Nouveau système de notation des restaurants de la Silicon Valley

Nouveau système de notation des restaurants de la Silicon Valley

Les professionnels 2.0 de la Silicon Valley vont enfin pouvoir se restaurer l’esprit tranquille car un nouveau système de notation pour les restaurants de la Silicon Valley vient d’être mis en place. Le 29 Mars 2014, après un vote unanime du Conseil de Surveillance du département de Santa Clara, un système de notation par couleur a été adopté et devra être placardé à l’entrée de chaque restaurant. Une décision qui ne plaît pas à tout le monde, mais qui devrait permettre un accès à l’information plus équitable.

Finit l’époque où essayer le petit restaurant du coin était une grande aventure, avec la possibilité de découvrir une pépite en matière de restauration ou quelques cafards trainant sous la table …

Le jour du jugement est arrivé pour les restaurants de la Silicon Valley ! A partir de cet automne, des cartes de couleurs rouges, jaunes ou vertes devraient commencer à apparaitre sur les fenêtres des restaurants.

Quelle est l’origine de ce vote ?

Cette décision a été prise suite à une enquête menée un an auparavant, par l’unité d’investigation de la NBC Bay Area (région de la baie de San Francisco), révélant un système de restauration dysfonctionnel. Les restaurants de la Silicon Valley ne connaissaient pas, ou n’appliquaient pas, certaines normes d’hygiène, tandis que les consommateurs n’avaient aucune idée de ces violations.

Il a également était dévoilé que la loi obligeant les restaurants à rendre des comptes à leurs consommateurs n’était pas non plus appliquée. En effet, la Californie autorise les clients à demander aux employés de leur montrer le dernier rapport d’inspection de l’hygiène du restaurant. Une enquête en caméra a en effet révélée que presque l’ensemble des restaurants auxquels il était demandé de le montrer, refusés de le faire.

Un groupe de travail, rassemblant à la fois des consommateurs et des propriétaires de restaurants, a été formé par le Conseil de Surveillance suite à cette enquête. Il s’est rassemblé de nombreuses fois durant l’année dans le but de définir un système de notation potentiel à mettre en place dans le département de Santa Clara.

C’est ainsi que le système de notation vert, jaune et rouge a été sélectionné.

Un accès à l’information plus équitable.

Avant ce vote du Conseil de Surveillance de Santa Clara, aucun système de notation des restaurants de la Silicon Valley n’avaient été mis en place, que ce soit en ligne ou affiché à l’entrée des restaurants. Les clients n’avaient donc aucune information concernant l’hygiène alimentaire adoptée par les enseignes dans lesquelles ils se restauraient.

Ce nouveau système à trois couleurs a donc était choisit afin de permettre un accès plus équitable à l’information et permettre aux clients de la Silicon Valley de choisir où se restaurer en toute connaissance de cause.

Pour compléter ce système d’affichage, un score de 0 à 100 sera attribué à chaque restaurant. Ce score sera disponible sur le site du Département de la Santé Environnementale pour toute personne souhaitant consulter le taux de conformité des restaurants avec les règles d’hygiène alimentaire.

Un système de couleur pour plus de simplicité !

Un simple système de couleur allant du rouge au vert en passant par le jaune pour évaluer le taux de conformité de votre restaurant préféré avec les régulations d’hygiène alimentaires.

Une affiche verte ou « passe » certifiera que le restaurant n’enfreint pas plus d’une règle d’hygiène. Si le restaurant enfreint plus d’une règle il se verra recevoir un « passe conditionnel » ou affiche jaune.

L’obtention d’un score jaune obligera les restaurants à corriger leurs normes d’hygiènes avant la prochaine inspection. Si ces corrections ne sont pas effectuées avant l’inspection suivante, le restaurant recevra une affiche rouge, ce qui signifie que le restaurant sera fermé pour non respect des normes d’hygiènes.

Première Soirée Connect San Francisco

Première Soirée Connect San Francisco

 

L’équipe de Silicon-Valley.fr est heureuse de vous proposer de participer à la première Soirée Connect San Francisco. Venez nombreux pour échanger avec la communauté francophone 2.0 de la Silicon Valley.

Ce mardi 6 mai 2014 la première soirée Connect San Francisco se déroule à L’Atelier BNP Paribas.

