10 sièges sociaux dans la ville de New York, la Silicon Alley !
Surement l’une des villes les plus connues à travers le monde. New York est l’un des symboles d’une Amérique libre et prospère. Avec le temps, la ville a acquis de nombreux surnoms comme par exemple Big Apple (la grosse pomme) où la Silicon Alley. La ville est aussi le symbole de secteurs d’activité comme la publicité, la finance, la mode, le marketing et des médias en général. Aujourd’hui, nous nous intéressons à des firmes multinationales qui ont pour siège social la ville de New York.
1- The New York Times
Siège social du New York Times :620 8th Avenue New York Ny 10018 États-Unis
Le nom de l’entreprise l’évoque déjà, le siège social du New York Times est bien dans la ville de New York. Fondé en 1851, le journal se classe aujourd’hui comme l’un des plus populaires au monde. Il s’agit du deuxième journal le plus vendu aux États-Unis derrière USA Today et le 18 ème au niveau mondial. Souvent surnommé NY Times, le New York Times est un quotidien généraliste en anglais qui a pour slogan « All the News that’s Fit to Print« .
Au premier trimestre 2018, le nombre d’abonnés au journal avoisinait les 3.7 millions dont 2.8 millions pour la version en ligne. Le journal est une véritable histoire de famille car l’actuel directeur de la publication du journal est Arthur Ochs Sulzberger JR. Arthur Ochs Sulzberger est l’arrière petit-fils d’Adolph Ochs le premier propriétaire du New York Times. Une preuve supplémentaire de la qualité et du sérieux du journal, le New York Times a reçu à ce jour 145 prix Pulitzer, un prix qui récompense l’excellence dans plusieurs domaines dont le journalisme.
Cet article est sponsorisé par nos partenaires Wigs
2- WarnerMedia
Siège social de WarnerMedia :10 Columbus Cir, New York, NY 10019, États-Unis
Renommé en juin 2018, WarnerMedia est peut-être un peu plus connu sous son ancienne désignation de Time Warner. WarnerMedia est une société américaine internationale de production. Elle produit principalement pour le cinéma et la télévision. Si l’on parle de puissant en fonction du chiffre d’affaires, WarnerMedia est la deuxième plus grosses société de production juste derrière The Walt Disney Company. Son siège social est donc basé dans la Silicon Alley à deux pas de Central Park dans une tour à son nom « One Time Warner Center » (One Time Warner Center New York, NY 10019-8016). Créée en 1990 l’entreprise est aujourd’hui dirigée par John Stankey, WarnerMedia regroupe alors plusieurs sociétés. Parmi la liste des entreprises qu’elle détient on peut noter :
Warner Bros (Les Harry Potter, la trilogie Batman, Interstellar, la ligne verte…)
CNN (La chaîne de télévision américaine Cable News Network)
DC Comics (Les comics comme Superman, Batman, Flash …)
HBO (Avec des séries comme Game of Thrones, True Detective, Silicon Valley …)
New Line Cinema (Le seigneur des anneaux, Se7en, Austin Powers, American History X …)
3- NBC
Siège social de NBC :30 Rockefeller Plaza, New York, NY 10112, États-Unis
NBC est l’une des chaînes de télévision les plus populaires aux États-Unis. L’acronyme NBC signifie National Broadcasting Company. Le groupe a été fondé en 1926 par David Sarnoff, ce fut dans un premier temps une radio puis en 1938 le groupe lance sa chaîne de télévision. C’est notamment sur cette chaîne que l’on retrouvait le programme « The Apprentice » avec Donald Trump qui deviendra par la suite le 45ème président des États-Unis.
Outre ce programme, NBC c’est également des émissions comme les Late Show comme The Tonight Show avec Jimmy Fallon ou des séries mondialement connues comme l’Agence tous risques, Alerte à Malibu, Columbo, Friends et bien d’autres. Le slogan de la chaîne est « Every Day is full of Color », la chaîne a d’ailleurs été pendant de nombreuses années, la chaîne numéro 1 aux États-Unis avant de se faire détrôner par CBS.
