par Lolita Alvarez | Jan 22, 2026 | Innovation
Marie Schneegans a créé Never Eat Alone, une application qui permet d’organiser des déjeuners entre collègues. Le début d’un très grand succès.
Qui n’a jamais éprouvé un léger malaise à l’heure du déjeuner au bureau ? Ou bien la crainte du « je vais déjeuner tout(e) seul(e) ce midi ». Ce stress que l’on peut connaitre au bureau et à l’heure du déjeuner est en passe de disparaître grâce à une jeune entrepreneuse française, Marie Schneegans. Elle vient de lancer son application Never Eat Alone ou comment mettre fin à votre solitude face à votre plateau-repas.
Never Eat Alone, la start-up californienne qui connecte les salariés
Marie Schneegans est étudiante en ingénierie financière et économie appliquée à Paris Dauphine et l’Université Goethe à Francfort. En parallèle, à 21 ans, elle a créé deux projets : Never Eat Alone et Freespace, un lieu collaboratif éphémère artistique à Paris.
Lorsque qu’elle arrive en stage à UBS l’été dernier (banque Suisse de gestion de fortunes), Marie se pose toute bonne question de stagiaire : « avec qui vais-je bien pouvoir manger ce midi ? ». Le souci c’est que du matin au soir, elle côtoie toujours les mêmes collègues du même département. Pourtant Marie aimerait sortir de son cercle habituel pour pouvoir partager des connaissances et se faire de nouvelles relations ; puis qui sais, pourquoi pas déjeuner avec le PDG d’UBS.
Elle prend alors des initiatives et décide d’envoyer des mails à tous les employés d’UBS et même au PDG. Pour Marie, « C’est aussi une façon de ne pas être en situation d’offreur de compétence dans une démarche pro-active”. Son idée simple lui permet de frapper à toutes les portes : même le PDG d’UBS accepte de déjeuner avec elle ! Progressivement, la stagiaire se démarque. « Mes collègues venaient vers moi et s’étonnaient : comment fais-tu pour connaître tout le monde ? Je peux déjeuner avec toi ? ».
C’est ainsi que germe en elle l’idée d’une application mobile, permettant de briser les frontières de chaque département afin de connecter les employés des grandes entreprises entre eux pour aller déjeuner au gré de leurs envies avec les comptables, les managers ou bien les responsables RH et même… avec le PDG !
Never Eat Alone, une application à la conquête des USA
Associée à Paul DUPUY, Marie a quitté UBS et a lancé son application – Never Eat Alone – en septembre dernier. Et celle-ci compte déjà des dizaines de milliers d’utilisateurs ! De Paris à LA, l’appli mobile révolutionne le monde salarial et offre chaleur (et nouveauté) aux déjeuners d’entreprise. La jeune start-up, basée aujourd’hui en Silicon-Valley, se compose de 6 personnes et a déjà gagné de nombreux prix : le Hackathon Startupbus Europe, le concours de pitch à l’accélérateur Wayra et Startupbootcamp.
Comment fonctionne l’appli ?
“C’est une application où les employés d’une même entreprise se connectent avec leurs adresses email professionnelles ou par le biais de Linkedin. Par la suite, nous les connectons (matching) avec une personne d’un autre département. «
La jeune pousse californienne a de belles ambitions et avance à grands pas puisqu’elle envisage dès l’été 2016 d’intégrer l’application sur l’Apple store mais aussi de l’expérimenter dans les entreprises très hiérarchisées comme les banques où la structure verticale rend difficile toute rencontre ou synergie entre les salariés.
Never Eat Alone : Le début d’un très grand succès
En France, pays où la pause déjeuner est reine, des entreprises comme Danone, BNP ou Carrefour ont déjà été conquis par le projet. Bientôt disponible sur le marché américain, à quand Never Eat Alone chez IBM, Citigroup ou Bank of America ?
