Tilt, la success story de la Silicon Valley débarque en France

Tilt est à une application à mi-chemin entre le réseau social et le paiement en ligne. La startup lance ainsi  sa cagnotte, sociale, mobile et gratuite et compte bien se faire une place en France.

Depuis l’application Tilt, vous pouvez :

 – organiser une cagnotte en moins de 10 secondes
– inviter vos amis en un clic
– poster des messages, photos ou Gifs pour échanger avec votre groupe
– créer des groupes pour inviter à nouveau les mêmes amis en un seul clic
– voir qui a contribué et envoyer des rappels en un clic
– faire vos remboursements entre amis
– c’est sans risques : personne ne sera débité tant que vous n’aurez pas atteint votre objectif 

 Un futur mastodonte

 L’application a été lancé en 2012 par James Beshara et khaled Hussein à San Fransisco et arrive            désormais  en France avec de très grosses ambitions. Il faut dire que la startup n’arrive pas les mains  vides  puisque Tilt  a déjà levé près de 70 millions de dollars auprès d’investisseurs prestigieux.

 15 secondes pour tilter un projet

Aux Etats-Unis, Tilt fait fureur auprès des étudiants. L’application affiche alors une croissance mensuelle  de 41% et est aujourd’hui l’application de crowdfunding la plus téléchargée au monde.  La startup va plus loin même et ne parle plus de crowdfunding mais de groupfunding. Chaque utilisateur peut voir, suivre et participer aux projets de sa communauté, et le tout en 15 secondes chrono sur son smartphone. Sa force, c’est aussi sans nul doute son fonctionnement en réseau social : chaque utilisateur peut ainsi suivre l’actualité de ses followers, poster des photos, commentaires ou Gifs.

Le meilleur démarrage en France

L’application est gratuite. Toutefois, les entreprises ou professionnels peuvent y vendre leurs produits et dans ce cas Tilt prend une commission sur chaque vente.  « Notre démarrage dans l’Hexagone a confirmé nos espoirs : de tous nos pays, la France est celui où nous avons eu le démarrage et l’adoption les plus rapides » indique olivier Buffon, le Directeur Général de Tilt France et Royaume-Uni. La France ne devrait donc pas échapper à cette nouvelle vague d’innovation venue de la Silicon Valley. On pourrait même voir des projets ambitieux se monter en quelques secondes. « Dans les 10 prochaines années, tout le monde utilisera cette alternative de financement, que l’on soit un particulier, une association ou même un gouvernement », explique James Beshara, CEO et co-fondateur de Tilt.

Pour en savoir plus sur cette application : tilt.com

La Silicon Valley n’a pas fini de nous étonner !

L’espoir des jeunes connectés de la Silicon-Valley

Comment un « inconnu » a pu devenir le candidat démocrate préféré et l’espoir des jeunes connectés de la Silicon-Valley

Alors qu’Hillary Clinton était depuis des mois désignée grande favorite de la primaire démocrate, un candidat quasiment inconnu au départ lui a donné beaucoup de fil à retordre. Et ce, notamment grâce au vote jeune et à une mobilisation incroyable sur Internet. Effectivement, Bernie Sanders, 74 ans et sénateur du Vermont, fut désigné le candidat favori des travailleurs de la Silicon-Valley.

Preuves en sont : depuis le 1er décembre 2015, Bernie Sanders a levé plus de fonds chez les travailleurs de la Tech que Hillary Clinton. Ce dernier avait également attiré plus de donateurs que Hillary Clinton (dont, un nombre conséquent de personnes n’ayant jamais auparavant financé de candidat (selon le Wall Street Journal). Parmi les donateurs de Bernie Sanders, on retrouvait majoritairement des employés des 5 plus grandes firmes de Silicon-Valley  (Apple, Google, Microsoft, IBM et Amazon). De plus, chaque point que Clinton perdait depuis le début de l’année 2016 dans les sondages était gagné par Bernie Sanders. Et chez les jeunes, l’entrain pour Sanders était encore plus flagrant. Dans l’Iowa, le sénateur avait obtenu 84% des votes des moins de 30 ans, contre 14% pour Hillary Clinton.

