par Benoit Peigné | Jan 22, 2026 | Tendances
Au cœur de la Silicon Valley et fondée en 1857, l’université de San José est considérée comme la plus vieille institution publique d’éducation supérieure de la côte ouest. La faculté compte de nombreux faits marquants tout au long de son histoire. C’est ainsi qu’en octobre 1968, deux de ses étudiants, Tommie Smith et John Carlos, ont manifesté lors de la cérémonie des médailles aux Jeux Olympiques de Mexico en levant leur poing en salut du Black Power.
Un campus multiculturel
L’université de San Jose dispose d’un campus métropolitain de 55 bâtiments répartis sur 62 hectares. La King Bibliothèque qui a ouvert ses portes en août 2003 représente la première collaboration entre une université et une grande ville américaine. Le centre aquatique du campus est un des seuls à compter une piscine extérieur de taille olympique. Proposant de nombreuses activités, l’Event Center Arena peut accueillir 5 000 personnes pour des événements sportifs et plus de 6 500 pour les concerts. Etablissement autonome de 4 étages, le SJSU Union Students propose des salles de restauration, une librairie, des salles de bal, un bowling, des salles de musiques ou de jeux.
L’université de San Jose en chiffres
L’université de San Jose compte environ 31 000 étudiants dont 8% d’internationaux en voyage d’étude venant de plus de 100 pays différents. Chaque année, plus de 27 000 candidatures de première année sont reçues et un peu plus de 17 000 sont admis. L’école, classée dans le top 15 des universités publiques de niveau master de l’Ouest, a un taux d’obtention de diplôme de trois ans de plus de 69%. Pour une année académique, il faut prévoir des frais de scolarité d’environ 24 000$ pour un étudiant de premier cycle à temps plein. Les étudiants peuvent toutefois bénéficier d’aides de l’université ou de l’état. La vie étudiante du campus est très présente et on compte 42 fraternités et sororités.
Les écoles de l’université de San Jose
L’université de San Jose souhaite enrichir la vie de ses étudiants en passant par la transmission de son savoir et de ses compétences pour qu’ils puissent les mettre au service de la société. La faculté compte 8 écoles proposant plus de 100 bachelors.
L’école des sciences appliquées et d’arts a pour mission de fournir une éducation libérale et professionnelle à ses étudiants et de les autonomiser pour être des membres exemplaires d’une société diversifiée et mondiale.
L’école de commerce représente 18% du corps étudiant global de l’université. C’est l’institutrice des opportunités dans la Silicon Valley et elle éduque les futurs dirigeants par un apprentissage expérientiel et le développement du caractère pour qu’ils s’adaptent à une communauté mondiale.
L’éducation prépare les futurs éducateurs qui amélioreront la qualité de l’éducation de tous les élèves et la diversité culturelle mondiale en respectant des valeurs telles que le respect de la diversité ou encore la promotion de l’équité.
L’ingénierie a pour vocation de former de nouveaux ingénieurs pour le nouveau siècle et ses évolutions techniques. L’école veut améliorer le monde par l’application innovante de connaissances. Cette école est classée deuxième nationale dans les meilleurs programmes d’ingénierie.
Les sciences humaines et d’arts souhaitent inculquer aux étudiants une compréhension de l’existence humaine à la fois tolérante et morale à travers la littérature, les arts du spectacle, la philosophie ou encore la théologie.
Les études internationales et étendues offrent un accès direct à la Silicon Valley. Les étudiants acquièrent une véritable culture de l’innovation.
L’école des sciences encourage la recherche et l’érudition dans des domaines tels que la chimie, la géologie, les mathématiques ou encore la météorologie.
Les sciences sociales vont éduquer les élèves dans le comportement humaine, ses cultures passées et présentes, ses contextes nationaux et internationaux.
Pour finir, l’université de San Jose peut se vanter d’être le seul campus du système CSU (California State University) avec des programmes de premier cycle et de cycle supérieur en science nucléaire.
L’université organise chaque année, pendant le semestre d’automne, une série d’événements où les étudiants regardent des films au campus MovieFest Finale, montrent la fierté de l’école au « Fire on the Fountain » et disputent un match de football au Spartan Stadium. L’établissement a d’ailleurs été vedette du film mondialement connu « Flubber ».
par Benoit Peigné | Jan 22, 2026 | Tendances
L’école a été fondée le 2 janvier 1984 par le Dr Ramsey Carter et le Dr Barbara Brown. Leur objectif était de pouvoir fournir une éducation technologique supérieure aux jeunes de la région. Le manque d’accessibilité des grandes écoles d’ingénieurs de la baie les a incité à se lancer dans la création d’une université ouverte à tous et prônant le développement de soi et technologique.