4- CBS
Siège social de CBS : 51 W 52nd St, New York, NY 10019, États-Unis
CBS est comme NBC, une chaîne de télévision qui diffuse ses programmes sur l’ensemble des États-Unis. Le sigle CBS signifie Columbia Broadcasting System. Comme NBC, CBS est à son lancement une radio en 1927. La chaîne lance ses premiers programmes télévisuels en 1941. Parmi les séries les plus populaires qu’elle diffuse sur ses ondes et qu’elle a pu exporter à l’étranger jusqu’à chez nous. On va retrouver des programmes comme Les feux de l’amour, Dallas, How I Met Your Mother, The Big Bang Theory, Les Experts, NCIS, Le Mentalist et des programmes comme le Late Show avec David Letterman ou encore des émissions comme Survivor et Big Brother. Fondée en 1927 avec comme premier président de la chaîne William S. Paley, le slogan de la chaîne est « America »s Most Watched Network ». Il s’agit aujourd’hui de la chaîne la plus regardées aux États-Unis.
5- Verizon
Siège social de Verizon :1095 6th Ave New York, NY 10018 États-Unis
Fondée en 1983 Verizon Communication avait pour premier nom Bell Altantic. C’est à la suite d’une fusion en 2000 que l’entreprise change de nom pour devenir Verizon. L’entreprise assez peu connue en France est pourtant l’un des leaders des télécoms aux États-Unis. Par exemple, Verizon pour ce qui est de sa partie opérateur mobile avec Verizon Wireless dénombre presque 118 millions d’abonnés (327 millions d’habitants aux USA). Verizon est notamment réputée pour la qualité de son service internet avec notamment sa fibre optique. Verizon a fait l’acquisition de plusieurs entreprises dont Yahoo en 2016 pour 4.8 milliards de dollars et AOL pour 4.4 milliards de dollars. L’entreprise a son siège social dans la ville de New York et elle emploi au total 177 900 personnes.
6- GoldMan Sachs
Siège social de GoldMan Sachs : 200 West Street New York, NY 10282 États-Unis
Fondée en 1869 par Marcus Goldman l’entreprise avait pour premier nom Marcus Goldman & Co. Marcus Goldman invite son gendre Samuel Sachs à rejoindre son entreprise et elle est rebaptisée Goldman Sachs. La société est ce que l’on nomme une banque d’investissement. Aujourd’hui Goldman Sachs se place sur plusieurs marchés comme les prêts, la gestion d’actifs, les marchés de capitaux, l’investissement et la recherche avec la vente d’analyse sur les taux, les actions et autres. Elle fait partie des plus grandes banques d’investissement au monde et son siège social est basé dans la ville de New York.
7- American Express
Siège social d’American Express : 200 Vesey St New York, NY 10281 États-Unis
Aujourd’hui très réputée pour ses différents moyens de paiement comme ses cartes bancaires et ses cartes de crédits. American Express était pourtant à ses débuts une société de transport. L’entreprise s’est fait connaitre grâce à la création de chèques de voyage, il s’agit d’un mode de paiement tout comme l’espèce ou la carte bancaire. On attribue volontiers l’idée de la carte de crédit à American Express toutefois ce n’est qu’à partir de 1958 que l’entreprise comme à commercialiser des cartes de crédits sous une forme proche de celle que nous connaissons aujourd’hui.
Son siège social est encore basé à New York et pour l’année 2016 l’entreprise a réalisé un chiffre d’affaires de plus de 32 milliards de dollars (pour 5.4 milliards de dollars de résultat net).
8- Calvin Klein
Siège social de Calvin Klein :205 W 39th St New York, NY 10018 États-Unis
Le nom d’une marque mais qui est également le nom de son créateur. Calvin Klein de son vrai nom Richer Klein naquit le 19 novembre 1942 à New York. Il commence la dessin et la couture très jeune avant de suivre des cours à la Fashion Institute of Technology de New York. L’aventure de la marque Calvin Klein commence en 1968. Calvin Klein ouvre une première boutique à New York qui connait un succès grâce sa gamme de vêtements que l’on peut définir comme simple et élégante. Le public adhère et rapidement la marque se diversifie dans la production de produits avec par exemple, la commercialisation de sous-vêtements et de parfum. La marque a souvent fait scandale dans le monde de la mode avec notamment ses défilés de monde en sous-vêtements. De nombreuses célébrités ont pu porter ces vêtements continuant ainsi de populariser la marque aux yeux du monde.
Calvin Klein vend sa société en 2002 au groupe PVH (Phillips-Van Heusen Corporation). Le groupe PVH détient également la marque Tommy Hilfiger et d’autres marques de vêtements. Au total sur son site la société PVH affirme avoir réalisé 9.8 milliards de dollars de vente pour l’année 2018. L’ensemble dans plus de 100 pays à travers le monde. PVH Corp se situe lui aussi à New York au 200 Madison Ave New York, NY 10016 États-Unis.