Le seul bémol : l’application n’est pas accessible pour tous. Pour pouvoir l’utiliser, il faut être employé par une entreprise qui en est cliente. Mais le marché est encore jeune et les perspectives d’évolutions sont nombreuses. Des déclinaisons de l’application sont en préparation pour le marché des Etats-Unis, de l’Allemagne, de l’Angleterre ou encore du Japon.
Les initiatives entrepreneuriales ne semblent jamais s’arrêter en Silicon-Valley!
par Lolita Alvarez | Jan 22, 2026 | Innovation
« La valeur d’un homme réside dans ce qu’il donne et non dans ce qu’il est capable de recevoir. » Albert Einstein.
Ce principe a grandement inspiré Carlos DIAZ et lui a donné l’envie de créer un concept pour le moins original et prometteur. Carlos DIAZ est un serial entrepreneur d’origine française et installé depuis 7 ans en Silicon-Valley. Il est reconnu par les entrepreneurs comme une figure française de la Silicon-Valley depuis sa participation au mouvement des « pigeons » en 2012.
L’inspiration de toute une vie
« J’aime créer des choses à partir de rien et transformer des idées folles en business ». L’esprit innovant et entreprenant de Carlos DIAZ lui a permis de lancer très tôt ses premières startups. À l’âge de 23 ans seulement, il créée GroupeReflect en s’associant avec son petit frère âgé de 18 ans. Aujourd’hui GroupeReflect, rebaptisé Emakina Group en France, est listé sur EuroNEXT et est devenu la plus grosse agence digitale en Europe avec pas moins de 600 employés répartis dans toute l’Europe.
10 ans après avoir créé GroupeReflect, Carlos DIAZ lance Bluekiwi Software en s’associant à un ami. À nouveau un succès : son concept est devenu l’entreprise Social Software numéro 1 en Europe avant que Carlos DIAZ ne se décide à la vendre à ATOS en 2012.
Quelques temps après, la figure emblématique de la Silicon-Valley lance sa troisième startup : KWARTER. Mais tout ne se passe pas comme prévu et Carlos DIAZ connait pour la première fois un échec. « Avec Kwarter les choses ne se sont pas passées comme je l’avais prévu mais après toutes ces années en Silicon-Valley, j’ai appris quelque chose d’important : « Les startups innovantes sont partout mais vous ne pouvez pas vous permettre de ne pas être en Silicon-Valley si vous voulez avoir un impact mondial dans le domaine digital. »
Peu lui importe, en tant qu’homme réactif doté d’un esprit innovant, Carlos projette de rebondir et se demande ce qu’il pourrait bien pouvoir faire maintenant. Une chose est sure, il veut continuer « de mettre la main à la pâte avec d’autres entrepreneurs » et il sait qu’arrivé au stade de sa vie, il préfère « donner que recevoir ».
L’inspiration de la Silicon-valley
Ce que Carlos DIAZ avait appris en Silicon-Valley va finalement être décisif concernant ses actions futures. Depuis son emménagement à San Fransisco, Carlos DIAZ a rencontré des milliers de startups étrangères. Il s’est rendu compte à quel point il est difficile d’entrer en Silicon-Valley quand vous êtes étrangers. Il sait aussi que la France est très prometteuse en matière d’innovation et de talents digitales, mais les modèles d’accélérateurs américains sont très compliqués et ne permettent pas facilement aux Startups étrangères d’acquérir les fonds nécessaires pour décoller dans la Vallée de la Tech.