L’université se situe à Fremont, en Californie. Démographiquement, Fremont est la quatrième plus grande ville de la baie de San Francisco. En plus d’être une très bonne université polytechnique, la vie étudiante est active et les associations d’élèves sont nombreuses. Chaque fin de semestre, une soirée est organisée pour que tous les étudiants se retrouvent et mélanger toutes les cultures présentes sur le campus. Tout au long de l’année, des voyages sont proposés pour faire découvrir le maximum d’horizons aux élèves et qu’ils puissent partager des moments inoubliables.
Des frais de scolarité adaptés à tous les budgets
De nombreuses universités californiennes telles que Stanford ou SCU ont des frais de scolarité relativement élevés pouvant monter jusqu’à 40 000$ par an. L’université polytechnique du nord-ouest, contrairement à elles, pratique des frais de scolarité raisonnables afin de donner une chance à tout le monde d’intégrer ses programmes. Pour un étudiant de premier cycle, les frais atteignent presque 5 000$ par semestre. Les étudiants des programmes supérieurs devront prévoir 4 050$ par semestre et les doctorants 450$ par unité de cours choisi. Ces frais ne prennent pas en compte les manuels scolaires (de 80 à 150$ par cours), les fournitures scolaires, le logement, la nourriture, les assurances (assurance santé obligatoire pour les étudiants étrangers de 950$ pour un an) et les autres dépenses personnelles.
NPU, une vision d’avenir
Spécialisée dans les domaines scientifiques, technologiques et managériaux, l’université s’est donnée une mission. Son objectif est de fournir un environnement propice à l’apprentissage, qui motive ses élèves à poursuivre leur croissance intellectuelle et leur développement professionnel. A l’aide d’une philosophie centrée sur ses étudiants, l’université polytechnique du nord-ouest a mis en place un programme dynamique, orienté vers l’environnement entrepreneurial et basé sur la performance. Les cours sont régulièrement actualisés afin d’être toujours connectés aux grandes industries de la Silicon Valley dans les secteurs tels que l’électronique, l’ingénierie informatique, les nouvelles technologies, la technologie de l’information et la gestion d’entreprise. L’université comprend une école d’ingénieur et une école de commerce et de technologie de l’information.
par Benoit Peigné | Jan 22, 2026 | Innovation
Le regroupement d’audacieux entrepreneurs voulant créer un nouvel environnement et participer activement au développement des technologies ont fait de la Silicon Valley le cœur géographique de l’innovation high-tech. Après quelques années difficiles, la Silicon Valley connaît un nouvel essor grâce à l’intérêt mondial pour les biotechnologies ou les énergies renouvelables. Google, Apple, Facebook, Yahoo ou encore Microsoft, toutes ces entreprises sont présentes dans le berceau de la création technologique et participent à son rayonnement international. Outre les multinationales, la Silicon Valley voit régulièrement naître des start-ups créées par de nouveaux talents.
Google et son Googleplex : la réalité de l’innovation
Fondée le 4 septembre 1998 par Larry Page et Sergueï Brin dans leur garage, Google est devenu le moteur de recherche incontournable qui a su développer sa réputation dans d’autres domaines grâce à des logiciels et solutions innovantes telles que Google Earth, Google Maps ou encore Youtube. Comptant plus de 50 000 employés, l’entreprise fait partie des Big Four d’Internet aux côté d’Apple, Facebook et Amazon.com. Le siège de Google, le Googleplex a été étudié de manière à ce que l’esprit des salariés puisse être le plus créatif possible.
Apple, le rêve de Steve Jobs
Apple conçoit et commercialise des produits électroniques grands publics, des ordinateurs et des logiciels informatiques. Créée le 1er avril 1976 par Steve Jobs et Steve Wozniak, le concept est de fournir des produits innovants, ergonomiques et esthétiques. Steve Jobs restera dans les mémoires comme un précurseur en matière de développement, d’ergonomie et de design. Son dernier projet est prévu pour 2016, l’Apple Campus 2.
