Le futur du Retail passe par le Digital !

Le futur du Retail passe par le Digital !

Souvenez-vous de votre dernier achat en magasin. Vous avez hésité, beaucoup hésité. Dans cette situation inconfortable, votre croyance en votre propre système de prise de décision en a pris un coup. C’est alors que vous avez pensé à jouer votre joker : votre pouvoir digital. Vous avez sorti votre nouveau smartphone et avez commencé à naviguer sur Internet : comparaisons de prix, comparaisons de modèles, évaluations, recommandations, etc…Votre choix était désormais fait. Cette intégration du numérique dans votre expérience d’achat en point de vente physique, c’était la première pierre de la révolution digitale. Et ce n’est que le début.

Reconnaissance faciale, shopping social, écrans et miroirs interactifs, ambiance personnalisée, réalité augmentée, moyens de paiement…voici seulement quelques exemples de ce qui vous attend pour la suite. Dans le magasin du futur, l’espace physique et l’espace digital ne feront plus qu’un, transformant entièrement l’expérience du consommateur en point de vente.

A quoi ressemblera ce magasin du futur ? Quelles seront les nouvelles stratégies, les nouveaux enjeux et les nouveaux acteurs ? Pour obtenir les réponses aux questions que vous vous posez, et à celles que vous ne vous posez pas encore, rendez-vous le Mercredi 25 septembre au plus grand rendez-vous Européen du e-Commerce, le salon e-Commerce de Paris. Parmi les conférences d’experts, retrouvez Dominique Piotet pour une présentation sur le futur du Retail :

Keynote Zappos : Le futur du Retail passe par le Digital…et nous n’avons encore rien vu !

Dominique Piotet, architecte digital du Zappos Couture Store / CEO Rebellion Lab

Mercredi 25 septembre , 10h30-11h30    Amphithéâtre Sirius

L’IPO de Twitter, c’est parti !

L’IPO de Twitter, c’est parti !

Twitter vient de soumettre son dossier d’introduction en bourse à la Securities and Exchange Commission.

La question qui se pose pour les investisseurs potentiels est la capacité du réseau à monétiser ses services. Twitter anticipe, et a annoncé le rachat il y a quelques jours de MoPub, qui génère des contenus publicitaires sur les mobiles.

La plateforme de micro-blogging, lancée en 2006 par Jack Dorsey and Biz Stone, compte aujourd’hui plus de 500 millions d’utilisateurs (pour mettre en perspective, Facebook en compte plus d’un milliard). Twitter Inc. a son siège à San Francisco. C’est l’un des 10 sites Internet les plus visités mondialement, en priorité par des usagers un peu plus âgés que la moyenne des réseaux sociaux, en raison de la popularité initiale de Twitter dans le milieu du business.

C’est aussi un réseau fortement hiérarchisé, avec une distribution polarisée entre les « leaders d’opinion » d’un côté, qui sont suivis plutôt que suiveurs, et les autres. Seulement 5% des utilisateurs génèrent 75% des posts.

Un peu moins reluisant pour le service d’échange de gazouillis : seulement 40% de ses utilisateurs continuent à utiliser le service au-delà d’un mois.

Le classement des comptes les plus suivis [source : http://twitaholic.com/  consulté le 7 septembre 2013] :

1-      Justin Bieber (44.1 million de suiveurs dans le monde)

2-      Katy Perry (42.2m)

3-      Lady Gaga (40.0m)

4-      Barack Obama (36.2)

5-      Taylor Swift (33.6m)

6-      YouTube (33.1m)

7-      Britney Spears (31.6m)

8-      Rihanna (31.5m)

9-      Instagram (26.0m)

La Silicon Valley souhaite Hwan-yeong* à Samsung

La Silicon Valley souhaite Hwan-yeong* à Samsung

Samsung entend vendre 120 milliards d’appareils connectés dans le monde d’ici 2020. Sa présence massive en Silicon Valley se précise et son offensive auprès des développeurs a commencé.

Fin février, nous vous annoncions l’arrivée d’un nouveau voisin pour Google et Apple en Silicon Valley, Samsung. La présence du Coréen dans la Vallée n’est plus de l’ordre du débat ou de la menace. C’est désormais une réalité.

La compagnie va investir 226 millions d’euros dans son futur QG américain. Pas de déménagement prévu au niveau de la localisation: il sera construit à 20 minutes de Cupertino et Mountain View, à San Jose, là où l’entreprise dispose de sa représentation US depuis bientôt 20 ans.