Le roi des réseaux sociaux

Mais comment un sénateur du Vermont de 74 ans, qui se dit socialiste a t-il réussit ce tour de force ? Comme pour Obama en 2008, l’une des clés de son succès vient d’Internet. Sanders est évidemment présent sur Facebook, Twitter, Instagram ou encore Snapchat. Mais comme n’importe quel candidat en 2016 finalement. Il n’a d’ailleurs pas beaucoup plus de fans, voire moins de « followers » que Clinton. Toutefois, lors du débat entre candidats démocrates en octobre, il fut clairement le candidat le plus évoqué sur Facebook et Twitter, selon le Wall Street Journal. Il aurait même été mentionné plus de fois que tous les autres candidats réunis, selon la société Brandwatch, qui analyse le trafic sur les réseaux sociaux

 La Tech aussi touchée par les inégalités 

Un porte-parole de Bernie Sanders a déclaré au Wall Street Journal n’être pas surpris de l’intérêt que son candidat suscite dans la Silicon Valley. Selon lui, l’intérêt pour le sénateur dans la région était visible en ligne même avant les primaires. En effet, le message de Bernie Sanders, qui insiste sur la réduction des inégalités, résonne dans une ville touchée de plein fouet par une vague de gentrification très forte, liée à l’installation de géants de l’industrie de la Tech dans la ville et ses environs.

Mais pourquoi certains travailleurs Tech se rallient à un candidat qui déclare la guerre à l’évasion fiscale  pratiquée par les grosses entreprises du secteur (Google, Amazon ou Apple) et prône la fin des aides à ces mêmes entreprises ? Il n’y a pas pour l’instant d’analyse précise. On ne sait pas qui de la Silicon-Valley finance Bernie sanders et pourquoi.  Mais tous ces éléments convergent vers un fait : il y a un mécontentement réel des travailleurs de la Tech et surtout chez les jeunes qui perdent dans le rapport de force au travail face aux grandes industries technologiques de la Silicon-Valley. Alors Bernie Sanders serait-il l’espoir d’un rétablissement de l’équilibre dans ces rapports de force entre employés-employeurs dans la Silicon-Valley ? Nous ne pouvons pas en être certain pour le moment. Et même si à ce stade de cette course à l’investiture, Bernie Sanders a perdu 17 états sur 18 (en partie à  cause de la classe « pauvre » ou « Lumpen »  qui ne vote pas, ou peu, voire qui vote  pour son « maître » ), il n’en reste pas moins vrai  qu’il  peut encore apporter ses changements dans le parti démocrate ainsi que dans le niveau de vie des jeunes travailleurs de Silicon-Valley.

La vie d’un entrepreneur, est-il risqué?

On dit souvent que la vie d’un entrepreneur est plus difficile que celle d’un salarié. Il est vrai qu’un entrepreneur peut perdre la partie, mais cela dépend de l’activité de la personne et sa capacité de gérer ces affaires. En général, quand une personne monte une affaire, elle a déjà une idée de ce qui peut fonctionner. Deux chemins s’offrent à cette personne, se lancer et prendre le risque si ses plans ne marchent pas où utiliser une idée sans débourser un sou. Toutefois, la vie d’un entrepreneur est une aventure tantôt succès, tantôt échec, mais à chaque échec sera une leçon pour l’aventure suivante.

Élaborer le plan idéal

Il arrive des fois où vos plans ne marchent pas comme vous l’avez imaginé. C’est le cas de certains entrepreneurs de bâtiment, mais quoi qu’il en soit il y a ceux qui réussissent comment vous le voyez dans cette petite annonce. Dans le domaine de entrepreneuriat, nombreux sont les facteurs inconnues souvent arrivent de façon imprévue où nul plan ne peut correspondre exactement à ce qui se passe. Toutefois, cela ne veut pas dire que vous allez échouer. Non, loin de là. Ayez l’esprit d’arrêter de suivre la voie qui vous mène là où votre entreprise ne trouve pas la croissance. Retravailler vos plans selon l’évolution de la technologie par exemple, selon l’actualité économique ou boursière. Soyez flexible et acceptez d’avoir un peu de changement dans vos plans.