Sur le modèle des soirées Connect qui ont rencontré un important succès en France, Silicon-Valley.fr propose aux entrepreneurs et décideurs de la Silicon Valley de participer à une soirée networking axée sur les rencontres, les échanges et un apéritif convivial dans un lieu synonyme d’innovation et de projets porteurs.

Ce sera l’occasion pour chacun d’entre nous de mettre un visage sur le nom d’une entreprise, de découvrir les projets en cours et à venir et d’humer ce parfum singulier d’innovation et de développement propre aux événements de la Silicon Valley.

Pour participer, inscrivez-vous sur http://www.connect-sf.com/ et n’hésitez pas à suivre les actualités relatives aux Soirées Connect San Francisco sur Facebook et Twitter.

Pour ce premier événement des soirées Connect San Francisco, nous vous donnons rendez-vous ce mardi 6 mai à partir de 18h30 à L’Atelier BNP Paribas : 2325 3rd St, San Francisco, CA 94107.

 

Oracle, 1er éditeur mondial de logiciels d’entreprise

Oracle, 1er éditeur mondial de logiciels d’entreprise

Oracle est une entreprise américaine qui a été créée en 1977 par Lawrence « Larry » Ellison, Bob Miner et Ed Oates. La société s’est appelée Software Development Laboratories à ses débuts. Oracle est devenu en quelques années le leader mondial des solutions logicielles à destination des entreprises. Il a été compté que 98 des 100 plus grandes entreprises mondiales utilisaient les produits et les services d’Oracle. Anecdote à la démesure de l’empire : l’homme d’affaire fondateur de l’entreprise a joué dans le film Iron Man 2 où il interprète son propre rôle.

Un historique plein d’acquisitions

Créée en 1977 sous le nom de Software Development Laboratories, les fondateurs changent le nom de l’entreprise qui devient Relational Software Inc en 1978. C’est seulement en 1982 que la société de création de progiciels deviendra définitivement Oracle Systems. En 1986, l’entreprise entre enfin au sein du NASDAQ (National Association of Securitites Dealers Automated Quotations). Oracle est aujourd’hui au NYSE (New-York Stock Exchange).

Alors qu’en 1988, Oracle Systems sort la 6ème version du logiciel du même nom, dès 1989 la société se prépare déjà au boom d’Internet. Le siège social est alors implanté à Redwood Shores, au cœur de la Silicon Valley. En 1992, Oracle est la première entreprise de logiciels à réécrire les applications business qu’elle créée pour ses clients et elle devient en 1995 la première société de logiciels à lancer une stratégie internet complète. En 1998, Oracle est pionnier dans le lancement du langage de programmation Java et à partir des années 2000, la société acquière beaucoup d’entreprises qui lui permettent d’élargir son offre. Elle rachète Peoplesoft qui lui amène alors la 2ème place mondiale dans les progiciels de gestion intégrée et de la relation client. En 2010, c’est le rachat de Sun Microsystems qui ramène l’entreprise sur le devant de la scène. Cette acquisition sera suivie de celle de Responsys, l’entreprise de logiciels spécialisée dans le cloud, en 2013 et en 2014, c’est l’achat de BlueKai qui créée le buzz.

Les produits d’Oracle en chiffres

L’entreprise Oracle systems est spécialisée dans trois différents segments. Le premier représente 70% de son chiffre d’affaires. Il s’agit de la vente de licences qui regroupe les logiciels de base de données et la gestion d’applications telles que la gestion de la relation client, des approvisionnements ou de l’aide à la décision. La vente de matériel est le second segment qui représente 17% du chiffre d’affaires d’Oracle. En 2013, l’entreprise a écoulé plus de 3 000 machines. Les prestations de conseils et formation représentent 13% du chiffre d’affaires et sont le troisième segment. Parmi les produits, on trouve des logiciels de base de données, de messagerie électronique, des logiciels de virtualisation, des solutions Java ainsi que des centres d’assistance. Les chiffres de 2013 montrent qu’Oracle est encore en croissance car l’entreprise se situe devant IBM avec 29.6 milliards de revenus soit une augmentation de 900 millions de dollars.