9- Foot Locker
Siège social de Foot Locker :330 W 34th St New York, NY 10001 États-Unis
L’entreprise Foot Locker Retail, Inc est spécialisée dans la vente de chaussures et vêtements dans un style SportsWear. Fondée en 1988, la société avait comme première raison sociale Woolworth Corporation. Foot Locker aujourd’hui c’est plus de 3 200 magasins à travers le monde dans plus de 27 pays. Pour l’année 2017, l’entreprise a réalisé un chiffre d’affaires de plus de 7.7 milliards de dollars. Elle se classe d’ailleurs régulièrement dans le classement Fortune 500. Un classement qui nous donne les 500 plus grandes entreprises américaines en terme de chiffre d’affaires.
10- Ralph Lauren
Siège social de Ralph Lauren :650 Madison Ave New York, NY 10022 États-Unis
Tout comme pour Calvin Klein, le nom de la marque provient du nom du créateur et ce n’est pas le seul point commun entre les deux hommes. En effet, les deux entrepreneurs ont grandi dans le même quartier de New York à la même époque et se connaissaient de vue. Toutefois à l’inverse de Calvin Klein, Ralph Lauren n’a pas fait d’école ou d’étude dans le stylisme et la mode.
Il commence sa marque Ralph Lauren en commercialisant des cravates. Sa marque devient populaire et comme Calvin Klein, il élargit sa gamme de produit avec notamment des pulls et des polos avec le célèbre logo de la marque. Ralph Lauren incarne lui aussi avec sa marque le rêve américain. Il s’agit aujourd’hui d’une des marques de vêtements les plus vendues et connues au monde avec un chiffre d’affaires de 6.2 milliards de dollars pour l’année 2018.
La fin des cafétérias gratuites dans les entreprises en Silicon Valley ?
Depuis de nombreuses années, les grands groupes basés en Silicon Valley proposent à leurs employés des restaurants/ cafétérias où ils peuvent se restaurer. Le tout gratuitement, mais cela va peut-être changer dans les années à venir.
Plusieurs exemples de cafétérias gratuites.
Les sièges sociaux des grandes compagnies de la vallée californienne proposent de nombreux services et activités au sein de ses bureaux. Un des meilleurs exemples est le GooglePlex, le siège social de Google (Alphabet) basé à Mountain View. En plus d’un cadre et d’un mobilier design, les services et activités sont nombreuses pour apporter du confort à ses employés. Parmi elles on peut retrouver un cinéma, un salon de coiffure, une piscine, des douches, un salon de massage, des billards, une garderie et bien sur ce qui nous intéresse aujourd’hui une cantine gratuite.
Cette idée d’une alimentation gratuite pour les employés est un avantage très répandu en Silicon Valley. On retrouve ces cafétérias à la disposition des employés chez Apple, Google, Airbnb, Twitter, Dropbox. Ce dernier dispose d’une très forte notoriété et réputation en ce qui concerne les plats qui y sont servis.
La référence Dropbox
L’entreprise Dropbox spécialisée dans le cloud computing sert l’une des meilleures cuisines en Silicon Valley et même supérieure à de nombreux restaurants locaux. Cette cafétéria se nomme Tuck Shop et les collaborateurs de Dropbox peuvent venir se restaurer pour le petit déjeuner, le déjeuner et le diner.
Plusieurs des chefs du Tuck Shop viennent de restaurants étoilés au guide Michelin. Les chefs proposent alors une cuisine du monde extrêmement variée et on ne sert jamais deux fois le même plat. La cafeteria dispose même de son propre compte Facebook. On peut y découvrir les nombreux plats, entrées et déserts qui y sont proposés.
De plus la nourriture est dans sa quasi-totalité issue de productions locales et rien ne provient de l’industrie des plats préparée. Le Tuck Shop fait même pousser quelques plantes, torréfie une partie des cafés proposés et dispose d’une réserve privée de vins étiquetés avec le logo de l’entreprise. Et le tout, toujours gratuit pour ses employés.
Pourquoi mettre à disposition un service de restauration gratuit pour ses employés ?
Plusieurs raisons :
Un avantage de plus de l’entreprise qui permet d’attirer et de garder les meilleurs employés;
Potentiellement plus de temps de travail. Par exemple si on affiche les menus du matin et du soir, les employés peuvent être tenté de rester ou d’arriver plus tôt au travail;
Les employés n’ont jamais besoin de quitter l’entreprise.
Justement depuis plusieurs mois ce dernier élément pose un problème pour les villes de la Silicon Valley.
