Dominique Piotet nous fait vivre LeWeb’13 Paris J2

Dominique Piotet nous fait vivre LeWeb’13 Paris J2

Bonjour LeWeb ! En avant pour cette deuxième journée avec nos Google Glass.

LeWeb'13 Paris

Un grand soleil nous accueille pour notre arrivée dans ces rues assez désertes qui entourent les Docks de Paris, le lieu de l’événement. Allons vite retrouver nos copains du web à l’intérieur !


Première rencontre du jour avec Thomas Serval, le co-fondateur de Radioline, premier service européen de radio sur internet. En 10 ans de LeWeb, Thomas raconte avoir perdu quelques cheveux…mais il n’a pas perdu son enthousiasme, et c’est ce qui compte !

Lors des conférences de nos jours, difficile de ne pas remarquer la part impressionnante des membres du public ayant les yeux rivés sur leur petit écran. Ordinateur, tablette, et surtout smartphone…pour le meilleur ou pour le pire ? Pendant que Stéphane Richard, PDG d’Orange, est sur scène, certains prennent des notes, certes…mais combien lisent les journaux, consultent leurs emails ou jouent à Candy Crush Saga ? Il existe aussi une autre catégorie : ceux qui optent pour du 100 % non-digital à travers…une bonne sieste ! La preuve en images !


On retrouve maintenant Nathalie Doré, responsable du marketing digital chez Cardif, compagnie d’assurance du groupe BNP Paribas. Pour Nathalie, la beauté de LeWeb, c’est l’imprévisibilité de ce qui arrivera dans les années à venir. Bien dit !

Notre journée continue avec Michael Amar, un ami venu directement depuis la Silicon Valley et présent à Paris pour les quelques jours de LeWeb. il est le co-fondateur et CEO de Ifeelgoods, une plateforme permettant la création de campagnes de promotion digitale intégrant des récompenses aux audiences ciblées. De la Californie à la France, on compte les kilomètres en dizaines de milliers…alors pourquoi venir ici ? Explications de Michael en vidéo.


Cette deuxième journée s’achève en beauté avec Olivier Ezratty, consultant et blogger, expert en stratégie des médias numériques. Olivier est un fidèle de l’événément et revient sur quelques anecdotes qui ont marquées les 10 ans de LeWeb…

A demain pour le dernier jour de notre aperçu de LeWeb à travers les Google Glass !

LeWeb’13 Paris, Jour #1

LeWeb’13 Paris, Jour #1

LeWeb vient de se lancer pour sa 10ème édition : LeWeb’13 Paris, c’est parti ! Pour cette première journée , nous nous sommes rendus dans les couloirs agités de l’événement…« armés » de nos Google Glass, comme prévu. Rencontres sous forme de mini-interviews avec quelques personnes qui forment cette grande foule de passionnés.

LeWEB'13 à Paris Jour 1

Notre première “cible” est Gaëtan Gachet, responsable du développement commercial d’Algolia. Algolia, c’est quoi ? La réponse en vidéo ! Pour Gaëtan, se rendre à LeWeb, c’est venir à la rencontre de ses amis, de l’innovation…et du futur !

On retrouve ensuite Louis Montagne, le co-fondateur et CEO de AF83, agence d’innovation à Paris et San Francisco. Louis revient en un clin d’oeil sur l’histoire de LeWeb et son évolution.


On continue notre promenade de santé en rencontrant les infirmières de Tequilarapido, l’agence web au nom provocateur qui soigne les malades d’internet ! On retrouve Stéphane Delbecque, le responsable du mobile chez Axa, qui vient d’avaler une “inspirine” et se sent tout de suite beaucoup mieux. Merci Tequilarapido !


Tequilarapido nous a surpris…et ce n’est pas fini. On termine cette première journée avec le CEO de l’entreprise. Toufik Lerari, c’est l’histoire du stagiaire…qui rachète son entreprise !

A demain pour la suite de notre aperçu insolite de LeWeb à travers les Google Glass ! Restez connectez !

