par Benoit Peigné | Jan 22, 2026 | News
Chaque jour, les professionnels de la Silicon Valley rivalisent d’ingéniosité et s’attachent à nous inventer un avenir plus efficace, plus confortable et plus sain. L’innovation est au cœur des préoccupations des décideurs, des entrepreneurs et des employés de la Vallée.
Quelle meilleure inspiration pour vos propres projets que de s’immerger quelques jours dans cet univers dépaysant et découvrir ses écosystèmes bluffants ? Inspirez-vous des modèles de réussite des startups californiennes et touchez du doigt les idées qui bouleverseront nos usages dès demain.
Voyagez dans la Silicon Valley et frottez-vous à l’innovation tout autour de la Baie de San Francisco. Silicon-Valley.fr emmène les dirigeants d’entreprise au cœur de cette région unique et les accompagne dans le développement de leurs projets. Un aperçu ? Voici un tour d’horizon en musique et en moins d’une minute pour vous donner une idée du voyage. Rejoignez-nous !
par Benoit Peigné | Jan 22, 2026 | Tendances
L’échec fait partie intégrante de la vie d’un entrepreneur. Quelque soit le projet, il est inévitable de se retrouver confronter à des difficultés. C’est dans la faculté de se relever de ses échecs que l’on remarque un entrepreneur sur la voie du succès. Tout est lié à la capacité de la personne à surmonter les obstacles, ne pas baisser les bras aux premières difficultés et savoir apprendre de ses erreurs. Alors pourquoi face à l’échec nous n’avons pas tous cette même façon de réagir ? Il s’agit bien souvent d’une différence de perception, souvent liée à notre culture. L’exemple est frappant lorsqu’on compare la perception de l’échec du point de vue des français avec celle des américains
La France punit l’échec
« Certains échouent après une première tentative. Cela ne doit pas les décourager ni les empêcher de recommencer », c’était en juin 2013, Jean-Marc Ayrault avait annoncé que le fichage des entrepreneurs ayant essuyé une première faillite serait supprimé. Une bonne nouvelle pour les entrepreneurs français, qui face à l’échec n’en menaient pas large.
Pointé du doigt et perçu négativement en France, l’échec est souvent suivit de la cessation d’un projet et l’abandon de toute activité de la part d’un entrepreneur. En effet, en France la peur de l’échec est un véritable frein à l’innovation pour les créateurs en herbes.
Redressement, liquidation judiciaire ou dépôt de bilan, les entrepreneurs sont confrontés à de nombreux risques financiers, qui une fois rencontrés, peuvent les suivre pour le reste de leur vie professionnelle. Les banques françaises deviennent alors réticentes pour fournir un crédit, les investisseurs privés se méfient d’un renouvellement de l’échec … Bref, il y a peu de place pour une seconde chance lorsqu’on est entrepreneur français.
Pourtant ces échecs sont perçus d’une toute autre manière par nos confrères américains, qui voient dans les échecs passés une preuve de maturité, d’expérience, une véritable volonté d’entreprendre et donc une vocation à réussir. Pour les américains, l’échec n’est autre qu’une étape inévitable par laquelle il faut passer pour pouvoir gagner en expérience et évoluer.
La France ne voit pas d’un bon œil l’échec, qui pourtant est une étape comme une autre lors du lancement d’un projet. Souvent perçu comme quelque de négatif et souvent puni, l’échec plane comme une ombre sur la motivation des entrepreneurs. La peur les dissuade parfois de se lancer dans l’aventure, car elle peut vite devenir un enfer social.
« Il n’y a pas de réussite facile, ni d’échec définitifs » Marcel Proust
L’échec synonyme d’expérience
Dans la culture américaine, les échecs traversés par une personne sont souvent associés à une preuve de maturité et d’expérience. L’échec est perçu par les entrepreneurs américains comme un passage obligé dans le processus d’innovation et au cours du lancement d’un projet. Il permet d’apprendre, et d’adapter sa stratégie afin d’éviter de réitérer les erreurs commises par le passé.
