique touche essentiellement le secteur de l’ IT dû à l’utilisation massive des nouvelles technologies. Mais sommes nous tous fait pour le « remote » ?
De nos jours, travailler à distance est devenu presque un jeu d’enfant avec toutes ses avancées numériques : le Wifi, la 4G et tous les outils numériques du travail collaboratif. Le « remote », autrement dit le télétravail, le téléworking ou la possibilité de travailler en dehors de l’entreprise, fait de plus en plus de satisfaits.
Un des premiers à s’être emparé du phénomène est WordPress. La grande entreprise annonçait cet été qu’elle fermait ses bureaux à San Francisco puisque très peu de salariés ne venait y travailler. Malgré les 1400m² de surface, les tables de ping-pong, les espaces de détente, la décoration super design et la situation géographique en plein cœur de SOMA, quartier phare de San Francisco, WordPress, le très populaire gestionnaire de contenu (CSM), affirme que sur la trentaine de salariés que quelques-uns ne venaient. Le PDG d’Automattic, l’entreprise éditrice de WordPress, expliquait que seulement 5 employés venaient aux bureaux. Ce qui faisait 300m² par salarié…
Le remote une pratique qui se démocratise
Ils ne sont pas les seuls dans la fameuse Silicon Valley à avoir mis en place cette pratique. Le « remote » a beaucoup d’avantages. Pour les employeurs qui décident de s’adonner à cette méthode de travail, le recrutement est, selon leurs dires, plus simple. Ils ne s’inquiètent pas d’où vient leur futur salarié mais se concentrent seulement sur les compétences de celui-ci.
D’un point de vue managérial, le patron donne plus de confiance, de responsabilisation ou de collaboration à l’employé.
De plus, c’est un moyen de gagner du temps car pour les grandes villes comme San Francisco, Los Angelos, New York ou même Paris, le temps de trajet vers le lieu de travail peut s’avérer très long et difficile. Le « remote » permet de ne pas perdre ce temps-là, d’éviter les transports en commun ou même les embouteillages, souvent sources de stress chez les salariés. De ce fait, il permet également de réduire l’absentéisme.
Et enfin, les entreprises qui adoptent le télétravail ont des charges moins élevées. Puisqu’elles n’ont pas de loyer à payer ni les charges qui vont avec.
Malgré tous ses avantages, les entreprises françaises peinent à pratiquer le « remote ». En effet, le télétravail n’est pas pour tout le monde. Il comporte également des inconvénients que ce soit en termes de concentration, de responsabilisation, de mélange entre vie personnelle et vie professionnelle, d’autorégulation, etc. Le risque d’isolement ou le sentiment de mercenarisation peuvent alors apparaître.
Et vous, que pensez-vous du « remote » ?
par Eve | Jan 22, 2026 | Tendances
De plus en plus de centres d’affaires voient le jour dans les grandes villes, en France et partout ailleurs dans le monde. Proposant divers services, les centres d’affaires s’adressent à la fois aux auto-entrepreneurs, aux start-up et aux grandes entreprises. Mais pourquoi choisir un centre d’affaires plutôt qu’une autre structure ?

Voici quelques avantages que vous devez connaître avant d’opter ou non pour une domiciliation d’entreprise en centre d’affaires.
Valorisation de l’image de l’entreprise
Que ce soit pour une start-up ou pour une structure plus importante, l’image de l’entreprise est primordiale pour son développement. Les beaux locaux et les bureaux élégants constituent la vitrine que les potentiels collaborateurs, investisseurs et clients voient en premier. La crédibilité de l’entreprise se joue alors sur cette première impression.
Toutefois, posséder de beaux bureaux au cœur d’un quartier d’affaires réputé nécessite un budget très conséquent. Voilà pourquoi il est plus raisonnable de s’installer dans un centre d’affaires dans le 16e arrondissement de Paris par exemple, pour un coût largement moins élevé.
Réduction des coûts
L’acquisition immobilière en vue de l’établissement d’une activité professionnelle engage énormément de fonds et ce pour diverses raisons :
- Achat du bien (prêt obligatoire dans la plupart des cas)
- Frais du mandataire immobilier
- Travaux
- Achat du mobilier et de tous les équipements nécessaires pour des bureaux aux normes
- Installation : aménagement proprement dit et installation électrique, installation du réseau internet et du téléphone, etc.
Toutes ces étapes sont réduites à néant pour les entreprises qui domicilient leurs activités dans un centre d’affaires puisqu’il suffit de s’installer.
Et comme chaque centre d’affaires accueille plusieurs entreprises, les charges sont mutualisées, toujours dans cette perspective de réduction des coûts. En effet, la consommation en termes de charges courantes et de charges liées à la location (assurance, loyer, etc.) est payée au prorata c’est-à-dire que chaque entreprise ne paye que ce qu’elle a consommé.
Des services personnalisables et de qualité
Les services proposés en centre d’affaire sont entièrement personnalisables. Les entreprises clientes peuvent louer uniquement des bureaux de manière permanente et louer des salles de réunion ou de conférence de manière ponctuelle c’est-à-dire uniquement quand elles en ont besoin.Si leurs activités le requièrent, ces entreprises sont tout aussi libres de louer à la fois des bureaux et des salles de réunion ou de conférence.
Une autre configuration possible : louer uniquement un espace de coworking en sachant que le concept de coworking plaît aux travailleurs indépendants.
La domiciliation est une autre offre principale en centre d’affaires. Cela consiste à offrir aux entreprises clientes un bureau virtuel, incluant l’adresse de siège pour recevoir le courrier, mais également un standard téléphonique pour gérer les appels.
Et en plus des locaux proprement dits, les centres d’affaires proposent divers services annexes. Il faut savoir dans un premier temps que les bureaux sont entièrement équipés. Les meilleurs centres d’affaires proposent aussi des services traiteur pour la restauration des salariés et des participants aux réunions et aux conférences. Il peut aussi y avoir des services de secrétariat ou de traduction pour les entreprises en relation avec des interlocuteurs internationaux.
Le centre d’affaires est une solution particulièrement intéressante pour les travailleurs indépendants en quête d’un lieu professionnel digne de ce nom. Les PME/PMI trouvent également en cette perspective les réponses à tous les besoins de domiciliation, de logistiques et d’équipements professionnels aux normes. Mais le centre d’affaires n’est pas réservé aux petites structures. De nombreuses grandes entreprises choisissent également cette solution très avantageuse. Notez que le centre d’affaire diffère en plusieurs points de la pépinière d’entreprise.