Palantir, la start-up au cœur du renseignement américain

Implantée sur le marché des logiciels d’analyse de big data, la société parmi les plus secrètes de la Silicon Valley, est en autre financée par la CIA et possède parmi ses rangs plusieurs conseillers issus des renseignements et de l’armée américaine.

Fondée en 2004 et en passe d’être valorisée à 20 milliards de dollars, Palantir Technologies porte une image de start-up atypique. En effet son nom est tiré du livre Le Seigneur des Anneaux, ses employés sont en majorité jeunes, dynamiques et issus de prestigieuses universités américaines et l’entreprise organise régulièrement croisières et voyages pour ses équipes.

Mais malgré cette image « décalée », un document interne publié en début d’année montrait que la CIA, la NSA et le département de la sécurité intérieure faisaient partie des clients de la société. Tout comme les Marines, l’armée de l’air, les opérations spéciales et le FBI.

Afin d’expliquer cette réussite et cette clientèle, il faut retourner 3 ans avant le lancement de Palantir. Les attentats du 11 Septembre 2001, ont poussé les services de renseignements américains à mettre à profit la puissance des algorithmes informatiques pour déjouer de futures attaques terroristes. Le projet proposé par la start-up californienne séduit la CIA. L’agence américaine y investit deux millions de dollars via In-Q-Tel, sa branche d’investissements à but non lucratif. Les services de renseignements et agences gouvernementales américaines qui accumulent de plus en plus d’informations adoptèrent Palantir pour sa simplicité et son efficacité. Le logiciel permet par exemple de prendre des décisions rapides sur des opérations de l’armée.

Mais aujourd’hui, Palantir fait face à plusieurs scandales. En 2011, d’abord, une de ses présentations détaillant des mesures pour faire taire Wikileaks est publiée en ligne par le réseau Anonymous, forçant M. Karp à s’excuser. Deux ans plus tard, la société est citée parmi les révélations sur les pratiques d’espionnage massif de la NSA. La société choisissant de nier toute implication sur ce sujet. Elle est donc poussée à plus de transparence. La collecte de donnée obtenue via les réseaux sociaux ou les moteurs de recherche étant devenue un sujet très sensible. Palantir a révélé au grand jour les liens qui peuvent exister entre entreprise privée et services de renseignements américains.

Batteries domestiques de Tesla : brève présentation

Il y a un peu plus 2 semaines Tesla, entreprise de la Silicon Valley, présentait deux batteries qui permettent de stocker l’énergie électrique de nos maisons.

Leur principe est simple, ces batteries domestiques Tesla permettent de stocker l’électricité produite par des panneaux solaires ou éoliennes. Mais leur utilité ne s’arrête pas là puisque les habitations ne disposant pas de ce type de production électrique peuvent également en profiter. En effet, ces batteries permettent d’emmagasiner l’électricité provenant du réseau électrique public pour la stocker en heure creuse et la distribuer dans la maison en heure pleine. Ainsi, Tesla cherche, à travers ce produit, à désengorger le réseau et permettre aux usagers de faire des économies.

Alors bien sûr, Tesla ne révolutionne par le marché du stockage de l’énergie avec ses batteries car ce type de produit existe déjà. Mais l’entreprise californienne pourrait par sa médiatisation et ses leviers marketing porter sur le devant de la scène un produit qui pourrait “permettre de transformer l’infrastructure énergétique et aider les communautés rurales en Afrique” selon Elon Musk dirigeant et fondateur de Tesla.

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