Trouver le moment idéal

Dans le monde des affaires, il faut bien étudier le moment parfait pour faire un grand achat ou pour lancer un nouveau produit ou tout simplement de démissionner pour monter sa propre affaire et devenir un entrepreneur comme dans cette annonce.

Pourtant, entrepreneuriat n’a pas de moment idéal. De nos jours, entrepreneuriat se situe dans un environnement très concurrentiel et en perpétuelle évolution. Aussi, votre produit ou votre offre service ne sera pas tout à fait parfait pour attendre les conditions et circonstances idéales pour la réussite de votre compagnie.

En choisissant de créer votre propre affaire, vous devrez être conscient des risques dans lesquels vous vous engagez. Sachez aussi qu’en tant qu’entrepreneur, l’action est votre ami et l’inaction est l’ennemie. Attendre le moment idéal est une perte de temps et parfois une excuse truquée pour cacher sa peur.

Faire face à l’échec

Quand vous vous lancez dans entrepreneuriat, sachez dorénavant que l’échec fait partie de votre aventure. Les grands entrepreneurs tels que Bill Gates et Richard Branson ont eux aussi connu l’échec avant d’en sortir victorieusement avec succès. Un vrai entrepreneur se distingue par sa capacité de se relever après échec, mais non pas le contraire. Pour lui, c’est n’est que le commencement d’une grande aventure et une occasion pour apprendre et pour progresser.

Les entrepreneurs doivent avant tout s’armer de courage et d’une grande patience. La patience est une des grandes qualités requises pour réussir dans les affaires. Pour ceux qui ne l’ont pas, ils jettent l’éponge dès que les difficultés pointent son nez. En matière d’entrepreneuriat, la patience diffère le succès et l’échec.

Pour plus de conseils, visitez notre site de petite annonce en Tunisie.

A 22 ans, elle lance l’application qui révolutionne la vie au bureau

A 22 ans, elle lance l’application qui révolutionne la vie au bureau

Marie Schneegans a créé Never Eat Alone, une application qui permet d’organiser des déjeuners entre collègues. Le début d’un très grand succès.

Qui n’a jamais éprouvé un léger malaise à l’heure du déjeuner au bureau ? Ou bien la crainte du « je vais déjeuner tout(e) seul(e) ce midi ». Ce stress que l’on peut connaitre au bureau et à l’heure du déjeuner est en passe de disparaître grâce à une jeune entrepreneuse française, Marie Schneegans. Elle vient de lancer son application Never Eat Alone ou comment mettre fin à votre solitude face à votre plateau-repas.

Never Eat Alone, la start-up californienne qui connecte les salariés

Marie Schneegans est étudiante en ingénierie financière et économie appliquée à Paris Dauphine  et l’Université Goethe à Francfort. En parallèle, à 21 ans, elle a créé deux projets : Never Eat Alone et Freespace, un lieu collaboratif éphémère artistique à Paris.

Lorsque qu’elle arrive en stage à UBS l’été dernier (banque Suisse de gestion de fortunes),  Marie se pose toute bonne question de stagiaire : « avec qui vais-je bien pouvoir manger ce midi ? ». Le souci c’est que du matin au soir, elle côtoie toujours les mêmes collègues du même département.  Pourtant Marie aimerait sortir de son cercle habituel pour pouvoir partager des connaissances et se faire de nouvelles relations ; puis qui sais, pourquoi pas déjeuner avec le PDG d’UBS.

Elle prend alors des initiatives et décide d’envoyer des mails à tous les employés d’UBS et même au PDG. Pour Marie, « C’est aussi une façon de ne pas être en situation d’offreur de compétence dans une démarche pro-active”. Son idée simple lui permet de frapper à toutes les portes : même le PDG d’UBS accepte de déjeuner avec elle ! Progressivement, la stagiaire se démarque. « Mes collègues venaient vers moi et s’étonnaient : comment fais-tu pour connaître tout le monde ? Je peux déjeuner avec toi ? ».