Carlos DIAZ s’est alors posé la question de savoir quelle était la meilleure façon d’aider les startups internationales à réussir en Silicon Valley. « Je suis arrivé à la conclusion que la meilleure solution était d’offrir la bonne combinaison de financement, mentorat, éducation et la mise en réseau. »
S’allier pour mieux accélérer
Carlos DIAZ s’est vite rendu compte que ce n’est pas un projet dont il aurait pu se charger seul : « J’ai soumis mon idée à mon partenaire fétiche, Pierre GAUBIL, et nous avons immédiatement décidé de le faire ensemble. » Pierre GAUBIL est un entrepreneur Français qui gravite depuis plus de 15 ans autour de la Silicon-Valley. « Maintenant avoir deux fondateurs c’est bien, mais trois serait encore mieux ». Et voilà que Géraldine LE MEUR s’est retrouvé également co-fondatrice du projet au côté de Pierre et Carlos. Géraldine LE MEUR est un entrepreneur « kick-ass » disposant d’ un palmarès incroyable et d’ un grand réseau en Silicon Valley, alors son implication dans le projet était la bienvenue. « Aujourd’hui, nous sommes donc ici tous les trois avec un nouveau projet appelé The refiners ». www.therefiners.co. Et Le projet a séduit. Les trois associés ont été très agréablement surpris de voir plus d’une centaine de leaders numériques les rejoindre dans l’aventure.
The Refiners, plus qu’un simple accélérateur de startups
Qu’est-ce que The Refiners au final ? C’est à la fois un programme d’accélération de startups et un fond d’investissement de 6 millions de dollars et qui compte une centaine de mentors et d’investisseurs. Mais The Refiners est plus qu’un simple accélérateur de start’ups. C’est une communauté dynamique d’entrepreneurs venant du monde entier, prêts à encadrer et investir exclusivement dans des start-ups françaises.
The Refiners prévoit également, pour les startups sélectionnées, un programme de 3 mois immergé dans la Silicon -Valley et axé sur la réduction de l’écart culturel. The Refiners prévoit aussi la construction d’une feuille de route, le business plan, la mise en marché ainsi que la stratégie de collecte de fonds. L’objectif de The Refiners est de commencer à accélérer d’ici septembre 2016 et de sélectionner d’ici trois ans, 60 startups exceptionnelles disposant d’une technologie imbattable. Le concept original des associés de The Refiners est finalement d’accroitre la communauté d’entrepreneurs en apportant aux startups quelque chose de plus utile que le simple aspect pécuniaire selon eux : le mentorat et la mise en réseau.
« La concurrence est féroce, le réseau est une clé, l’argent et la préparation sont essentiels, et le délai de mise sur le marché est l’essence » Carlos DIAZ.
par Benjamin Perthué | Jan 22, 2026 | News
Implantée sur le marché des logiciels d’analyse de big data, la société parmi les plus secrètes de la Silicon Valley, est en autre financée par la CIA et possède parmi ses rangs plusieurs conseillers issus des renseignements et de l’armée américaine.
Fondée en 2004 et en passe d’être valorisée à 20 milliards de dollars, Palantir Technologies porte une image de start-up atypique. En effet son nom est tiré du livre Le Seigneur des Anneaux, ses employés sont en majorité jeunes, dynamiques et issus de prestigieuses universités américaines et l’entreprise organise régulièrement croisières et voyages pour ses équipes.
Mais malgré cette image « décalée », un document interne publié en début d’année montrait que la CIA, la NSA et le département de la sécurité intérieure faisaient partie des clients de la société. Tout comme les Marines, l’armée de l’air, les opérations spéciales et le FBI.
Afin d’expliquer cette réussite et cette clientèle, il faut retourner 3 ans avant le lancement de Palantir. Les attentats du 11 Septembre 2001, ont poussé les services de renseignements américains à mettre à profit la puissance des algorithmes informatiques pour déjouer de futures attaques terroristes. Le projet proposé par la start-up californienne séduit la CIA. L’agence américaine y investit deux millions de dollars via In-Q-Tel, sa branche d’investissements à but non lucratif. Les services de renseignements et agences gouvernementales américaines qui accumulent de plus en plus d’informations adoptèrent Palantir pour sa simplicité et son efficacité. Le logiciel permet par exemple de prendre des décisions rapides sur des opérations de l’armée.