LeWeb’13 Paris vu à travers les Google Glass

LeWeb’13 Paris vu à travers les Google Glass

Il y a deux évènements majeurs en décembre: Noël…et LeWeb ! La fameuse conférence qui réunit à Paris le gratin mondial de l’Internet. Et cette année, LeWeb fête ses 10 ans. Loïc et Géraldine Le Meur, qui nous concoctent le programme, s’en sont donnés à cœur joie cette année. Des entrepreneurs de tout premier plan, comme Jacques-Antoine Granjon, de Vente-privée, Phil Libin, d’Evernote, fidèle de la conférence, Xavier Niel, de Free, mais aussi des analystes comme Jeremiah Owyang, Guy Kawasaki ou Brian Solis et des speaker inspirant comme l’immense chef  Ferran Adrià, du restaurant El Bulli. La liste complète est ici.

google glass

Mêlant le meilleur de l’Europe et de la Silicon Valley, LeWeb est ce moment unique au cours duquel les tendances se dessinent, des idées d’entreprises naissent (il se murmure que Uber est né à LeWeb de la frustration du fondateur de ne pas trouver de taxi…), des contacts se font. Mais surtout, Loïc et Géraldine ont cette habilité à faire une délicieuse et savante cuisine qui permet, en France, de se croire au centre de l’innovation. Cela fait un bien fou, alors qu’il fait froid dehors et que l’ambiance ne semble pas toujours folichonne à Paris.

Silicon-Valley.fr sera cette année un des invités de la conférence pour la suivre et la commenter.  Nous prenons l’avion de San Francisco pour Paris, comme le fera une bonne partie de ceux qui comptent dans la Silicon Valley. Comme nous ne voulons rien faire comme tout le monde et que nous sommes un site d’analyse décalé, nous allons vous faire vivre LeWeb13 à travers nos Google Glass. Silicon Valley.fr a la chance de faire partie des rares “Explorer” qui possèdent une paire des ces lunettes digitales qui nous donnent à voir un monde en permanence connecté. Nous ferons des vidéos très courtes des gens qui nous inspirent, des moments magiques, et les partagerons sur notre site et sur nos medias sociaux.

Donc, les 10, 11 et 12 décembre, on arrête tout, on se branche sur Silicon-Valley.fr et on profite du meilleur de LeWeb13 !

Prix de la personnalité E-communicante décerné à Dominique Piotet

Prix de la personnalité E-communicante décerné à Dominique Piotet

Communiquer, c’est une histoire de message, de ton, de relation qui s’établie entre un émetteur et un destinataire. Il faut tout calibrer parfaitement, sinon la machine se grippe, et c’est le flop. Dans l’univers du digital, le rythme est encore plus rapide, le message et ses supports visuels doivent se faire encore plus percutants.

La communication digitale est en elle-même terrain d’innovation, et l’homme qui symbolise ces E-novations, c’est Dominique Piotet, à qui vient d’être remis le prix de la personnalité E-communicante décerné par Communication et Entreprise, la plus importante association des métiers de la communication corporate en France.

Copyright: Richard Bord / Getty Images

Copyright: Richard Bord / Getty Images

Petite bio

Dominique Piotet a plus de 15 ans d’expérience en stratégie de l’innovation pour les grandes organisations. Après avoir fait éclore la révolution Internet dans les groups La Poste et Paribas, il a posé son MacBook dans la Silicon Valley pour créer Rebellion Lab, une agence agile de conseil en stratégie numérique. Dominique et son équipe suivent de près les battements de cœur du plus grand écosystème d’innovation technologique, et aident leurs clients à élaborer les stratégies les plus affûtées de présence en ligne.

La cérémonie de remise des prix, la 27ème du nom, a eu lieu le jeudi 21 novembre 2013 au Cirque d’Hiver Bouglione à Paris devant plus de 1200 participants.

Pour consulter l’ensemble du palmarès, c’est par ici

Pour voir la cérémonie à travers les Google Glass de Dominique Piotet, c’est par là

Le secret le mieux gardé de Jack Dorsey. Ou pas.

Le secret le mieux gardé de Jack Dorsey. Ou pas.

Jack Dorsey ?

Il est l’un des hommes à l’origine de Twitter, le réseau social qui entrera officiellement en bourse le 7 novembre et dont la valorisation pourrait atteindre plus de 13 milliards de dollars…pas mal pour un petit oiseau bleu qui gazouille. Il est aussi l’homme à l’origine de Square, l’entreprise qui est en train de révolutionner le marché du paiement mobile.

Jack, c’est un geek de la Silicon Valley. Mais ce qui le définit surtout, c’est l’ambition et l’audace. Aujourd’hui, des projets plus politiques se dessinent dans sa ligne de mire, plus ou moins ouvertement. Ce qui est certain, c’est que l’ambition et l’audace sont au rendez-vous, encore une fois.