La conception a été confiée à NBBJ.  Le bâtiment comptera 10 étages. Il est composé de verre et de métal blanc. Une partie sera ouverte au grand public. Des parkings et des espaces de détente font également partie de l’ensemble: une salle de fitness, des restaurants et des pavillons.

Visite virtuelle

L’objectif est d’y accueillir les 2.000 salariés locaux de Samsung, essentiellement dans les départements de R&D, ainsi que dans la vente et le markéting pour le marché américain. Pour les francophones installés sur place, des opportunités de carrière se dessinent. Le site de Samung les répertorie ici.

La construction devrait être achevée en 2015.

Ce QG n’est pas la seule propriété du premier constructeur de mobiles au monde. Son Strategy and Innovation Center est installé à Sand Hill Road. Deux fonds d’un milliard de dollars US y ont été créés pour “investir dans l’innovation”.

Pour se mesurer à Apple et Google dans la Vallée, rien de tel que d’attirer les développeurs à sa cause. Alors que Nokia et BlackBerry choisissent New-York, Samsung a annoncé début juillet organiser à San Francisco sa première DevCon.  L’événement aura lieu au Westin St. Francis Hotel sur Union Square – et non au Moscone! -. L’enregistrement n’est pas encore possible, à l’heure où nous écrivons ces lignes, mais la conférence est confirmée du 27 au 29 octobre. On y parlera évidemment des smartphones et tablettes Android, mais également de Tizen, le système d’exploitation libre et HTML5, sans cesse repoussé. Au-delà, l’occasion est trop belle d’en faire une vitrine de l’étendue des produits proposés par la marque: hi-fi, téléviseurs, électro-ménager, ordinateurs. A ce niveau, LG et Sony – dont les derniers chiffres publiés cet été s’avèrent rassurants – sont les principaux concurrents de l’empire coréen.

* Hwan-yeong signifie “bienvenue” en coréen.

Des photocopies de la Silicon Valley à Moscou et Montréal

Des photocopies de la Silicon Valley à Moscou et Montréal

Après la Silicon Valley des mers, Canada et Russie se dessinent aussi un Bay Bridge. Objectif : créer hors des Etats-Unis des grappes d’entreprises et de talents à haute valeur technologique.

Le 28 mars, dans nos colonnes, Anji Ismail se demandait si Vegas ne serait pas la prochaine Silicon Valley. Pas plus tard que le 14 Mai, nous constations qu’avec le Blueseed, la Vallée organise pour 2014 une résistance depuis les eaux internationales, dans la Baie de San Francisco.

Croire que l’appétit techno-économico-politique s’arrête aux frontières des Etats-Unis est un leurre. Le Canada et la Russie nourrissent en ce moment-même de grands projets.

           Добро пожаловать в Сколково долине*

On en parle depuis 2011, le projet est aujourd’hui une réalité. A quelques kilomètres de Moscou, le Skolkovo Institute of Science and Technology s’est offert les services du MIT pour 300 millions de dollars. Objectif: concevoir un ensemble de cursus universitaires pour créer une “Skolkovo Valley”.

L’érection du campus est une initiative du gouvernement, prise en 2010 et dotée d’une enveloppe de… 2 milliards d’euros.

Plusieurs grands noms US du secteur IT sont déjà impliqués, à commencer par IBM et Microsoft. Au programme pour les attirer? Des réductions d’impôts et des facilités pour obtenir un visa (l’un des principaux problèmes soulevés aux Etats-Unis ces dernières années). Le projet n’est pas encore concrétisé, mais il devrait devenir réalité d’ici 2018 avec un objectif de 1.200 étudiants à haut potentiel et près de 200 professeurs. En attendant que les bâtiments sortent de terre, une promotion de 20 étudiants a démarré un cursus à Londres (Imperial College), Lausanne (EPFL) et aux Etats-Unis (MIT), trois établissements partenaires.

         Montreal Valley sur son 36*

QI est le nom d’un nouveau quartier de la ville francophone canadienne. Il sera construit autour de l’Université McGill dans le cadre du plan «Montréal 2025».

Griffintown, c’est le nom actuel du quartier, est situé à proximité du centre de la Ville. L’objectif est de rassembler étudiants, entrepreneurs et créatifs autour d’une “petite Vallée” pour faire émerger des profils à très haut potentiels, mais également des jeunes-pousses prometteuses.