Des lois visant à interdire les cafétérias gratuites au sein des entreprises.
Plusieurs villes comme Mountain View sont en ce moment en train de mettre en place des lois visant à la restauration gratuite dans les entreprises. Ces lois ne seraient pas rétroactives et s’appliqueraient uniquement pour la création des nouvelles cafétérias dans les bureaux des entreprises. Ainsi, les restaurants de Google ou Dropbox resteraient en place.
Toutefois, les nouveaux locaux de Facebook de Mountain View (Le village) n’auront vraisemblablement pas le droit de mettre en place un système similaire à Dropbox. San Francisco serait également en train d’effectuer les mêmes actions pour l’ouverture des nouvelles cafétérias d’entreprises.
Mais alors pourquoi mettre en place ces restrictions ?
Essentiellement pour l’économie locale de chaque ville de la Silicon Valley et plus particulièrement les petits commerces et les restaurants. En effet une majorité de travailleurs de ces villes proviennent des grandes entreprises que l’on a pu citer auparavant. Et les employés qui se restaurent au sein de leurs entreprises est potentiellement un client perdu pour ses entreprises.
Ces politiques de restrictions ont donc pour principal objectif d’accroître l’économie locale à travers une hausse de la fréquentation de ces commerces. Les administrations des villes ont pu constater la fermeture de plusieurs restaurants. Deux principales causes à cela, la fréquentation des commerces en baisse et le prix des loyers des locaux. Comme évoqué dans un précédent article, le prix des loyers en Silicon Valley est extrêmement haut. Cela cause de nombreux problèmes pour les moins fortunés et également pour l’ouverture de nouveaux commerces.
Les cafétérias étant gratuites, les restaurateurs ne peuvent même pas se positionner en tant que concurrents. De plus les meilleurs cuisiniers commencent à partir des restaurants pour intégrer les cuisines des entreprises. Généralement, ils ont ainsi plus de budgets pour laisser place à leur créativité et ils disposent d’un meilleur salaire. D’un autre côté, ces types de restaurations emploient de nombreuses personnes donc l’interdiction d’en ouvrir de nouveaux serait un frein pour l’activité économique. Un dilemme difficile pour les villes en Silicon Valley.
La médecine de demain ? (IA, Robotique, Génomique …)
La médecine, telle que nous la connaissons aujourd’hui, a de très grandes chances de ne plus ressembler à ce que nous connaissons. En grande partie à cause des derniers progrès technologiques qui facilitent ou faciliteront nos quotidiens.
Dans cet article nous allons voir de nombreux changements qui sont déjà en place ou arriveront dans les prochaines années. Suivez Nous sur Twitter
Les consultations à distance
En France et comme dans d’autres pays du monde les déserts médicaux commencent à devenir problématiques. Les zones rurales sont durement impactées par ce phénomène. Cela malgré un nombre croissant de médecins en France 220 000 aujourd’hui pour un peu plus de 100 000 en 1980. Parmi les nombreuses solutions proposées comme le pacte territoire santé, une solution serait les consultations à distance.
Les auscultations pourraient donc se faire directement de chez soi et cela est déjà le cas. Via un écran interposé le médecin peut donner un premier diagnostic au patient. Bien sûr, encore aujourd’hui cela ne peut pas remplacer une consultation physique. La télémédecine et ce que l’on nomme déjà les téléconsultations pourraient vite évoluer pour remplacer totalement une consultation « classique » chez son praticien.
Certains cabinets médicaux en Silicon Valley proposent la réservation via smartphone pour des téléconsultations ou des consultations classiques (One Medical à San Francisco)
L’intelligence artificielle
Traitement des données.
C’est surement l’une des avancées majeures que la médecine va connaitre dans les années à venir. L’intelligence artificielle se développe à grande vitesse et réalise de plus en plus d’exploit. Parmi les domaines d’applications de l’IA, on retrouve la médecine. Et notamment dans l’étude des analyses et l’établissement de diagnostics aux patients.
En effet, on commence à programmer des intelligences capables de comparer des radiographies ou de détecter des anomalies dans des analyses. Tout cela grâce à des millions et millions de données qu’une IA peut traiter en quelques minutes permettant de mettre en évidence le ou les dysfonctionnements du corps. Cela réduirait le nombre d’erreurs dans les diagnostics et améliorerait le traitement des patients.
Les patients étant pris en charge plus rapidement avec des analyses plus rapides, les médecins pourraient donner de meilleurs traitements. De plus l’un des avantages de l’IA est sa capacité à ne pas être fatiguée et donc de travailler 24h sur 24.