Pour en savoir plus, direction La Tribune et l’article de Dominique Piotet qui revient sur le parcours et le futur envisageable d’un petit génie discret mais emblématique.

B612 : son adresse est celle du Petit Prince…et il veut sauver le monde !

B612 : son adresse est celle du Petit Prince…et il veut sauver le monde !

Nous avons rencontré Edward Lu il y a deux semaines lors de la conférence « Russian Innovation Week »  à San Jose, au cœur de la Silicon Valley. Il est (entre autres) le chairman de la Fondation B612 … oui, B612, l’astéroïde sur lequel Antoine de Saint-Exupéry a fait vivre le petit prince de son livre.

Non, le Docteur Lu ne dessine pas de mouton… mais il est très occupé : « Chief of Innovative Applications » à Liquid Robotics, ancien astronaute de la NASA, il est le seul homme au monde à avoir piloté à la fois la Navette Spatiale et le vaisseau spatial Soyouz. Il a également fait partie de la première équipe à vivre six mois dans la Station Spatiale Internationale. Il a par ailleurs dirigé les projets Street View et Maps/Earth de Google, le système d’acquisition de documents et des « recherches » sur l’énergie (il n’en dira pas plus) pour le même groupe. Il conseille aussi de nombreuses jeunes entreprises dans la Silicon Valley. Entre ses conférences à travers le monde et ses conseils d’administration, il a trouvé le temps d’écrire un livre sur son expérience dans la Station spatiale et (surtout) de lancer un projet extraordinaire : la Fondation B612.

La mission de la Fondation B612 est claire : « défendre la Terre contre les astéroïdes ». Ces astéroïdes  peuvent être dangereux : en 1908, l’astéroïde explosant au-dessus de Toungouska ne faisait que 40 mètres de diamètre pour une explosion de l’ordre de mille fois celle d’Hiroshima. Celui qui a anéanti les dinosaures et presque toute vie sur Terre faisait 12 km de diamètre ; un astéroïde d’un kilomètre de diamètre tombant près de la côte Atlantique des Etats-Unis pourrait détruire tous les villes entre Boston et Philadelphie, incluant Washington, et créerait un gigantesque tsunami de 30 mètres de haut !

La NASA a aujourd’hui répertorié 90 % des astéroïdes de plus de 1 kilomètre de diamètre. Nous savons qu’il y a plus d’un million d’astéroïdes de plus de 40 mètres de diamètre. Nous savons aussi que nous n’en connaissons que moins de 1 % ! Edward Lu parle de « jouer La Terre à la roulette ».

La mission de B612 comporte deux phases : détecter et calculer les trajectoires des 99% des astéroïdes que nous ignorons. Cela permettra de déterminer quelques années à l’avance ceux qui sont les plus dangereux. La deuxième phase consiste à envoyer un vaisseau spatial pour gentiment pousser l’astéroïde et lui changer sa trajectoire (quelques millimètres au départ suffiront !).

Il y a quelques petits problèmes cependant : les astéroïdes sont noirs. Ils ne sont pas visibles de nuit par télescope, et ils sont difficiles à détecter de jour du fait de leur petite taille. La seule façon de les voir est de les détecter grâce à leur signature infrarouge, mais cela demande des appareils refroidis en permanence et très précisément contrôlés. Peu de sociétés dans le monde connaissent ces technologies.

En Juillet 2012 (jour anniversaire de l’impact de l’astéroïde de Toungouska) la Fondation B612 a annoncé le début la mission Sentinelle : détecter, traquer le million d’astéroïdes qui ont le potentiel de détruire une grande ville avec un seul impact. La fondation s’est associée avec Ball Aerospace (le constructeur des télescope spatiaux Hubble, Spitzer et Kepler) pour lancer un télescope spatial avec caméra infrarouge. Le but est de développer les programmes nécessaires pour transformer en temps réel les observations en cordonnées spatiales absolues, calculer l’influence de la masse du Soleil, de la Terres et des autres planètes, ajouter la pression de la lumière, le « vent spatial », les anomalies connues faisant varier la gravité, les tempêtes solaires,  le tout avec une Terre filant à plus de 100 000 km/h !

Et pour finir en beauté, la fondation a calculé le coût de l’opération : un demi-milliard de dollars. Même pas le prix d’une bretelle d’autoroute ! C’est pourquoi la fondation B612 a décidé de rechercher un financement privé, passant par des fondations, des individus fortunés, et même des dons individuels ! « Si vous pouviez sauvez le monde, le feriez-vous ? »

 

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