Mais aujourd’hui, Palantir fait face à plusieurs scandales. En 2011, d’abord, une de ses présentations détaillant des mesures pour faire taire Wikileaks est publiée en ligne par le réseau Anonymous, forçant M. Karp à s’excuser. Deux ans plus tard, la société est citée parmi les révélations sur les pratiques d’espionnage massif de la NSA. La société choisissant de nier toute implication sur ce sujet. Elle est donc poussée à plus de transparence. La collecte de donnée obtenue via les réseaux sociaux ou les moteurs de recherche étant devenue un sujet très sensible. Palantir a révélé au grand jour les liens qui peuvent exister entre entreprise privée et services de renseignements américains.
par Benjamin Perthué | Jan 22, 2026 | Innovation
Imaginez pouvoir travailler des heures sans accumuler de fatigue, augmenter votre temps de concentration et accumuler rapidement plus de connaissances.
Lancées l’année dernière sous les noms Nootroo et Nootrobox, ces deux sociétés de la Silicon Valley fabriquent et commercialisent des nootropiques à San Francisco. Elles prétendent compter parmi leurs clients des grands noms d’entrepreneurs et d’investisseurs de la Silicon Valley sans les nommer.
Ce mot « nootropique » ou « nootrope » ne vous dit rien ? Et pourtant depuis plusieurs années, sous ce nom se cache un produit consommé par des employés d’entreprises High Tech de la Silicon Valley afin d’améliorer leurs capacités de travail et garder une longueur d’avance dans un « environnement de concurrence intellectuelle ».
Les fondateurs de ces deux entreprises proviennent de la scène High Tech et leurs produits se destinent aux employés d’entreprises technologiques qui recherchent la commodité de ne pas avoir à fabriquer eux-mêmes leurs pilules. En effet, jusqu’à maintenant ces pilules n’étaient pas commercialisées aux Etats-Unis et les personnes qui souhaitaient s’en procurer devaient acheter les différents ingrédients et se les fabriquer eux-mêmes. Les deux start-ups ont donc profité d’un flou juridique pour se lancer sur ce marché.
Historiquement, le premier nootrope a été synthétisé en 1964 par un chimiste belge qui semblait montrer une certaine capacité à stimuler les fonctions mentales, des individus en bonne santé et sans effets secondaires ou néfastes. Les pilules distribuées par Nootroo se composent d’un ingrédient nootropique clé le phenylpiracétam. Ils y ajoutent une poignée d’autres composés considérés comme des amplificateurs cognitifs légers. On y trouve également, le L-théanine, un constituant naturel dans le thé vert, qui est utilisé pour neutraliser les effets secondaires nerveux de la caféine. La choline est quant à elle importante pour obtenir les effets complets de ces différents composants.
Il faut cependant faire attention à ces produits. Selon une étude publiée dans le journal scientifique Frontiers in Systems Neuroscience, ces pilules pourraient notamment chez les adolescents qui les consommeraient réduire la plasticité de leur cerveau, qui est une capacité essentielle à la planification, à l’adaptation des comportements et au passage d’une tâche à une autre. De nouveaux nootropes, comme les ampakines, stimulent la réaction des cellules nerveuses et renforce les liens qui les unissent. Elles aident la mémoire et la cognition des souris étudiées, mais même si on les dit sécuritaires, leur abus pourrait surstimuler le système nerveux, risquant d’endommager ou de détruire les cellules nerveuses à terme.
Pour conclure, Nootrobox veut ancrer ces pilules dans le paysage californien en poussant la « régulation intelligente » de ces médicaments non classés qui sont sûrs et efficaces. Les deux sociétés insistant sur le but de pousser plus en avant la cognition humain. «Je suis en train de faire une population plus intelligente pour résoudre tous les problèmes que nous avons créés », dit Eric Matzner fondateur de Nootroo.
