Ecole 42 de Xavier Niel en Silicon Valley: une révolution
N’en a-t-on pas assez des fossés entre les différentes classes sociales ? Ou encore des inégalités d’accès à l’éducation ? En tout cas, grâce à Xavier Niel, c’est en passe de s’améliorer en Silicon-Valley concernant ce point.
L’Ecole 42, c’est l’école révolutionnaire que Xavier Niel, le patron de Free, a ouvert il y a trois ans en France. Révolutionnaire parce qu’elle est complètement gratuite, ouverte 24/24 h et sept jours sur sept. On y accède sans condition de diplôme. Dans cette école, il n’y a pas de cours au sens classique du terme, mais à la place, un concept unique et pour le moins original.
La “gamification” , une nouvelle tendance pour motiver ses équipes
À l’Ecole 42, l’idée est similaire à la tendance de « gamification ». Ici pas de note, mais des médailles et des grades que l’on gagne selon ses acquis. Un succès pour motiver des étudiants en total autonomie car on ne vérifie pas la présence. « Nous sommes même en train de travailler en partenariat avec l’école de la mode pour fabriquer “quelque chose” afin que leurs grades et les récompenses qu’ils obtiennent soit visibles », raconte son co-fondateur, Nicolas Sadirac.
L’école 42 forme donc les futurs codeurs, les développeurs auxquels s’adresse justement Google aujourd’hui. Et, à la grande surprise de tous, Xavier Niel a décidé d’apporter ce concept dans la Silicon-Valley. L’école s’est donc implantée aux Etats-Unis, où elle ambitionne de former 10.000 étudiants en 5 ans.
Pourquoi ouvrir une école 42 aux Etats-Unis
En Silicon-Valley, dans une interview pour le site internet Médiuma, Xavier Niel explique pourquoi ouvrir une école 42 aux Etats-Unis.
Le fondateur indique notamment que « si notre initiative peut créer des vocations et ouvrir de nouvelles opportunités à des étudiants comme à des entreprises, nous en serions ravis. Le message important est que peu importe son milieu social ou son niveau d’études, les jeunes peuvent se former à métier d’avenir et trouver un job qui leur plaise ».
L’objectif premier de cette démarche est « d’offrir une formation de qualité, gratuite et sans condition de diplôme dans un pays où le coût de la scolarité est très élevé. L’endettement étudiant devient un vrai problème et les entreprises peinent à recruter des développeurs. »
Premier plan de l’ Ecole 42
Pour réaliser le bâtiment, à Frémont, le fondateur de Free a choisi le studio d’architecture AR, basé à Paris, qui avait déjà réalisé les plans de l’école parisienne après avoir gagné le concours « Réinventer paris ». Les architectes ont conçu un campus de 10 000 mètres carrés et 8000 mètres carrés de dortoirs. La pièce principale fera 5000 mètres carrés et sera un open space avec à disposition des futurs étudiants 1 024 iMac.
Il semblerait que Xavier Niel, septième fortune de France, aime nous surprendre en « cassant les codes » . La seconde école 42 ouvrira à Frémont, dans la Silicon-Valley en novembre prochain. Et son concept novateur fait déjà trembler ses concurrents américains, affaire à suivre… !
Les salaires effrayants des stagiaires de la Silicon Valley
Si en France les stagiaires ont vu leurs salaires évoluer et augmenter depuis quelques années, ils sont encore loin derrière les revenus mirobolants des étudiants de la Silicon Valley. 6800 dollars mensuels, soit 12 fois plus qu’un stagiaire français, c’est ce que gagne en moyenne les stagiaires de la Silicon Valley selon une récente étude vérifiée par Bloomberg.
Rodney Folz, étudiant à Berkeley et futur stagiaire chez Yelp a interrogé plus de 500 camarades via la plateforme Google test, afin de définir le salaire moyen d’un stagiaire en Silicon Valley. Les résultats sont affolants : 8000 dollars par mois chez Facebook, 10000 chez Snapchat, 9000 chez Pinterest… Il y a de quoi halluciner ! Mais ne nous y trompons pas, la plupart des étudiants qui ont le privilège d’entrer dans ces entreprises ne sont pas là par hasard. Issus des meilleures universités du monde telles que Stanford, Berkeley, Oxford ou Polytechnique, ces futurs développeurs sont promis à un avenir brillant et sont très recherchés par les entreprises de la Baie, assoiffées d’innovation.
A la recherche des meilleurs ingénieurs…
Intégrer ces entreprises dont la valeur se compte en dizaine de milliards de dollars n’est pas chose facile. Le recrutement s’avère parfois long et difficile. Chez Google, par exemple, seulement 1500 stagiaires sont acceptés sur un total de 40000 candidatures reçues par an. Afin d’intégrer le géant du Web, les prochains noogleurs (nouveaux googleurs) devront remplir un formulaire en ligne, passer des entretiens téléphoniques, puis une journée entière avec 4 à 5 entretiens remplie de tests de logique et de codage.