Dans le domaine de l’intelligence artificielle appliqué à la médecine c’est principalement Google qui réalise les plus grosses avancées. L’entreprise dispose même d’une filiale nommée Verily qui est spécialisée dans la recherche sur la santé basée dans la Silicon Valley.
Un microscope intelligent pour détecter les cancers.
Pour déceler un cancer, les médecins et chercheurs doivent examiner chaque cellule et il est parfois difficile de reconnaître une cellule cancéreuse d’une cellule saine. Les employés de Google ont donc eu l’idée de créer un microscope basé sur la réalité augmentée pour détecter les cancers en temps réel.
Des pathologistes et des chercheurs ont « aidé » l’ordinateur à différencier une cellule cancéreuse d’une cellule saine en lui donnant de nombreux exemples concrets. Cela permet d’avoir un deuxième avis quasi instantanément au médecin quand il analyse les cellules. C’est ce qu’on appelle le Machine Learning. La machine apprend pour s’améliorer et donner de meilleurs résultats au fur et à mesure des analyses qu’elle réalise.
Remplacer les ophtalmologues
C’est encore l’entreprise Google qui a mis en place une intelligence artificielle qui est capable, elle, de diagnostiquer plusieurs maladies oculaires. Un scanner de la rétine du patient est réalisé permettant ensuite à la machine de détecter ou non une maladie. Préalablement on a fait apprendre à la machine une liste de maladies oculaires les plus courantes. La machine a été testée et 94% des avis des ophtalmologues correspondaient à ceux de la machine de Google. Montrant ainsi la puissance et l’aide que peuvent apporter ces intelligences aux praticiens.
Comme on peut le comprendre, l’intelligence artificielle peut et a un réel impact sur la médecine permettant d’aider les médecins dans leur quotidien.
La beauty tech
Un secteur un peu à part de la médecine mais qui aura un impact réel sur la santé des populations futures. En effet comme nous avons pu le voir dans un article précédent, la beauty tech va permettre d’alerter et prévenir des problèmes de santé.
Pour donner un exemple de cela, prenons le UV Sense de l’Oreal. Un capteur d’UV qui a été présenté au CES 2018. Cela se présente sous la forme d’un petit patch que l’on colle sur un ongle. Cela va permettre de connaitre entre autres son taux d’exposition au soleil. Permettant d’avoir une alerte sur son smartphone si nous sommes trop exposé au soleil et donc aux UV.
Au-delà du coté esthétique avec le bronzage, ce patch permet de faire de la prévention sur les dangers du soleil. Cela peut potentiellement réduire le nombre de mélanome ou d’autres maladies de peau. Cela est un exemple parmi d’autres.
La robotique
La robotique contribue et va contribuer à profondément changer la médecine. Ces dernières années, c’est le robot Da Vinci qui s’est fait connaitre. Un robot dédié à la chirurgie composé de deux parties. La première avec une caméra et l’ensemble des instruments chirurgicaux sur des bras articulés. Et une deuxième avec « le poste de commandement » pour le chirurgien qui peut manipuler avec précision les bras articulés pour effectuer son opération. Ce robot comme d’autres sont présents pour répondre à deux problématiques de la chirurgie.
De plus en plus de patients à soigner. Avec l’allongement de la durée de vie et le vieillissement des populations dans les pays développés. Le nombre d’opérations même simples sont en constante augmentation. Les robots aident donc à remplacer du personnel chirurgical qui peut souvent manquer dans les hôpitaux.
Une demande de soin de meilleure qualité. En effet, avec les avancées de la médecine les patients sont de plus en plus exigeants sur la qualité des soins produits par les hôpitaux. Les robots permettent donc de réduire les aléas de la chirurgie avec des opérations qui sont en définitives moins invasives et plus précises.
Les nanorobots seront surement l’un des plus grands changements pour la médecine moderne. Ils sont aujourd’hui en phase de test dans plusieurs laboratoires. Des robots d’une taille de quelques microns (10 microns = 0.01 millimètre) qui pourront circuler dans notre corps notamment via notre circulation sanguine. Ces nanorobots auront pour but de diffuser des médicaments sur des zones extrêmement précises. Les chercheurs commencent même à travailler sur le traitement de cancer via des nanorobots pour éviter de passer par de lourde chimiothérapie.