Le premier réseau social mondial : Facebook
Facebook, deuxième entreprise la plus visitée après Google, a été créée en 2004 à l’université Harvard. Le réseau social était tout d’abord réservé aux étudiants de l’université puis s’est ouvert à d’autres écoles pour être disponible pour tous à partir de septembre 2006.
Yahoo, Microsoft, Electronic Arts, tous les secteurs sont réunis
Dans la Silicon Valley, de nombreuses entreprises de tous les secteurs d’activité sont réunis en une seule et même région. De Yahoo, moteur de recherche, à Microsoft, micro-informatique, en passant par Electronic Arts, développeur de jeux vidéo, la Silicon Valley est riche de ces entreprises et de leur expérience qui aident à la renommée mondiale de cette zone en termes d’ingénierie.
par Benoit Peigné | Jan 22, 2026 | Innovation
En février 2004, Marc Zuckerberg, jeune étudiant d’Harvard, lançait Thefacebook.com, un trombinoscope 100% réservé aux étudiants. Dix ans après, ce drôle de support corporate est devenu universel et rassemble plus d’1.2 milliards d’utilisateurs. Facebook (la disparition du « The » date de 2005) s’impose aujourd’hui comme une marque incontournable, usuelle et forcément critiquée. Comment une simple idée a-t-elle pu grandir si vite pour devenir une multinationale de la Silicon Valley ? Le réseau social fêtera-t-il ses 15 ans ?
Une ascension fulgurante
Facebook (Facemash à l’origine) ouvre au grand public en septembre 2006 et compte déjà 100 millions d’utilisateurs en 2008. Le réseau social évolue, s’adapte et s’inscrit de plus en plus dans le quotidien des internautes en répondant à leurs envies. En 2010, un simple bouton va changer la vie de millions de personne, » J’aime ». Il n’est plus simplement question de scruter le profil de ses amis et d’aller inspecter ses futurs « amis ». Le clic sur « Jaime » devient une habitude, une manière d’approuver une idée, de valoriser une actualité ou de mettre en avant nos goûts ou nos surprises. Facebook entre dans l’ère du « tout dit / tout commenté » et ce sont effectivement les interactions qui vont expliquer la réussite de ce géant en devenir.
Un modèle en perpétuelle construction
En 2011, Facebook atteint l’âge de raison en fêtant 845 millions d’abonnés. La régie publicitaire arrive progressivement à maturité et les marques ont depuis longtemps pris possession des lieux, trop heureuses de pouvoir toucher de nouvelles cibles, et leurs centres d’intérêt, en s’attachant à des critères comportementaux : préférences, appartenances, communautés… Les publications fusent et l’aspect visuel prend une importance croissante. En 2012, le premier des réseaux sociaux rachète Instagram et vit une introduction en bourse mouvementé avec une valorisation à 104 milliards de dollars. L’action chute mais se relève. Les bénéfices sont records et les ambitions dévorantes, malgré un modèle économique discutable. Facebook pèse aujourd’hui 150 milliards de dollars. Aucune entreprise n’y est arrivée aussi vite.
Comment Facebook a-t-il révolutionné Internet depuis 10 ans ?
A l’origine, la définition même de réseau « social » semble exagérée tant Facebook (et internet de manière générale) sont considérés comme des espaces virtuels, ludiques, subjectifs et dépourvus de poignées de main. Pourtant les gens sont présents, se rassemblent, partagent et s’amusent. Bien-sûr, les détracteurs sont là mais deviennent de plus en plus minoritaires. Facebook empêche ou favorise-t-il les sorties/réunions/retrouvailles…les vrais amis ?
Un lien social se retisse-t-il grâce aux réseaux sociaux ?
- L’enfant n’est plus isolé, ni ignorant, il a des amis et apprend beaucoup (de manière superficielle et parfois dangereusement, certes).
- L’adolescent n’est plus blasé, ni renfermé, il communique et partage ses étonnements (mais ne descend plus dîner).
- Le perdu de vue ne l’est plus. On reprend contact (pour mieux s’oublier après?)
- Le camarade de promo est décortiqué (parfois jugé trop vite). Les apparences sont trompeuses mais ludiques.
- L’étudiant perd son temps (plutôt que travailler) puis l’optimise (une soirée s’organise en 3 clics, une réunion de projet aussi) !
- L’expat trouve un moyen de partager son expérience et de garder contact. (Le pauvre voyage au gré des photos du riche).