« Fail fast, fail often »
Aux Etats-Unis, la meilleure méthode pour mener à bien un projet est la méthode de l’itération. Le principe de l’itération est de se lancer son projet, même si l’on n’est pas 100% sûr de sa réussite. Peu importe l’issue du résultat, le but est de tenter sa chance. Si le projet n’atteint pas les résultats escomptés, il suffit de recommencer en prenant en compte les erreurs commises précédemment. L’itération s’est d’abord développée à travers les méthodes agiles en informatiques, puis s’est popularisée et s’est ancrée dans la culture de l’entrepreneuriat américain.
Si la méthode vous semble abstraite, un exemple concret vous éclairera peut être. Pour les développeurs, le but n’est pas de développer un logiciel parfaitement fonctionnel du premier coup, mais de développer une première version bêta le plus rapidement possible, ce qui leur permettra ensuite de l’améliorer en fonction des retours. C’est l’expérience qu’a tenté un entrepreneur américain souhaitant mettre en place une plateforme de vente flash permettant aux musiciens de vendre leurs musiques à des prix dynamiques. Bien que le concept n’ait pas fonctionné et que la plateforme ait dû être supprimée, l’entrepreneur en question ne perçoit pas uniquement cette faillite, comme un échec définitif et une expérience négative. Il relativise en expliquant qu’elle lui a permis d’apprendre bien plus que durant ses années universitaires et qu’elle a été inestimable en terme d’apprentissage.
« Those who dare to fail miserably can achieve greatly” Robert F. Kennedy
“Ceux qui osent échouer misérablement peuvent accomplir de grandes choses »
Un site web américain a d’ailleurs été crée « FailCon » pour permettre aux startupers du monde entier de parler de leurs expériences et des difficultés qu’ils ont rencontrés lors du lancement de leur projet. Sous forme de conférences, les entrepreneurs peuvent ainsi échanger et se remettre de leurs erreurs, tout en formant les participants afin qu’ils ne commettent pas les mêmes faux pas.
« Failure » un mot à la mode en Silicon Valley
La Silicon Valley est en elle-même une preuve flagrante que l’échec ne devrait pas être une barrière pour ceux qui souhaitent innover. En effet, chaque année un nombre incalculable d’entrepreneurs viennent tenter leur chance dans ce paradis de l’innovation. Un grand nombre d’entre eux échouent chaque année et leurs projets rejoignent le cimetière des startups la Silicon Valley. Cependant certains d’entre eux, après de nombreux essais et échecs surmontés, réussissent à mettre en œuvre l’idée révolutionnaire qui les mène vers la success story tant escomptée
Si vous doutez encore du fait que l’échec puisse être perçu comme une expérience positive ou du moins bénéfique à votre évolution, et mener votre entreprise au succès, découvrez cette vidéo : https://www.youtube.com/watch?v=_tjYoKCBYag
Ne voyez plus l’échec comme une situation entièrement négative, mais acceptez-là comme une expérience enrichissante. Découvrez une autre façon d’aborder l’échec à la façon des entrepreneurs américains en planifiant votre voyage dans la Silicon Valley 😉
par Benoit Peigné | Jan 22, 2026 | Tendances
Prévu pour être fonctionnel cet été 2014, le projet Blueseed ne semble pas être en mesure d’atteindre ses objectifs de timing. Le bateau pirate, ayant pour but de résoudre le problème d’immigration que rencontre la Silicon Valley, est confronté à des problèmes de financement. L’investissement de lancement étant proportionnel à l’envergure du projet, ses fondateurs peine à rassembler la somme requise.
Le projet Blueseed toujours en cours depuis 2011
Débuté en 2011, le projet Blueseed devait être mis à l’eau à l’approche de cet été 2014, mais son lancement ne cesse d’être retardé. La raison de ce retard est due à un besoin en fonds d’investissement gargantuesque. Pour commencer sa construction, la somme de départ requise est en effet de 30 millions de dollars. Pour faciliter l’investissement, les fondateurs de Blueseed, Dario Mutabdzija et Max Marty ont d’ailleurs décidé depuis peu d’accepter les versements en bitcoins, la nouvelle monnaie numérique de la Silicon Valley.