C’est ainsi que germe en elle l’idée d’une application mobile, permettant de briser les frontières de chaque département afin de connecter les employés des grandes entreprises entre eux pour aller déjeuner au gré de leurs envies avec les comptables, les managers ou bien les responsables RH et même… avec le PDG !

Never Eat Alone, une application à la conquête des USA

Associée à Paul DUPUY, Marie a quitté UBS et a lancé son application – Never Eat Alone –  en septembre dernier. Et celle-ci compte déjà des dizaines de milliers d’utilisateurs ! De Paris à LA, l’appli mobile révolutionne le monde salarial et offre chaleur (et nouveauté) aux déjeuners d’entreprise. La jeune start-up, basée aujourd’hui en Silicon-Valley, se compose de 6 personnes et a déjà gagné de nombreux prix : le Hackathon Startupbus Europe, le concours de pitch à l’accélérateur Wayra et Startupbootcamp.

Comment fonctionne l’appli ?

“C’est une application où les employés d’une même entreprise se connectent avec leurs adresses email  professionnelles ou par le biais de Linkedin. Par la suite, nous les connectons (matching) avec une personne d’un autre département. « 

La jeune pousse californienne a de belles ambitions et avance à grands pas puisqu’elle envisage dès l’été  2016 d’intégrer l’application sur l’Apple store mais aussi de l’expérimenter dans les entreprises très hiérarchisées comme les banques où la structure verticale rend difficile toute rencontre ou synergie entre les salariés.

Never Eat Alone : Le début d’un très grand succès

En France, pays où la pause déjeuner est reine, des entreprises comme Danone, BNP ou Carrefour ont déjà été conquis par le projet. Bientôt disponible sur le marché américain, à quand Never Eat Alone chez IBM, Citigroup ou Bank of America ?

Le seul bémol : l’application n’est pas accessible pour tous. Pour pouvoir l’utiliser, il faut être employé par une entreprise qui en est cliente. Mais le marché est encore jeune et les perspectives d’évolutions sont nombreuses. Des déclinaisons de l’application sont en préparation pour le marché des Etats-Unis, de l’Allemagne, de l’Angleterre ou encore du Japon.

Les initiatives entrepreneuriales ne semblent jamais s’arrêter en Silicon-Valley!

The Refiners : un nouveau programme original en Silicon-Valley

« La valeur d’un homme réside dans ce qu’il donne et non dans ce qu’il est capable de recevoir. » Albert Einstein.

 

Ce principe a grandement inspiré Carlos DIAZ et lui a donné l’envie de créer un concept pour le moins original et prometteur. Carlos DIAZ est un serial entrepreneur d’origine française et installé depuis 7 ans en Silicon-Valley. Il est reconnu par les entrepreneurs comme une figure française de la Silicon-Valley depuis sa participation au mouvement des « pigeons » en 2012.


L’inspiration de toute une vie

« J’aime créer des choses à partir de rien et transformer des idées folles en business ».  L’esprit innovant et entreprenant de Carlos DIAZ lui a permis de lancer très tôt ses premières startups. À l’âge de 23 ans seulement, il créée GroupeReflect en s’associant avec son petit frère âgé de 18 ans. Aujourd’hui GroupeReflect, rebaptisé Emakina Group en France, est listé sur EuroNEXT et est devenu la plus grosse agence digitale en Europe avec pas moins de 600 employés répartis dans toute l’Europe.

10 ans après avoir créé GroupeReflect, Carlos DIAZ lance Bluekiwi Software en s’associant à un ami. À nouveau un succès : son concept est devenu l’entreprise Social Software numéro 1 en Europe avant que Carlos DIAZ ne se décide à la vendre à ATOS en 2012.

