The Refiners : un nouveau programme original en Silicon-Valley

« La valeur d’un homme réside dans ce qu’il donne et non dans ce qu’il est capable de recevoir. » Albert Einstein.

 

Ce principe a grandement inspiré Carlos DIAZ et lui a donné l’envie de créer un concept pour le moins original et prometteur. Carlos DIAZ est un serial entrepreneur d’origine française et installé depuis 7 ans en Silicon-Valley. Il est reconnu par les entrepreneurs comme une figure française de la Silicon-Valley depuis sa participation au mouvement des « pigeons » en 2012.


L’inspiration de toute une vie

« J’aime créer des choses à partir de rien et transformer des idées folles en business ».  L’esprit innovant et entreprenant de Carlos DIAZ lui a permis de lancer très tôt ses premières startups. À l’âge de 23 ans seulement, il créée GroupeReflect en s’associant avec son petit frère âgé de 18 ans. Aujourd’hui GroupeReflect, rebaptisé Emakina Group en France, est listé sur EuroNEXT et est devenu la plus grosse agence digitale en Europe avec pas moins de 600 employés répartis dans toute l’Europe.

10 ans après avoir créé GroupeReflect, Carlos DIAZ lance Bluekiwi Software en s’associant à un ami. À nouveau un succès : son concept est devenu l’entreprise Social Software numéro 1 en Europe avant que Carlos DIAZ ne se décide à la vendre à ATOS en 2012.

Quelques temps après, la figure emblématique de la Silicon-Valley lance sa troisième startup : KWARTER. Mais tout ne se passe pas comme prévu et Carlos DIAZ connait pour la première fois un échec. « Avec Kwarter les choses ne se sont pas passées comme je l’avais prévu mais après toutes ces années en Silicon-Valley, j’ai appris quelque chose d’important : « Les startups innovantes sont partout mais vous ne pouvez pas vous permettre de ne pas être en Silicon-Valley si vous voulez avoir un impact mondial dans le domaine digital. »

Peu lui importe, en tant qu’homme réactif doté d’un esprit innovant, Carlos projette de rebondir et se demande ce qu’il pourrait bien pouvoir faire maintenant. Une chose est sure, il veut continuer « de mettre la main à la pâte avec d’autres entrepreneurs » et il sait qu’arrivé au stade de sa vie, il préfère « donner que recevoir ».


L’inspiration de la Silicon-valley

Ce que Carlos DIAZ avait appris en Silicon-Valley va finalement être décisif concernant ses actions futures. Depuis son emménagement à San Fransisco, Carlos DIAZ a rencontré des milliers de startups étrangères. Il s’est rendu compte à quel point il est difficile d’entrer en Silicon-Valley quand vous êtes étrangers. Il sait aussi que la France est très prometteuse en matière d’innovation et de talents digitales, mais les modèles d’accélérateurs américains sont très compliqués et ne permettent pas facilement aux Startups étrangères d’acquérir les fonds nécessaires pour décoller dans la Vallée de la Tech.

Carlos DIAZ s’est alors posé la question de savoir quelle était la meilleure façon d’aider les startups internationales à réussir en Silicon Valley. « Je suis arrivé à la conclusion que la meilleure solution était d’offrir la bonne combinaison de financement, mentorat, éducation et la mise en réseau. »


S’allier pour mieux accélérer

Carlos DIAZ s’est vite rendu compte que ce n’est pas un projet dont il aurait pu se charger seul : « J’ai soumis mon idée à mon partenaire fétiche, Pierre GAUBIL, et nous avons immédiatement décidé de le faire ensemble. » Pierre GAUBIL est un entrepreneur Français qui gravite depuis plus de 15 ans autour de la Silicon-Valley. « Maintenant avoir deux fondateurs c’est bien, mais trois serait encore mieux ». Et voilà que Géraldine LE MEUR s’est retrouvé également co-fondatrice du projet au côté de Pierre et Carlos. Géraldine LE MEUR est un entrepreneur « kick-ass » disposant d’ un palmarès incroyable et d’ un grand réseau en Silicon Valley, alors son implication dans le projet était la bienvenue.  « Aujourd’hui, nous sommes donc ici tous les trois avec un nouveau projet appelé The refiners ». www.therefiners.co.  Et Le projet a séduit. Les trois associés ont été très agréablement surpris de voir plus d’une centaine de leaders numériques les rejoindre dans l’aventure.