Blueseed tente de séduire les géants de la Silicon Valley
Malgré les risques que le projet n’aboutisse jamais, les géants de la Silicon Valley se penchent tout de même sur le projet. Ils y voient une opportunité de recruter des ingénieurs étrangers hautement qualifiés et n’auraient pas à se préoccuper des lois instaurées pour limiter l’immigration en Silicon Valley. D’après le journal local de San Jose, le « San Jose Mercury News », des investisseurs tels que Mike Maples de Floodgate et Trevor Kienzle de Correlation Ventures auraient versé des fonds d’un montant de 300 000 dollars.
La réforme contre l’immigration, favorise la poursuite du projet
Attendue avec impatience par l’écosystème de la Silicon Valley, la réforme concernant l’immigration a enfin été actée, et elle reste défavorable aux travailleurs étrangers hautement qualifiés. Le président Obama a en effet annoncé ce lundi 30 juin 2014 qu’il n’y aurait pas de mesure prise en faveur de l’immigration en Silicon Valley. Cette annonce va donc profiter au projet Blueseed et va permettre à ses fondateurs de continuer leurs levées de fonds auprès des géants du web.
Cependant la précarité de ces changements conjoncturels risque également d’affecter la confiance des investisseurs dans le projet et de nuire aux investissements.
par Benoit Peigné | Jan 22, 2026 | Innovation
Issu des Etats-Unis, le programme Center For Entrepreneur de Dell a récemment étendu son champ d’action en France. Présent sur d’autres marchés comme le Royaume-Unis et l’Irlande, le programme de soutien aux startups de Dell se présente comme un incubateur et fournit aux entrepreneurs en herbe des solutions et expertises afin de les aider à mettre en place leurs projets le plus rapidement possible. A peine installé en France, le Centre pour Entrepreneur est déjà approuvé et recommandé par une trentaine d’entrepreneurs ayant participé au programme !
Favoriser l’émergence des startups
Le Centre pour entrepreneurs a été mis en place par Dell afin de permettre aux jeunes entreprises d’avoir accès à l’expertise, aux ressources et aux solutions nécessaires à leur déploiement sur le marché.
C’est dans cette optique que Dell a conçu son incubateur d’expertise et l’a axé autour de trois objectifs majeurs :
- Fournir aux porteurs de projets français l’expertise, les ressources et les solutions nécessaires pour mettre en place et développer leur entreprise
- Participer à l’épanouissement de l’écosystème de la FrenchTech et devenir contributeur de l’innovation française
- Inculquer l’esprit entrepreneurial aux collaborateurs de Dell France.
Une opportunité de se rapprocher de ses client
Ce programme présente un avantage pour le géant américain qui souhaite redynamiser son offre et sa gestion de personnel. En se rapprochant de jeunes entreprises en développement, Dell se donne la possibilité d’observer et d’accéder directement aux nouvelles technologies mises en place par les startups qu’il parraine. Ce qui va donner un avantage non négligeable au groupe en termes d’innovation et d’avancées technologiques.
D’autre part, Dell se rapproche ainsi du marché et crée un lien solide avec ses clients. Le programme va lui permettre de gagner en visibilité et va apporter une valeur éthique à son image de marque, grâce à la création d’emplois, par exemple, et occasionnée l’émergence de nouvelles entreprises.
Un programme de soutien gratuit
Dell organise dans le cadre de son Center for Entrepreneur des sessions de consulting afin d’aider les entrepreneurs à gérer au mieux leurs projets. Baptisées Dell Lunch & Learn Speed Consulting, ces sessions sont organisées sous forme de 4 meetings de 15 minutes avec 10 experts bénévoles. Les startupers participants peuvent alors choisir le spécialiste de leur choix et recevoir une expertise et des conseils de qualités afin de favoriser l’émergence de leur projet.