Les améliorations de la génomique
La génomique est un domaine scientifique de la médecine qui étudie les gènes de l’ensemble des êtres vivants. Etudier les gênes et donc l’ADN de l’homme et des autres espèces va permettre de mieux connaitre la vie et le fonctionnement des espèces. En recherchant de nouveaux gènes d’une part puis en comprenant la fonction de ces mêmes gènes, cela va permettre des progrès pour lutter et guérir des maladies. L’informatique tient un grand rôle dans l’étude des gènes. Car chaque progrès matérielles et logicielles aident aux séquençages des gènes plus rapidement.
Par exemple, le homard selon plusieurs chercheurs ne vieillirait pas et d’autres espèces du règne animal ont des facultés ou particularités qui pourraient guérir de nombreuses maladies. La génomique est donc un des domaines les plus porteurs pour l’avenir de la médecine.
L’entreprise 23andMe dont Google a été l’un des investisseurs permet en contrepartie d’une centaine de dollars, une analyse de son code génétique. L’entreprise pouvait vous donner des informations tels que la probabilité de contracter une ou plusieurs maladies génétiques. Mais depuis quelques temps avec des restrictions gouvernementales. Elle ne peut donner que des informations sur nos ancêtres et autres histoires via notre patrimoine génétique. En 2007 dans la même entreprise le prix tournait autour des mille dollars l’analyse. Démontrant les progrès de la recherche d’une part et les problèmes liés à l’éthique de l’autre.
Bientôt la deuxième partie de l’article sur l’éthique de ces progrès médicaux.
Différencier Réalité Augmentée et Réalité Virtuelle.
Vous avez certainement déjà entendu ces deux termes. Ils sont assez semblables et pourtant il s’agit de deux technologies différentes. La réalité augmentée et la réalité virtuelle.
La réalité augmentée (Augmented Reality)
Premièrement, la réalité augmentée. Elle va être une technologie ou l’on va ajouter des éléments virtuels à la réalité via une interface comme par exemple une tablette, un smartphone ou encore des lunettes. Cela va contribuer à avoir une nouvelle perception du réel avec des informations ou des objets supplémentaires. La réalité augmentée va se compléter avec le réel.
Prenons plusieurs échelons dans la sophistication de la réalité augmentée.
Le niveau le plus simple que l’on retrouve dans nos applications :
Vous avez surement entendu parler de l’application Pokémon Go qui a fait un véritable buzz il a plusieurs mois. Cette application qui mêle la réalité au virtuel permettait d’afficher les Pokémons comme s’ils étaient réels via nos smartphones.
L’application Snapchat dispose également de réalité augmentée assez simple dans son application. C’est notamment le cas avec les Bitmojis qui peuvent désormais s’animer en 3D en fonction de la réalité que l’écran film.
Un niveau un peu plus complexe de réalité augmentée va être par exemple les lunettes connectées.
En 2013, Google lance depuis son siège de Mountain View en Silicon Valley ses lunettes connectées, les Google Glass. Les Google Glass sont une paire de lunettes en réalité augmentée. Ces lunettes permettaient d’afficher et d’envoyer des messages, de prendre des photos, de faire des traductions, etc. Ou des utilisations plus particulières comme pour le sport avec un affichage du rythme cardiaque, de la distance parcourue ou de sa vitesse. Elles fonctionnaient principalement avec des applications Android. Pourquoi utiliser le passé, car elles ne sont plus commercialisées. Google est toutefois revenu avec un nouveau casque de réalité augmentée.
Le Magic Leap One est le nouveau casque de réalité augmentée la start-up Magic Leap soutenue par Google. Il est aujourd’hui disponible dans quelques villes des Etats-Unis dont San Francisco à un prix avoisinant les 2 000€ (2295$) depuis le début du mois d’aout. Toutefois le casque n’est pas vraiment destiné au grand public mais plutôt aux développeurs. Il permet de créer en temps réel des objets virtuels en réalité augmentée. Le casque détecte l’ensemble des objets réels dans le champ de vision de son porteur. Puis permet de créer des objets qui s’adaptent en fonction du réel. Le son est également de la partie. Voici une vidéo que l’entreprise a posté il y a quelques semaines :
Extrait Magic Leap One
De nombreux domaines d’application.
Cette année lors d’une de nos Learning Expeditions, nos participants, ont pu tester la réalité augmentée avec un Ipad au sein du musée de Google à quelques mètres du siège social de la firme américaine. Comme on peut le voir sur notre cliché, dans la réalité on voit la forme l’Apple Park en bois et sur la tablette nous avons les plans en 3D du siège social d’Apple.