The Refiners, plus qu’un simple accélérateur de startups

Qu’est-ce que The Refiners au final ? C’est à la fois un programme d’accélération de startups et un fond d’investissement de 6 millions de dollars et qui compte une centaine de mentors et d’investisseurs. Mais The Refiners est plus qu’un simple accélérateur de start’ups. C’est une communauté dynamique d’entrepreneurs venant du monde entier, prêts à encadrer et investir exclusivement dans des start-ups françaises.

The Refiners prévoit également, pour les startups sélectionnées, un programme de 3 mois immergé dans la Silicon -Valley et axé sur la réduction de l’écart culturel. The Refiners prévoit aussi la construction d’une feuille de route, le business plan, la mise en marché ainsi que la stratégie de collecte de fonds. L’objectif de The Refiners est de commencer à accélérer d’ici septembre 2016 et de sélectionner d’ici trois ans, 60  startups exceptionnelles disposant d’une technologie imbattable. Le concept original des associés de The Refiners est finalement d’accroitre la communauté d’entrepreneurs en apportant aux startups quelque chose de plus utile que le simple aspect pécuniaire selon eux : le mentorat et la mise en réseau.

« La concurrence est féroce, le réseau est une clé, l’argent et la préparation sont essentiels, et le délai de mise sur le marché est l’essence » Carlos DIAZ.

 

ITW : quand l’objet connecté s’invite dans votre salon !

Cette semaine, Silicon-Valley.fr s’est intéressée à un objet des plus connectés et à son créateur Stéphane Entem.

Fiche signalétique de l’entrepreneur :
Le Start-uper : Stéphane Entem
Age : 38 ans
Education : école de commerce, école de comptabilité, école supérieure d’art graphique.
Expérience : D.A., chef de projet, responsable création en agence, a également travaillé pour Sony Music ainsi que dans une production cinéma long métrage
Villes : Paris, Caen, Rennes, Lille
Des passions ? L’innovation. Le high tech. La robotique.
Des passe-temps ? La lecture de bd (comcis, franco belge, japanim). Le cinéma. Les sports mécaniques. Les sports extrêmes. Le basket.

BRAINFINGER quézako ?
Des modèles de tables basses, tables hautes, pupitres, totems, etc. à surface tactile grande taille. Nous faisons même du sur-mesure ! Pour être plus précis, BRAINFINGER c’est aussi : 75 mm d’épaisseur pour un plateau proposé de série en Intel core i5 et Intel Core i7 : le plus puissant et le plus petit sur le marché aujourd’hui. Dès le départ, BRAINFINGER a souhaité être reconnu comme marque avant d’être vu comme une entreprise. Nous cherchons avant tout à proposer à notre consommateur l’expérience la plus riche possible.

Pour plus de détail sur chaque produit de la gamme Brainfinger, cliquez ici.

Pourquoi BRAIFINGER ?
BRAINFINGER est né d’un besoin ! En utilisant moi-même la table tactile d’une grande marque internationale, je me suis dit que sur ce genre de marché était porteur tant il n’était pas exploité de la bonne manière ici. Les problématiques pour les utilisateurs sont nombreuses et les solutions inexistantes. Je me suis donc lancé dans l’aventure.

Des étapes/chiffres clés à partager ?
Nous avons passé 4 ans en R&D parmi lesquels nous avons développé une batterie d’applications afin de tester toutes les technologies tactiles grandes tailles disponibles sur le marché domestique et international. Sur un produit aussi complexe, certains points de validation étaient indispensables et nous ne pouvions pas passer à côté. Nous avons validé notre solution il y a un peu plus de 6 mois seulement. C’est une belle étape de passée.

A destination des professionnels de l’hôtellerie haut de gamme avec des applications permettant de donner une vraie valeur ajoutée à leurs établissements et une réelle expérience à leurs clients, nous cherchons aujourd’hui un moyen de démocratiser cet objet connecté afin de le rendre accessible au plus grand nombre et donc aux particuliers. Une nouvelle étape à ce projet donc !