Une initiative à l’allure altruiste car la participation à ces entretiens est entièrement gratuite, ce qui est tout à l’honneur de Dell, qui permet ainsi aux jeunes pousses de se former à moindre frais. Le programme leur permet également de profiter de l’image de marque portée par Dell, et de ce fait devenir plus crédible et visible aux yeux de futurs investisseurs.
Pour les intéressés, il est un peu tard pour s’inscrire car le prochain évènement Dell Lunch & Learn Speed Consulting se déroulera ce 18 juillet 2014 en région parisienne, mais n’hésitez pas à profiter de cette formation lors de la prochaine édition. Un bon plan pour les startupers souhaitant se former sans se ruiner 😉
par Benoit Peigné | Jan 22, 2026 | News
Mercredi 25 juin s’est tenu le keynote Google I/O 2014, durant lequel Google nous a présenté ses dernières nouveautés technologiques. Ressenti comme une réponse à la WWDC 2014 d’Apple, Google a annoncé lors de sa conférence le lancement de Google Fit Platform. Autres révélations de ce keynote : la présentation officielle d’Android Auto et l’annonce du lancement futur des montres intelligentes Android Wear. Google est également revenu à la charge à propos de la télévision connectée. Il n’est plus question de Google TV, mais d’Android TV.
Google versus Apple
L’une des révélations de ce keynote I/O 2014 de Google a été la Fit Platform. Cette API propose des fonctionnalités similaires à celles de « HealthKit » présentée par Apple lors de sa WorldWide Developers Conference 2014. L’interface permet en effet de rassembler les données de différentes applications en un seul et même endroit. Les utilisateurs pourront ainsi accéder facilement aux données concernant leur santé et leur activité sportive. Plusieurs partenariats ont déjà été annoncés, on parle notamment de la startup française Withings, pionnière des objets connectés. Des enseignes spécialisées dans le domaine du sport, telles que Nike et Addidas font également partie de la liste des partenaires éventuels de Google pour ce projet.
Dans la suite du projet de l’API HealthKit, Google a révélé le lancement très prochainement de ses montres connectées : Android Wear. Les montres de Google seront équipées d’un système de capteurs permettant par exemple de mesurer son activité cardiaque.
Les Android Wear permettront aussi d’effectuer tout un assortiment de tâches généralement effectuées à partir d’un smartphone, comme par exemple répondre ou rejeter un appel téléphonique. Dernière nouveauté pour ces montres connectées : elles génèrent des informations contextualisées en fonction de son utilisateur et de sa géolocalisation (météo, rendez-vous …)
La présentation officielle de Google Auto
C’est officiel, Google nous a présenté hier son Android Auto, lors de son keynote annuel. Soutenu par de nombreux partenaires, tels que General Motors, Honda ou encore Audi, le projet vient enfin d’aboutir.
Il sera donc possible de piloter Android Auto via commandes vocales. Des fonctions permettront de lire les messages reçus par votre smartphone grâce au tableau de bord, messages auxquels vous pourrez répondre de vive voix. Les applications Pandora et Spotify seront également disponibles sur Android Auto.
Pour ce qui est de sa commercialisation, il faudra encore attendre la fin de l’année !
Google ne lâche rien et lance Android TV
Malgré le peu de succès rencontré par sa Google TV, Google n’abandonne pas l’idée de créer sa propre télévision connectée. Android TV a donc été introduite hier lors du Google I/O 2014. Une application a été développée afin de pouvoir contrôler la télévision à partir de son smartphone ou même de la montre Google.
Un autre point fort d’Android TV se trouve dans la présence du Play Store de Google qui permettra à toute la famille de jouer à des jeux vidéo à partir de différents écrans.
Rien d’inattendu pour ce keynote I/O 2014. On peut constater cependant que le combat entre les titans de l’innovation technologique Google et Apple est sans répit. Tous deux convoitent la place de leader des objets connectés !
Revivez le keynote en entier si vous n’avez pu y participé.