Cette technologie a longtemps été sous développée à cause de son format. En effet, il fallait l’accompagner d’un ordinateur pour obtenir des résultats. La miniaturisation, l’allègement et l’amélioration des performances électroniques permettent de rendre la réalité augmentée plus ergonomique et donc plus accessible.
Les domaines d’application sont très nombreux pour la réalité augmentée. On peut la retrouver dans les musées, châteaux, parcs, zoos, etc … Pour donner des informations supplémentaires aux visiteurs durant sa visite. Mais également dans le domaine de l’architecture, du design, de la mode, dans l’éducation, la navigation, la médecine et encore bien d’autres.
La réalité virtuelle (Virtual Reality)
Maintenant que nous avons vu la définition et quelques exemples de la réalité augmentée, passons maintenant à la réalité virtuelle.
Ainsi dans la réalité virtuelle, on ne va pas compléter la réalité avec des informations mais créer un monde artificiellement simulant notre réalité ou un monde extraordinaire à l’aide de logiciels. On retrouve beaucoup cette technologie dans les jeux vidéo avec les casques de réalité virtuelle. Ainsi le ou les joueurs se retrouvent en immersion totale dans une monde virtuel. On parle de réalité virtuelle ou de VR (Virtual Reality).
L’une des premières sociétés à avoir développé cette technologie est Oculus Rift. La société a été rachetée par Facebook pour environ 3 milliards de dollars en mars 2014, soit deux ans après sa création.
Cette technologie est également utile dans tout ce qu’est lié à la simulation. Pour, par exemple visiter une maison avant sa construction, essayer une voiture ou pourquoi pas voyager et être là aussi en immersion totale avec image et son dans une autre réalité. La réalité virtuelle est également de plus en plus utilisée en tant qu’attractions.
Elle est également présente dans la publicité ou delà de l’expérience pour ceux qui peuvent la tester. C’est aussi montrer ce que peuvent ressentir les personnes qui ont vécu l’expérience et donc créer une émotion pour ceux qui regardent la publicité.
Là aussi de nombreuses entreprises se positionnement sur la réalité virtuelle, on retrouve bien sur Google et Facebook cités précédemment mais aussi Microsoft et Apple qui a vraisemblablement un projet pour 2020. Il y a également HP dont nous avons visité les locaux lors de notre dernière session. Avec son casque muni d’un sac à dos pour augmenter la puissance de la réalité virtuelle.
Découvrir ces technologies et les innovations de ce secteur.
Pour découvrir ces nouvelles technologies et les innovations dans ce secteur d’activité, il y a deux grands salons. Le premier en France Virtuality et le second à Las Vegas le CES.
Nous proposons également une Learning Expedition spéciale pour le CES, sur une semaine avec une découverte de la Silicon Valley puis plusieurs jours au CES de Las Vegas. Si vous êtes intéressé, vous pouvez consulter notre site ou directement demander des informations via l’espace contact du site.
La « beauty tech » entre beauté et technologie en Silicon Valley.
Le secteur des cosmétiques et de la beauté en général est en pleine croissance depuis de nombreuses années. Pas étonnant que les entreprises de la tech s’intéressent de plus en plus à la beauté et comment donner une nouvelle expérience aux consommateurs avec le digital et l’IA.
Quelques données sur le secteur de la beauté.
Selon les chiffres de l’Insee en 2015 en France, les ménages ont consacré 7,3% de leur budget à leur apparence physique, soit environ 3 000 euros par ménage. L’apparence physique regroupe, toujours selon l’Insee, aussi bien les vêtements, les chaussures, les soins et biens personnels et les effets personnels (bijoux, montre, sacs …). Aujourd’hui, 32,2% du budget de l’apparence physique est consacré pour les soins et biens personnels. Ce chiffre n’était que de 8.8% en 1960, montrant ainsi un réel intérêt pour les soins du corps de la population.
Les technologies de l’industrie des cosmétiques généreraient plus de 440 milliards de dollars soit plus de 386 milliards d’euros de chiffre d’affaires par an. (source Le Monde). Si on ajoute à cela la progression chaque année du e-commerce, il parait évidant que ce secteur est source de richesse et également en demande d’innovation. Un domaine où la Silicon Valley est experte.
Parmi les sources de création et d’innovation dans ce que l’on nomme la beauty tech, on va avoir entre autres les concepts store et le CES de Las Vegas.
Premièrement, les concepts stores et la beauty tech
Pour ce qui est des concepts store nous allons en présenter deux qui seront peut-être nos boutiques de demain. Deux de la ville sur la baie, San Francisco.