Le lancement officiel s’est tenu le 13 mai dernier. Michael Applebaum, le maire de Montréal, a souhaité que la cérémonie se déroule dans l’ancienne Fonderie Darling, une usine convertie (dans le cadre du projet) en un lieu d’exposition, principalement d’art visuel. «Montréal 2025» est également pour lui l’occasion de procéder à la rénovation de très nombreux bâtiments dans le secteur pour créer une dynamique d’innovation et séduire entrepreneurs et ingénieurs pour qu’ils s’y installent.

* 1 : Welcome to Skolkovo Valley

* 2: “sur son 36” signifie “sur son 31” au Québec

Tesla: le luxe s’exporte désormais de San Francisco à Paris

Tesla: le luxe s’exporte désormais de San Francisco à Paris

Qui a dit que la Silicon Valley ne créait que des valeurs immatérielles, des apps et du service ? La capitalisation boursière du constructeur Tesla dépasse désormais celle de Fiat. Paris ? San Francisco calling !

Fondée en 2003, la société Tesla Motors hérite du nom d’un scientifique serbe ayant oeuvré dans le domaine de l’électricité, Nikola Tesla.  L’investissement initial, on le doit au co-fondateur de Paypal, Elon Musk, devenu Président du conseil d’administration de l’entreprise. Il injecte 6,3 millions de dollars, après la revente de Paypal à eBay.

Il aura fallu près de cinq ans – et une volonté de fer! – pour produire la première voiture sportive électrique de la gamme pour cette société basée à Palo Alto. Son credo : “prove that electric vehicles could be awesome” (faire la démonstration que les véhicules électriques sont fabuleux). En 2008, la Roadster est lancée. Quelques concessions et un site Internet la commercialisent. Ce site réalise 220 ventes en quatre mois. La clientèle est principalement américaine. Pour l’acquérir, il faut débourser entre 65.000 et 100.000 dollars US, une sacrée somme pour un véhicule de niche, alors encore vaguement futuriste.

Sa promesse: tenir près de 250 miles, soit 400 km.

Fin avril 2013, le constructeur affiche sa satisfaction. Et son soulagement – son histoire n’est pas exempte de hauts et de bas -. Il a été capable de rembourser anticipativement un prêt de 465 millions de dollars accordé par le gouvernement américain. L’entreprise a vendu 4.900 modèles S de sa gamme et affiche un chiffre d’affaires de 562 millions USD.

L’action de la société bondit à 90 USD: elle a doublé, trois ans après son introduction en bourse. La société valait alors 500 millions de dollars. Elle capitalise en ce mois de mai près de 11 milliards. A titre de comparaison, 8 milliards pour Fiat et 2,8 milliards pour PSA Peugeot Citroën.

“Ce qu’a accompli Tesla n’est pas de la chance, c’est réel”, selon Morgan Stanley. Tesla compte aujourd’hui 2.000 salariés répartis dans 30 unités, partout dans le monde (37 pays à l’heure où nous écrivons ces lignes). Outre le Canada et les Etats-Unis d’Amérique, Tesla est présent en France (Paris), en Suisse (Genève), en Italie (Milan) et très bientôt à Bruxelles, en Belgique.

Outre ses propres véhicules, l’entreprise californienne vend son savoir-faire. Son système de stockage énergétique est commercialisé à des partenaires comme Daimler et… Toyota.

Testez-la avec chauffeur… à Paris

Pas étonnant que Paris succombe aux charmes de cette nouvelle définition électrique du haut-de-gamme. Du 28 au 30 mai, l’application mobile Uber propose à ses utilisateurs de commander gratuitement une Tesla Model S avec chauffeur. Ce test est ouvert gratuitement à tous les parisiens qui téléchargent l’application Uber pour iOS, Android et BlackBerry. Comble du raffinement: l’approche du chauffeur peut être suivie en temps réel sur l’application mobile née à… San Francisco il y a trois ans. Quand on vous dit que le luxe s’exporte désormais en AF A380 de SFO à CDG…

 

Google IO 2013 : voulez-vous vraiment vous déconnecter ?

Google IO 2013 : voulez-vous vraiment vous déconnecter ?

Plus de 6.000 personnes ont assisté mercredi dernier à la conférence annuelle des développeurs Google à San Francisco. Quelques jours plus tard, réflexions.