BRAINFINGER, un produit made in France !
Et nous en sommes fiers d’autant que tous les mobiliers, assemblages et packagings utilisés chez nous sont également made in France. Sans oublier nos bureaux de développement également made in France (pour le moment). Le coté French Touch se transforme en label dans l’entrepreneuriat d’aujourd’hui. Nous sommes d’ailleurs en partenariat avec une des sociétés qui a pour objectif d’officialiser ce label.

La France porteuse d’innovations ?
La problématique actuelle en France, et nous le voyons également dans bon nombre de start-up, est la difficulté de trouver des investisseurs. La lourdeur administrative française demande beaucoup d’énergie et de temps… Energie et temps qui pourraient être dépensés différemment : dans la création d’un nouveau projet par exemple.

Des envies de quitter notre douce France ?
Nous y pensons. Oui bien sûr. Nous souhaitons nous orienter vers des investisseurs étrangers afin de passer à l’étape suivante et de développer encore plus. Pour nous, les Etats-Unis, le Canada et l’Asie sont propices à une évolution rapide. Affaire à suivre…

Et la Silicon Valley dans tout ça ?
La silicon Valley sera toujours l’un, voir l’unique, berceau du high tech dans le monde entier même si d’autres lieux sont de vrais viviers de l’innovation et montent en puissance. Je pense notamment à Dublin, Montréal, sans oublier l’Asie. Même la Russie s’y met et a lancé son chantier Silicon Valley avec Skolkovo.

Votre avenir proche avec BRAINFINGER ?
Les évolutions de BRAINFINGER sont quasiment infinies. A court et moyen termes, nous allons sortir un modèle de table haute 46″ (55″ pour le moment) contenant tout le pack technologique embarqué de série en y additionnant un module RFid et un module NFC poussant ainsi encore plus loin les connectivités possibles vers l’extérieur.

L’autre projet actif est une version de table de réunion de 84″ avec un ensemble d’applications offrant une expérience sans égale.

Nous continuons également de multiplier les partenariats avec toutes les sociétés permettant des associations et des expériences uniques.

Un start-up à nous conseiller pour une prochaine interview ?
AERYS (startup française) qui a développé 2 technologies : MINKO le moteur 3D temps réel par excellence pour le net et multi devices et ORBIT permettant des échanges en temps réel entre devices et multi OS.

Un dernier mot pour nous convaincre !
BRAINFINGER ? L’univers du mobilier communicant à surface tactile grande taille permettant une expérience sans limite. Beauté du design, puissance machine, solidité et connectivités au delà de toutes espérances.

Si cette interview vous a plus et que vous souhaitez vous aussi être publié sur Silicon-Valley.fr, 5 lignes suffisent. Pitchez-nous, inspirez-nous et vous serez peut-être le prochain. Cette rubrique est faite pour vous alors, profitez-en !

ITW : Orny Impenge, un entrepreneur en visite dans la Silicon Valley !

Chez Silicon-Valley.fr, on a vraiment la chance de rencontrer des jeunes entrepreneurs vraiment ambitieux et avec plein de projets et d’idées en tête. Récemment, nous avons fait la connaissance de Orny Impenge. Ce jeune entrepreneur en pleine création de sa start-up a décidé de partir à la rencontre des innovateurs de la Silicon Valley. Nous nous sommes dits que nous allions le suivre dans son aventure et publier régulièrement ses interviews chocs tout en direct de San Francisco et de ses alentours… Avant de découvrir la Silicon Valley et les personnes qui la font, nous vous le présentons lui et son projet.

Orny Impenge en quelques mots ?
Je suis Orny Richard IMPENGE a.k.a Tyrone Goodies. J’ai 29 ans et je vis à Paris.