Sephora à San Francisco :
L’enseigne Sephora dispose d’un concept store en plein cœur de la ville de San Francisco. Elle y test de nouveaux équipements « high-tech » pour la vente et le conseil pour sa clientèle. Le concept store de la marque est un toujours précurseur pour son marché mondial. Il y a déjà plus d’un an, elle présentait ce qu’elle appelle le Beauty hub, un espace pour la technologie et l’innovation dans la cosmétique. En début d’année un beauty hub à d’ailleurs ouvert à Paris.
Dans le concept store de San Francisco, on retrouve par exemple le color IQ. Ce color IQ permet de faire un scan de la couleur de votre peau et de vos lèvres pour connaitre sa couleur pantone. Dans le but de savoir quelles couleurs pour votre maquillage vous correspond le mieux et est le plus adapté à votre couleur de peau.
On retrouve également le Fragrance IQ. Il s’agit d’un questionnaire sur votre personnalité pour connaitre vos préférences et définir le parfum qui la aussi est sensé vous correspondre le mieux. À la fin du questionnaire, la borne soumet une odeur et affiche la marque du parfum que vous pourrez ensuite acheter directement dans la boutique Sephora.
Une dernière technologie également présente dans la boutique, le beauty workshop. Il s’agit ici d’espaces au sein de la boutique où face à un écran miroir on peut apprendre à se maquiller. Des conseils d’influenceuses et youtubeuses apparaissent sur l’être pour vous aider et conseiller. Voilà quelques-unes des innovations des boutiques Sephora à San Francisco.
Rebecca Minkoff à San Francisco :
Les soins, cosmétiques et parfums ne sont pas les seuls à bénéficier des technologies, la mode aussi. Prenons l’exemple des boutiques Rebecca Minkoff, toujours à San Francisco. Rebecca Minkoff et son frère Uri Minkoff ont eu l’idée d’installer de la « technologie » dans leurs boutiques pour jumeler l’expérience en ligne avec l’expérience en magasin.
Notamment par le biais d’une application, on peut sélectionner les vêtements en magasin sans les acheter en les rentrants facilement sur l’application et donc sur son compte. Pour les acheter plus tard en ligne ou en retournant directement en boutique avec toutes les informations sur son compte. La boutique propose aussi de nombreuses tablettes ainsi que de miroirs tactiles connectés. Ils vont permettre de regarder les vêtements ou d’appeler une vendeuse pour conseil.
Le CES (Consumer Electronics Show) de Las Vegas est aussi un bon indicateur des possibles futurs tendances en ce qui concerne la beauty tech, voici quelques innovations vues au CES :
HiMirror un des premiers Smart Beauty Mirrors, analyse la peau, recommande des produits et des routines pour prévenir et soigner des problèmes de peau. Un miroir que vous pourrez avoir chez vous et non plus besoin d’aller en institut ou chez votre médecin.
We’ll be at #BeautyconNYC next week! If you’re in New York and want to try the HiMirror Plus for yourself, come say Hi at our booth 320! pic.twitter.com/5bZuJCEY9M
L’entreprise française CareOS propose également un miroir du même type et était présente au CES 2018.
Des brosses à cheveux qui permettre de transmettre à une application une analyse de vos cheveux et propose la meilleure façon de vous peigner et des produits également.
Un adapteur pour Iphone qui permet d’analyser sa peau. Foreo un petit appareil qui permet d’appliquer des masques de beauté sans l’inconvénient d’attendre 15 à 20 minutes pour un effet sur la peau, 90 secondes suffiraient.
Il n’y a pas que les start-ups qui s’intéresse et développe dans la beauty tech. L’Oreal est un acteur majeur (45ème mondial au classement InterBrand). Ils auraient d’ailleurs commencé un partenariat avec Facebook pour proposer des essais virtuels de maquillage de la même manière que des filtres dynamiques sur snapchat ou instagram mais dédié au maquillage. L’Oreal a racheté cette année la société ModiFace spécialiste de la réalité augmentée pour la beauté. L’entreprise proposera également des patch UV connectés, UV Sense pour connaitre son taux d’exposition aux UV pour éviter des mélanomes.
En savoir plus
Le marché de la beauty tech est en pleine croissance et nombreuses sont les entreprises à miser sur ce secteur pour leur avenir. D’autant plus que les technologies liées à l’intelligence artificielle se développe très vite. Si vous aussi, vous désirez connaitre les innovations de demain dans de nombreux secteurs Silicon-Valley.fr vous propose de découvrir le CES 2019 début Janvier. Pour plus d’informations :