Une foule dense – composée de développeurs, happy few curieux et autres journalistes – et un show interminable: nous avons eu droit à près de 3h30 de présentations ad nauseam de la stratégie du groupe pour les douze mois à venir, sur un un lancement musical particulièrement éclairant: “I’m alive” du groupe Empire of the Sun.

Google IO 2013 a démarré à l’heure. Cette année, pas de découpe: une seule keynote. Android et Chrome réunis, deux piliers de l’entreprise désormais. Principal enseignement du jour à quelques semaines du rassemblement annuel d’Apple dans la même ville? Google veut se démarquer de son principal concurrent en jouant sur l’universalité de ses produits. Ils doivent fonctionner sur n’importe quel appareil, quel que soit le système, quel que soit l’écran. Cela dit, BlackBerry 10, Firefox OS et Windows Phone n’ont eu droit à aucune mention et attention particulière.

Consolidation et évolutions… de taille

La plus énorme offensive du jour? Google précède Apple dans la musique à la demande, avec un concurrent de Spotify et Deezer sous la forme d’une offre de musique illimitée à 9,99 dollars par mois: Google Music All Access. Hangout remplace Google Talk et viendra sans doute embrasser Google Voice dans quelque temps.

Une nouvelle version du réseau Google+ a été lancée simultanément, visuellement beaucoup plus attrayante sous forme de cartes interactives. Google+ et le moteur de recherche se rapprochent de plus en plus. Désormais, ce fameux moteur de recherche obéit à des questions qu’on écrit ou qu’on pose à la voix, comme “Où puis-je manger un plateau d’huîtres à Oakland” ou encore “Retrouve mes photos de New-York prises l’an dernier”. Qu’est-ce qui a changé? Ce que vous inscrivez sur le nuage. Dès que vous êtes connecté à votre compte, Google utilise vos emails, vos photos, votre musique, vos rendez-vous, pour affiner la recherche en fonction de la personne et non plus forcément du sujet. Particulièrement pratique, car le terme barbare de backup appartient au vocabulaire technique du passé. Mais lourd de conséquences en matière de protection des données.

Une version complètement revisitée de Google Maps sera lancée l’été prochain. Les cartes sont désormais plus personnelles. Elles affichent les endroits où vous vivez, où vous vous rendez régulièrement, vos restaurants favoris, votre lieu de travail. Chaque carte est unique. Encore une fois, cela fonctionne de la même manière sur un ordinateur, un smartphone et une tablette, y compris sur l’iPhone et l’iPad, pas simplement Android. Tout cela grâce au compte Google, qui fait office de clé vers votre appartement virtuel.

Il faudrait également parler des jeux en réseau et de nouveaux formats d’images et de vidéo plus légers et sans royalties. Le format WebP proposait une compression de 30% par rapport au JPEG, avec la possibilité d’obtenir des images animées, façon GIF. Le format vidéo VP9 irait jusqu’à 63% de réduction par rapport au H.264. Il sera adopté cette année par Youtube, ce qui devrait mettre tout le monde d’accord.

Déconnexion: are you sure?

Ce qui nous a frappé, cette année, au fond, c’est que l’on n’a pas eu droit à une enième nouvelle version de tel ou tel système (Android, Chrome, ChromeOS). Non, on a plutôt senti que Google était à l’aube d’une formidable nouvelle ère, qui place la personne connectée au centre de tout. Ce qu’elle fait. Ce qu’elle vit. Où elle va. D’où elle vient. Ce qu’elle pense. Ce qu’elle rêve. Ce qu’elle partage. Ou pas.

Après le smartphone, la tablette, l’ordinateur, demain ce seront les lunettes, les brassards de sport, nos pèse-personnes, ce seront les objets de notre quotidien qui seront animés et connectés à notre nuage, notre personnalité virtuelle. Finira-t-elle par nous ressembler, nous manipuler, nous guider, nous suivre, nous épier, nous confondre?

Durant les trois jours de Google IO, une foule de journalistes et de salariés du groupe portaient déjà les Google Glasses, les lunettes connectées. Elles ne seront probablement pas disponibles avant 2014. Au-delà de l’aspect hipster de la chose, qui se sent vraiment à l’aise en cotoyant ces “privilégiés”? Ils ont parfois quitté le Moscone pour se balader dans les allées du centre commercial Westfield. Les avez-vous vous aussi croisés?

 

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