Ton Parcours Professionnel en 3 étapes clés
J’ai un parcours professionnel un peu atypique puisque j’ai pu évoluer dans différents secteurs d’activités. J’ai également eu des responsabilités très jeunes. Dès l’âge de 20 ans, j’ai été embauché comme directeur par la société « Fairplay communication » pour tenir l’un de ces centres de profit à Clermont Ferrand en Auvergne. Ce fut ma première expérience entrepreneuriale. Deux ans après, j’ai décidé de créer ma propre agence spécialisée dans l’organisation et la gestion d’événements corporates avec deux amis d’université. L’expérience fut enrichissante et cela m’a permis de comprendre un peu mieux et d’appréhender toute les facettes de l’entrepreneuriat. J’ai pu réaliser et organiser des évènements pour Pernod Ricard et pour de nombreuses communes (lancements de produit, séminaires, incentive, galas, inaugurations) et un fabuleux mariage pour un sportif de haut niveau.

Boosté par cette première expérience, j’ai décidé de « remettre le couvert » et de reprendre un restaurant en ruine. « Fianna Barcelona » et le « Miami Club » à Clermont Ferrand, vous connaissez ? Après un an d’exploitation et très peu d’heures de sommeil, j’ai décidé de revendre mes parts et de me lancer un nouveau défi…

Je n’avais plus le choix… la meilleure solution pour moi était de monter sur Paris. J’ai décidé d’y reprendre mes études pour en apprendre un peu plus sur l’entrepreneuriat et les nouvelles technologies. C’est donc à Novancia Business School que j’ai pu effectuer un Master en Entrepreneuriat et Développement des activités innovantes. J’y ai rencontré mes 2 associés et le projet Moodwalk a vu le jour.

Quel entrepreneur es-tu ? 3 mots pour te décrire !
Visionnaire /ambitieux / réaliste

Moodwalk ? Quézako ?
C’est de la location collaborative d’espaces et d’ambiances.

Moodwalk App est le fruit de toutes mes années d’expérience dans le secteur de l’hôtellerie restauration et de l’organisation évènementielle. Dans ces deux secteurs, internet a permis d’augmenter le taux de remplissage mais n’a pas encore permis de réelle révolution du secteur avec en prime : un service personnalisé pour le client.

Moodwalk va permettre à des millions de personnes de pouvoir créer, participer à des « Mood* » en fonction de leurs centres d’intérêts, de leur budget et de leur localisation. Il s’agit d’une application adaptée au changement que connaissent bon nombre de grandes capitales européennes. La population se concentre de plus en plus dans les villes et cette tendance marque l’apparition de nouveaux modes de consommations. Moodwalk s’encre totalement dans cette tendance. Cette application a également pour objectif de faciliter le tourisme local en mettant l’hôte au centre de l’expérience.

*ambiance

Comment l’idée t’est venue ?
Pendant mes 2 années à Paris j’ai multiplié les petits évènements dans les appartements (anniversaires, workshops, ventes privées…) entre amis et à chaque fois nous étions confrontés aux mêmes problèmes : appartement trop petit, nuisance sonore, pas assez ou trop d’alcool, pas de musique mais le Iphone… Ce sont de ces différentes situations que nous avons eu l’idée d’un site permettant de créer ou participer à un « mood » pendant un laps de temps défini chez un particulier bénéficiant de son espace.

Quel lien avec la Silicon-Valley et ta venue sur San Francisco ?
Après avoir travaillé sur le Business plan, j’avais besoin de voyager en Silicon Valley pour m’inspirer de l’écosystème, rencontrer un maximum de personnes et rentrer en France « gonfler à bloc ». Ce voyage fait entièrement partie de notre démarche business. Dans un monde où l’innovation est désormais partout, il nous semblait important de pouvoir développer et interagir avec notre communauté. Nous souhaitions partager notre histoire avec nos internautes et leur faire vivre les différentes étapes de notre business. Le pari est audacieux mais en vaut la chandelle car in fine ce sont eux qui utiliseront l’application.