L’America’s Cup et Larry Ellison : vitrine d’Oracle

L’America’s cup est la plus ancienne des compétitions sportives. Il s’agit d’une régate qui se déroule sur des catamarans de 72 pieds. L’Oracle Team USA a remporté la coupe lors des deux dernières éditions, en 2010 et en 2013. L’édition de 2013 s’est déroulée dans la baie de San Francisco. L’Oracle Team USA, syndicat américain fondé en 2000 et dont le propriétaire est Larry Ellison, remettra bientôt son titre en jeu. Larry Ellison est la 5ème personne la plus riche de la planète selon Forbes avec une fortune nette de 48 milliards de dollars en 2014. Homme de scandale, il aime faire planer le doute sur ses actions et ses achats.

La success-story de Facebook

La success-story de Facebook

Facebook est un réseau social qui permet à ses utilisateurs de publier du contenu et d’échanger des messages. Depuis ses premiers jours, Facebook a beaucoup évolué pour s’adapter aux demandes et développer son activité. Entreprise visionnaire à portée internationale, Facebook est actuellement en train de développer une technologie de vérification faciale donc la précision est presque humaine. Le DeepFace permet de déterminer si deux photos contiennent le même visage. Son taux de réussite est de 97.25%. Le dernier achat de la multinationale a d’ailleurs été Oculus, système de réalité virtuelle, pour 2 milliards de dollars.

I like you Facebook

Facebook, l’histoire d’un étudiant

Initialement appelé « The Facebook », le réseau social a été fondé en février 2004 à Harvard par Mark Zuckerberg. Tout d’abord réservé aux étudiants de l’université en question, dès mars 2004 il s’est ouvert aux autres universités telles que Stanford, Columbia ou Yale. Dans la foulée, le siège social est installé à Palo Alto, au cœur de la Silicon Valley. En 2005, The Facebook devient Facebook suite à l’achat du nom de domaine facebook.com pour 200 000 dollars. Les années qui suivirent ont été très profitables au réseau social et en 2012, après le rachat d’Instagram, Facebook lance la plus grosse introduction en bourse de l’histoire des valeurs technologiques en termes de levée de fonds mais également de capitalisation boursière. Facebook a émis 421 millions d’actions à 38 dollars l’unité représentant une valorisation de 104 milliards de dollars.

Le réseau social en quelques chiffres

A la fin de l’année 2013, Facebook comptait plus de 1.2 milliards d’utilisateurs actifs sur son réseau social. Il s’agit du deuxième site le plus visité au monde après le moteur de recherche Google. Il y a 556 millions d’utilisateurs qui se connectent chaque jour sur Facebook. Le chiffre d’affaire du groupe en 2013 atteint 7.872 milliards de dollars ce qui représente une augmentation de 55% par rapport à l’année précédente. Le bénéfice net de Facebook était de 1.5 milliards de dollars en 2013 contre 53 millions en 2012.

Le bunker : open space et centre de créativité

Lors de sa création, Facebook n’était qu’un réseau social destiné aux universités qui s’est développé au niveau mondial. Désormais, l’entreprise gère également Instagram qu’il a acquis pour 715 millions de dollars et WhatsApp pour 19 milliards de dollars. Sa dernière acquisition est Oculus pour la somme de 2 milliards de dollars. Le siège social de Facebook se situe à seulement quelques pas de l’université Stanford.

En 2013 a commencé la construction d’un nouveau siège social, le « bunker », devenu trop petit pour accueillir tous les employés dans de bonnes conditions. Le principe restera le même : discret et simple avec de nombreux open spaces, lieux de détente, salles de rencontres informelles…

Facebook, une culture d’entreprise simple et efficace

Grâce à la culture d’entreprise développée par Mark Zuckerberg pour cultiver l’esprit d’une start-up de la Silicon Valley, Facebook est classé n°1 des entreprises où il fait bon travailler, loin devant Google qui est placé 30ème. Cela donne une indication des avantages en nature et financiers dont bénéficient les employés. En effet, ils ont droit à 21 jours de congés payés, des primes pour la naissance d’un enfant ou encore à une participation de Facebook dans l’achat d’abonnements de sport ou de transport. Pour mettre à l’aise ses employés, Facebook met à leur disposition petits déjeuners, déjeuners, dîners et en-cas gratuitement. La communication entre les salariés, les interactions et les connexions sont fortement favorisées. La culture de hacker, oser prendre des risques, est également une partie importante du succès de Facebook qui ne bride pas l’imagination de ses salariés.