- L’utilisateur (toi, moi, eux) trouve sa vie insipide à côté des expériences de ses amis (Il va à son tour enjoliver ses expériences) et son loisir n°1 devient la curiosité.
- Les parents, eux, restent sur la touche, éloignés. Mais pas pour longtemps…
Les adultes se montrent tout aussi curieux et s’inscrivent. Les familles se recomposent. Les groupes et communautés s’échangent des informations stratégiques. Les événements naissent. Les entreprises prennent le train en route et s’inventent un ambassadeur capable de parler au nom de la marque. Ce VRP va aller à la rencontre des clients en dehors du point de vente mais toujours dans un objectif de notoriété et d’image. Puis, la page entreprise permet aux sociétés de se créer un historique de marque, un flux d’actualités, une vitrine évolutive et de générer du trafic pour accroître les ventes.
Facebook, cible des critiques, faiblit-il ?
Du trombinoscope initial, au moteur de recherche avancé et bientôt au bouton « Empathie » (soupçonné), Facebook est une plateforme qui a su évoluer en fonction des usages de ses membres et de leurs préoccupations. Pourtant, qui n’a jamais pesté contre la mise à jour de la timeline, perturbante et nécessitant de se réhabituer à l’interface ? Cependant, le réseau social s’impose et compte sur ses revenus débordants pour proposer toujours plus de nouvelles fonctionnalités.
Les critiques les plus violentes visent aujourd’hui la protection des données personnelles et la politique de confidentialité de Facebook. Des critiques qui semblent légitimes à la vue des données exploitées par le réseau. Mais jusqu’ici, celui-ci se targue juste d’être une place publique sur laquelle chacun est responsables de ses actes. Malgré tout, le profil est de plus en plus doté de clauses et d’alertes invitant l’utilisateur à choisir par qui telle ou telle information est visible. Les critiques sont acerbes mais n’arrêtent pas l’élan des utilisateurs.
Usages radicaux, promotions prohibées, risques pour la jeunesse, les sujets polémiques ne manquent pas. Néanmoins, si la dangerosité de son usage est une question récurrente, c’est au sujet de l’évolution du profil des utilisateurs que les doutes s’installent. Support générationnel, si les parents y sont pourquoi les jeunes voudraient y être ? La nouvelle génération se dirige vers d’autres réseaux sociaux, alors on annonce la fin du géant. Mais la concurrence ne l’effraie pas. Au contraire, Zuckerberg s’en nourrit, rachète les projets les plus complémentaires et s’inspirent des réussites sociales.

Le virage mobile, la stratégie de conquête
Le réseau social vieillit mais se bonifiera-t-il avec le temps ? Il est désormais utilisé sur tous les supports. Si les premières applications mobiles ont été bancales, Facebook a corrigé le tir et la version mobile guide maintenant le développement de la version web. De plus, les mobinautes consultent leurs actualités et interagissent en temps réel depuis n’importe quel site web socialement apprêté. Au dernier trimestre 2013, 53% du chiffre d’affaires de la régie publicitaire provenait du mobile. Les rentrées publicitaires explosent depuis que les marques peuvent intercaler leur publicité entre les messages des membres et créer des applications et des jeux sans limites de développement.
Plus que jamais, le modèle économique s’affine et du côté de Menlo Park, on ne s’inquiète pas du départ de milliers de membres ou du manque d’intérêt des 15-25 ans. D’abord parce que les plus de 25 ans sont ceux qui consomment le plus sur internet, ensuite parce Facebook souhaite partir à la conquête de marchés émergents en Asie et en Afrique, là où de nouveaux millions d’utilisateurs potentiels l’attendent.
Effectivement, le premier réseau social mondial n’est pas irréprochable, il est le « lieu web » le plus fréquenté donc l’endroit où il y a le plus d’abus. Il est le plus utilisé donc le plus sujets aux débordements. Le géant Facebook doit amener ses utilisateurs, particuliers comme professionnels, à faire preuve de vigilance, mais il n’en reste pas moins un modèle de réussite comme seule la Silicon Valley sait en façonner. Voilà pourquoi, Facebook attire tant et pourquoi chacun veut rencontrer Marc Zuckerberg, à commencer par le président François Hollande en visite dans la Silicon Valley le 12 février. L’occasion pour le président français de fêter un très joyeux anniversaire au créateur du réseau social avant d’évoquer les questions fiscales !