écrit avec l’appui d’un article de The Guardian et Lapresse.ca
par Benjamin Perthué | Jan 22, 2026 | Tendances
Un des plus grands Business Angel de la Silicon Valley explique les 4 choses qu’il regarde chez un entrepreneur.
Naval Ravikant est l’un des investisseurs les plus respectés et les plus brillants de la Silicon Valley.
Il a investi dans plus de 100 start-ups, dont plusieurs « licornes» qui allaient devenir de très grandes entreprises comme Twitter et Uber. Il est également le PDG et fondateur de AngelList, une plateforme qui met en relation entrepreneurs et investisseurs.
Il a récemment discuté avec Tim Ferriss, auteur de « The 4-Hour Workweek » et à la fois investisseur et conseiller pour AngelList.
Lors de cette discussion, Tim Ferriss a demandé à Naval Rivikant ce qu’il cherchait chez un entrepreneur lorsqu’ils avaient leur première conversation. Voici ce qu’il a besoin de voir avant de faire un investissement en capital, en temps et en énergie.
1. Intelligence
Lors de cette interview, Naval et Tim blaguaient sur le fait qu’une ligne infime peut séparer un fou et un créateur de startup, mais Naval Ravikant signifie qu’il cherche avant tout un fondateur qui n’a pas seulement une idée ambitieuse mais également une connaissance minutieuse de son produit et de son secteur d’activité.
Il précise que cela n’a rien à voir avec l’âge ou l’expérience d’un entrepreneur, « C’est quelle est la profondeur de leur compréhension de ce qu’ils sont sur le point de faire, donc l’intelligence est la clé. »
2. Energie
Etre un entrepreneur est « brutalement difficile », dit Naval Ravikant, et à l’échelle d’une entreprise ceci exige des années de dévouement inlassable et une capacité à endurer et surmonter de nombreuses difficultés. « A long terme, les gens qui réussissent sont seulement ceux qui persévèrent. »
Naval Ravikant regarde si les entrepreneurs ont la moindre hésitation au sujet de leurs plans, s’ils sont sûrs d’eux et constamment à la recherche de remarques, ou s’ils sont facilement bouleversés par un échec. Ces éléments sont tous des signes d’avertissement sur le fait que ces entrepreneurs ne sont pas prêts pour le long terme.
3. Intégrité
Si vous avez un entrepreneur très intelligent et énergique avec une moralité contestable, « c’est que vous avez un bosseur, un escroc intelligent», dit Naval Ravikant en riant.
Il explique à Tim Ferriss que c’est la chose la plus difficile à juger et nécessite généralement d’apprendre à connaître quelqu’un au-delà d’un premier entretien, mais il est finalement à la recherche d’un « ensemble de valeurs fondamentales qui sont au-dessus et au-delà de leurs souhaits financiers. »
Avec le temps, il a appris ce qu’il faut chercher. « Ainsi, par exemple, si je suis en train de parler avec un entrepreneur et qu’il propose, dans le but de me rendre heureux, de faire quelque chose qui est un peu injuste envers un actionnaire, un employé ou un cofondateur, c’est le drapeau rouge qui se hisse. »
4. Charisme
Naval Ravikant explique qu’être sympathique n’est pas fondamentale pour réussir, en soi, mais il considère que pour investir, il a besoin de véritablement apprécier les fondateurs.
Il y a une chance avec une startup que ça échoue ou que sa relation avec les fondateurs tombe en morceaux, mais il dit qu’il a besoin d’aller dans chaque affaire avec l’idée que les fondateurs feront partie de sa vie pour les 10 prochaines années.
Si les réunions et appels téléphoniques avec l’un des fondateurs sont éreintantes ou difficiles, alors « aucune somme d’argent en vaut la peine », dit-il.
Pour conclure, il cherche des fondateurs dont il peut apprendre et qui feront de lui un meilleur entrepreneur et un investisseur plus avertis.
Traduction de l’article du site Business Insider