On parle beaucoup de la French Touch dans l’entrepreneuriat, qu’en penses-tu ?
Je pense qu’en matière d’entrepreneuriat il y a vraiment quelque chose qui est en train de se passer. On le voit très bien  dans les différentes écoles de commerces françaises qui s’arment toutes de plus en plus de puissants incubateurs. La France a une grande carte à jouer en terme d’entrepreneuriat, les choses bougent mais il faudra encore beaucoup de temps pour que la société s’imprègne de cette ADN. Si notre « story telling » peut susciter l’envie d’entreprendre à de nombreuses personnes, ce sera un autre objectif d’atteint. D’autant plus que nous disposons, en France, d’ingénieurs dont les compétences sont très recherchées même en Silicon Valley…

Que représente la France dans ton aventure, est-elle propice à l’innovation ?
Je pense que l’innovation est omniprésente en France mais que les mécanismes pour la capter et la valoriser ne sont pas encore au point. On y arrive petit à petit. Quand on voit l’importance de l’innovation pour les entreprises de nos jours, je suis assez consterné par les mesures gouvernementales qui sont à mon sens encore trop light. Le rapport à l’échec dans la culture entrepreneuriale française est une barrière à l’innovation et à l’entrepreneuriat de manière plus générale.

Faut-il s’exporter ou tout du moins s’inspirer ailleurs pour réussir ?
Nous vivons dans un monde qui est désormais global et je pense qu’il n’y a pas à rougir du fait d’aller chercher de l’inspiration, de l’information ou de la technologie là où elle est meilleure. Au même titre que le voyage a  inspiré des artistes, des écrivains, il contribue de la même manière à nourrir le conscient et le subconscient des créatifs, des entrepreneurs… de Moodwalk.

La Silicon Valley est depuis longtemps une référence en terme d’innovation, penses-tu que ce soit toujours le cas ?
Je ne suis pas un spécialiste de la Silicon Valley mais pour avoir vécu l’expérience et m’y être déplacé, j’ai ressenti une force, une énergie que je n’ai jamais connue auparavant. L’innovation y est très largement répandue. Quand on se penche de plus près et que l’on regarde comment l’écosystème s’articule, on peut aisément en conclure que cette région restera encore longtemps le centre névralgique de l’innovation. Même si partout ailleurs les choses commencent à fortement bouger (ex : Israel)

Quel avenir pour ton projet ?
Dans un futur proche, nous allons finaliser le prototype de notre application. Nous sommes à la recherche de partenaires pour cette opération et mon voyage en Silicon Valley a déjà porté ses fruits dans ce sens là.

A moyen terme, nous souhaitons intégrer un incubateur afin de pouvoir optimiser tous les aspects de notre projet avec l’aide d’experts.

La commercialisation de notre service devrait idéalement se faire courant 2015.

 Si tu devais citer une start-up française à suivre en ce moment, laquelle serait-elle ?
Au premier abord je dirai tout naturellement « Moodwalk » car je pense que Airbnb n’a fait qu’entrouvrir la porte d’un marché que j’estime énorme. Beaucoup d’acteurs du secteur n’ont pas encore très bien appréhender. Sinon, j’aimerai citer Tortue sécurité qui est une jeune Start up parisienne qui va commercialiser  « La première coque antivol pour Smartphone, plus forte que les tortues ninja ». Je vous laisse découvrir…

Le mot de la fin t’appartient… Je te laisse donc nous vendre du rêve sur cette dernière question très ouverte.
Malgré la crise et l’environnement morose que cela implique, les temps n’ont jamais été aussi propices à l’entrepreneuriat. Le monde change, les habitudes de consommations aussi et Moodwalk s’inscrit totalement dans ce registre en anticipant les problèmes que rencontrent et que vont rencontrer de plus en plus de personnes dans les grandes villes.  En plus de répondre à ce problème d’optimisation de l’espace et des lieux dans les zones urbaines, Moodwalk permet de révolutionner le secteur du tourisme en lui donnant une autre dimension ou l’expérience avec les « locaux » constituent la pierre angulaire du business. Moodwalk crée non seulement du lien dans un monde où le virtuel prend le dessus, mais permet également aux utilisateurs de vivre une expérience unique. Ne vous posez pas milles questions et rejoignez notre communauté sur @Moodwalk Story.

C’est sur ces quelques mots que l’aventure de Orny en Silicon Valley se poursuit. Nous allons le suivre pour vous, alors rendez-vous très vite sur Silicon-Valley.fr pour sa première vidéo.