Quelques temps après, la figure emblématique de la Silicon-Valley lance sa troisième startup : KWARTER. Mais tout ne se passe pas comme prévu et Carlos DIAZ connait pour la première fois un échec. « Avec Kwarter les choses ne se sont pas passées comme je l’avais prévu mais après toutes ces années en Silicon-Valley, j’ai appris quelque chose d’important : « Les startups innovantes sont partout mais vous ne pouvez pas vous permettre de ne pas être en Silicon-Valley si vous voulez avoir un impact mondial dans le domaine digital. »

Peu lui importe, en tant qu’homme réactif doté d’un esprit innovant, Carlos projette de rebondir et se demande ce qu’il pourrait bien pouvoir faire maintenant. Une chose est sure, il veut continuer « de mettre la main à la pâte avec d’autres entrepreneurs » et il sait qu’arrivé au stade de sa vie, il préfère « donner que recevoir ».


L’inspiration de la Silicon-valley

Ce que Carlos DIAZ avait appris en Silicon-Valley va finalement être décisif concernant ses actions futures. Depuis son emménagement à San Fransisco, Carlos DIAZ a rencontré des milliers de startups étrangères. Il s’est rendu compte à quel point il est difficile d’entrer en Silicon-Valley quand vous êtes étrangers. Il sait aussi que la France est très prometteuse en matière d’innovation et de talents digitales, mais les modèles d’accélérateurs américains sont très compliqués et ne permettent pas facilement aux Startups étrangères d’acquérir les fonds nécessaires pour décoller dans la Vallée de la Tech.

Carlos DIAZ s’est alors posé la question de savoir quelle était la meilleure façon d’aider les startups internationales à réussir en Silicon Valley. « Je suis arrivé à la conclusion que la meilleure solution était d’offrir la bonne combinaison de financement, mentorat, éducation et la mise en réseau. »


S’allier pour mieux accélérer

Carlos DIAZ s’est vite rendu compte que ce n’est pas un projet dont il aurait pu se charger seul : « J’ai soumis mon idée à mon partenaire fétiche, Pierre GAUBIL, et nous avons immédiatement décidé de le faire ensemble. » Pierre GAUBIL est un entrepreneur Français qui gravite depuis plus de 15 ans autour de la Silicon-Valley. « Maintenant avoir deux fondateurs c’est bien, mais trois serait encore mieux ». Et voilà que Géraldine LE MEUR s’est retrouvé également co-fondatrice du projet au côté de Pierre et Carlos. Géraldine LE MEUR est un entrepreneur « kick-ass » disposant d’ un palmarès incroyable et d’ un grand réseau en Silicon Valley, alors son implication dans le projet était la bienvenue.  « Aujourd’hui, nous sommes donc ici tous les trois avec un nouveau projet appelé The refiners ». www.therefiners.co.  Et Le projet a séduit. Les trois associés ont été très agréablement surpris de voir plus d’une centaine de leaders numériques les rejoindre dans l’aventure.


The Refiners, plus qu’un simple accélérateur de startups

Qu’est-ce que The Refiners au final ? C’est à la fois un programme d’accélération de startups et un fond d’investissement de 6 millions de dollars et qui compte une centaine de mentors et d’investisseurs. Mais The Refiners est plus qu’un simple accélérateur de start’ups. C’est une communauté dynamique d’entrepreneurs venant du monde entier, prêts à encadrer et investir exclusivement dans des start-ups françaises.

The Refiners prévoit également, pour les startups sélectionnées, un programme de 3 mois immergé dans la Silicon -Valley et axé sur la réduction de l’écart culturel. The Refiners prévoit aussi la construction d’une feuille de route, le business plan, la mise en marché ainsi que la stratégie de collecte de fonds. L’objectif de The Refiners est de commencer à accélérer d’ici septembre 2016 et de sélectionner d’ici trois ans, 60  startups exceptionnelles disposant d’une technologie imbattable. Le concept original des associés de The Refiners est finalement d’accroitre la communauté d’entrepreneurs en apportant aux startups quelque chose de plus utile que le simple aspect pécuniaire selon eux : le mentorat et la mise en réseau.

« La concurrence est féroce, le réseau est une clé, l’argent et la préparation sont essentiels, et le délai de mise sur le marché est l’essence » Carlos DIAZ.