Apple, la persévérance de Steve Jobs

Apple, la persévérance de Steve Jobs

Apple est une multinationale américaine située au cœur de la Silicon Valley qui créée et commercialise des produits électroniques, des ordinateurs personnels ainsi que des logiciels informatiques. Apple est devenue l’entreprise la plus riche du monde par sa capitalisation boursière le 20 août 2012 en atteignant 623.52 milliards de dollars. Pour l’année 2013, son chiffre d’affaires était de 57.6 milliards de dollars et la société a réalisé un bénéfice net de 13.1 milliards de dollars. Entreprise innovante, Apple a dépensé 4.5 milliards de dollars en recherche et développement en 2013. Ce pôle inclut non seulement la création de nouvelles technologies, mais également l’achat de licences ou l’acquisition de technologies existantes. Les 350 Apple Stores sont présents dans 13 pays et représentent 53% des employés à temps plein de la société pour un total de 84 400 employés.

Une histoire liée à celle de son créateur

Fondée le 1er avril 1976 par Steve Jobs, Apple devient vraiment une société le 3 janvier 1977. On ne peut dissocier l’entreprise de son créateur qui a su faire fructifier ses idées grâce à un idéalisme à toute épreuve. Il développera Apple pendant plusieurs années avant de devoir quitter l’entreprise en 1985 suite à un conflit avec John Sculley, le directeur général qu’il avait lui-même recruté. Suite à cela, il créera NeXT et rachètera Pixar à George Lucas. Il revient pour reprendre la direction d’Apple en 1997. Il se trouve alors à l’origine de la réussite mondiale des différents produits lancés, notamment grâce à ces célèbres « Keynotes » toujours suivis avec attention. Steve Jobs apprend en 2004 qu’il est atteint d’un cancer du pancréas et devra laisser ses fonctions de PDG à Tim Cook le 25 août 2011 à cause de son état de santé. Il est décédé le 5 octobre 2011 à 56 ans ce qui a provoqué l’émoi du monde entier, projetant un peu plus Apple sur le devant de la scène.

L’Apple Campus, le cercle des créations

Situé au 1 Infinite Loop à Cupertino, le siège social également appelé Apple Campus est composé de 6 bâtiments formant la « boucle infinie » d’une surface totale de 79 000 m². L’actuel siège social de la multinationale est amené à changer radicalement en 2016. En effet, le dernier projet validé par Steve Jobs en 2011 est la création d’un Apple Campus 2, projet d’une valeur de près de 5 milliards d’euros. Ce nouveau siège se veut respectueux de l’environnement et sera composé de multiples lieux de rencontre pour les salariés.

Parmi les produits phares commercialisés par Apple, on trouve les ordinateurs Macintosh, l’iPod, l’iPhone, l’iPad, le lecteur multimédia iTunes, mais également la suite bureautique iWork, la suite multimédia iLife et des logiciels spécifiquement développés pour les professionnels tels que Final Cut Pro ou Logic Pro.

Apple et le culte du secret

La culture d’entreprise de la société Apple est très marquée. Elle est principalement axée sur le culte du secret. En effet, peu d’informations filtrent des bureaux et elles sont toutes extrêmement contrôlées, même en dehors de l’entreprise. Pour garder le secret à tout prix, les équipes de travail sont séparées les unes des autres et chaque salarié assistant à une réunion doit prouver qu’il est accrédité à recevoir les informations qui y seront évoquées. Apple organise parfois des fuites pour mener ses concurrents sur de fausses pistes. Autre aspect particulier de la culture d’Apple, ce sont les designers qui imposent des contraintes aux ingénieurs afin que le design soit au service de l’innovation.

La biographie de Steve Jobs, une mine d’anecdotes

Dans la biographie de Steve Jobs parue en octobre 2011 peu après sa mort, le monde apprend des anecdotes inédites quant à l’origine d’Apple et à d’autres revirements que son créateur a vécu. Il est raconté que le logo de l’entreprise ainsi que le nom des premiers ordinateurs, les Macintosh,  ont été inspirés des périodes végétaliennes de Steve Jobs.

C’est suite à la vente par un actionnaire d’Apple de 1.5 million d’actions que le conseil d’administration a rappelé Steve Jobs qui les a convaincus d’écarter Amelio de l’entreprise. On apprendra plus tard que l’actionnaire ayant fait chuter le cours de l’action n’était autre que Steve Jobs lui-même.

Il aurait également laissé de nombreuses idées derrière lui telles que le lancement d’un nouveau téléviseur et d’un livre électronique.