par Benoit Peigné | Jan 22, 2026 | News
Le terme « Silicon valley » a été inventé en 1971 et est depuis devenu courant. De nombreuses entreprises de nouvelles et hautes technologies s’y sont regroupées et forment désormais une région industrielle incontournable. La Silicon Valley regroupe non seulement un grand nombre de start-up et de grandes entreprises, mais aussi de nombreuses universités toutes très bien placées aux différents classements nationaux et mondiaux. Cette réunion d’écoles et d’entreprises confirme que la silicon Valley est un territoire clé. Les innovations, les progrès technologiques et les grandes solutions qui en découlent font que la région est en constante évolution et qu’elle représente une destination de choix pour qui veut entreprendre et évoluer. Pourquoi faire un voyage d’étude dans la Silicon Valley lorsqu’on est étudiant français ?
La Silicon Valley : le rêve américain des étudiants
Bien que les études dans les universités Californiennes soient parfois très onéreuses, certaines universités publiques telles que l’université de l’Anza ou celle de San Jose ont des frais de scolarité tout à fait abordable. De plus, le gouvernement américain et de nombreuses associations françaises et américaines proposent des aides financières pour les étudiants étrangers venant faire leurs études aux Etats-Unis. De plus en plus d’associations se portent garantes pour vous et vous accompagneront tout au long de votre séjour.
Venir étudier en Californie est le rêve de beaucoup de jeunes et on constate que de nombreux diplômés des universités de la Silicon Valley restent pour travailler dans les entreprises de cette région. Rares sont les personnes motivés et compétentes qui ne trouvent pas de travail dans la zone privilégiée des entreprises de haute technologie. Les jeunes diplômés sont généralement recrutés avant la fin de leurs études et sont très prisés pour leurs idées originales, leur vision nouvelle et leurs talents qui auront été affutés tout au long de leurs études.
Pour beaucoup, venir faire ses études dans une université de la Silicon Valley est un passage obligatoire pour devenir un vrai entrepreneur et se dépasser. Dans les universités les plus importantes et les plus reconnues de la Silicon Valley et même des Etats-Unis, on retrouve l’université de Stanford, l’université de Berkeley, celle de Santa Clara ou encore l’université de San José.
STANFORD UNIVERSITY

L’université de Stanford est l’une des meilleures universités du monde. Située près de Palo Alto, elle propose un cadre idéal pour développer son projet professionnel et ses capacités. De nombreux étudiants viennent chaque année pour y étudier.
BERKELEY ET SANTA CLARA UNIVERSITY

A côté de San Francisco, l’université de Californie de Berkeley est le premier campus de la région. De nombreux prix ont été remportés par ses anciens étudiants et les nouveaux sont tout aussi prometteurs. L’Université privée de Santa Clara est elle aussi prisée par les étudiants du monde entier.
LES UNIVERSITÉS PUBLIQUES
Les universités publiques de la Silicon Valley sont très attractives grâce à leur histoire et leurs objectifs pour les étudiants. L’université d’Etat de San José, l’université De Anza et l’université d’Etat polytechnique de Californie sont des anciennes institutions attirant toujours plus de jeunes avec leurs campus exceptionnel et leurs cursus réputés.
Si vous êtes à la recherche d’une réplique de Rolex super clone, Super Clone Rolex est l’endroit où aller ! La plus grande collection de fausses montres Rolex en ligne !
SAN JOSÉ STATE UNIVERSITY

L’Université d’Etat de San José (SJSU) est une université publique située à San José au sud de San Fransisco et Palo Alto. Reconnue pour les illustres performances de ses athlètes, cette prestigieuse école fait partie des meilleures universités de la Silicon Valley. Découvrez plus d’informations à propos de San José State University.
DE ANZA COLLEGE

Reprenant le nom du célèbre explorateur espagnol Juan Bautista de Anza, le collège De Anza se situe à Cupertino en Californie. Cette école renommée a été créée en 1967 et a notamment eu pour étudiant Steve Wozniak le co-fondateur d’Apple Computer. Apprenez-en plus à propos de De Anza Collège.
NORTHWESTERN POLYTECHNIC UNIVERSITY

L’Université Polytechnique de Northwestern est située à Fremont en Californie au Nord Est de la Silicon Valley. Cette prestigieuse université est spécialisée dans les domaines scientifique, technologiques et dans le management. Découvrez plus d’informations à propos de la Northwestern Polytechnic University.