Les stagiaires sont importants dans ces entreprises innovantes qui ne cessent de se développer et d’évoluer, ils apportent fraicheur et matière grise. Et c’est exactement ce que recherchent les grands groupes comme Google, des personnes capables d’avoir des responsabilités et de prendre des initiatives.
La plupart d’entre eux vont développer des produits ou applications en passe de devenir les innovations de demain chez les marques pour lesquelles ils travaillent. Ils sont considérés comme des employés avec de véritables missions et responsabilités. Ces étudiants, qualifiés et novateurs, représentent une véritable valeur ajoutée pour les entreprises et méritent des salaires dignes de leur investissement.
Des salaires en adéquation avec le niveau de vie californien
A ces salaires s’ajoutent des avantages en nature relatifs au loyer ou frais de voyage dont bénéficient les stagiaires. Chez Yahoo, par exemple, 4500 dollars sont attribués en plus d’un salaire de 6500 dollars par mois pour couvrir les frais de logements.
En effet, pour vivre dans la Baie de San Francisco il faut compter de 1400 à 3600 dollars mensuels pour un simple T1… Le coût de la vie en Californie est 40% plus élevée que la moyenne nationale américaine et les employeurs ont bien compris que pour attirer leurs futurs ingénieurs, il leur fallait offrir des salaires en adéquation avec le niveau de vie de la côte Ouest.
Première Fête de la Musique à San Francisco !
Première Fête de la Musique à San Francisco !
Le nom de cet article parle de lui-même je pense, San Francisco va vivre le 21 Juin prochain sa toute première Fête de la Musique !
Make Music Day
La Fête de la Musique, célébration originaire de la France, est aujourd’hui célébrée dans une centaine de pays à travers le monde autour du 21 Juin, date du solstice d’été dans l’hémisphère nord. Aux Etats-Unis, plusieurs grandes villes organisent depuis quelques années cette fête avec toujours les mêmes objectifs : du partage, du bonheur et bien sûr de la musique !
Nous sommes donc ravis de vous annoncer l’organisation de la première Fête de la Musique à San Francisco par des amis de Silicon-Valley.fr !
L’événement aura lieu au Clift Hotel, 495 Geary St à San Francisco à partir de 6:00 pm ! L’entrée est gratuite mais il est nécessaire de s’inscrire pour participer à cette soirée.
LINE UP
DJ Social Impact
www.soundcloud.com/
ZOLA Music
www.soundcloud.com/
Funkenstein
www.soundcloud.com/
RDV sur Facebook pour suivre l’événement, and enjoy World Music Day !
Data Propaganda
Champ de mines
Importance du Wi-Fi, d’internet,
Les millenials sont ceux nes apres 1984
Ne pas tomber dans la dystopie a la « The circle »
Decision de la FCC
La « Filter Bubble »
Ce n’est pas recent (les medias ont toujours su jouer sur l’information telle qu’elle est distillée)
Les amis, premier filtre : confiance absolue
L’internet actuel est un grand filter (google est ton ami)
Faebook makes up most of social network
Facebook first advertiser
http://www.technologyreview.com/view/522111/how-to-burst-the-filter-bubble-that-protects-us-from-opposing-views/
Devil wears data
Datasciences
Poincarre : Raisonement inductif (instant baguette et fromage)
I never guess. It is a capital mistake to theorize before one has data. Insensibly one begins to twist facts to suit theories, instead of theories to suit facts.
– Sir Arthur Conan Doyle
The signal and the Noise (e.g. meteo or alignement des planetes) : overfitting
Correlation, causation (freakonomics)
http://www.theatlantic.com/technology/archive/2014/03/in-defense-of-google-flu-trends/359688/
Transparence
On peut demander aux entreprises d’agir en toute transparence
http://www.theatlantic.com/technology/archive/2014/06/everything-we-know-about-facebooks-secret-mood-manipulation-experiment/373648/
http://projects.aljazeera.com/2014/terms-of-service/#1
http://www.newyorker.com/magazine/2014/10/13/planning-machine
Les sciences du comportement
http://www.theverge.com/2014/9/11/6132023/okcupid-data-blog-is-back-in-book-form
Le peche capital de l’internet : la pub
it’s the economy stupid ! : http://idlewords.com/bt14.htm
Amazon : pregnant women are the most valuable customers
Piketty-time : ellipse sur la natalite
Techtopus
Condoleeza Rice – drop dropbox
Google and lobbying
http://www.washingtonpost.com/politics/how-google-is-transforming-power-and-politicsgoogle-once-disdainful-of-lobbying-now-a-master-of-washington-influence/2014/04/12/51648b92-b4d3-11e3-8cb6-284052554d74_story.html?wpmk=MK0000200
http://www.whitehouse.gov/blog/2014/05/01/findings-big-data-and-privacy-working-group-review
Dematerialize
Les objets cryptes de le seront peut etre plus pour longtemps
(informatique quantique, logarithme discret)
L’art n’est plus une marchandise
Revolution will be streamed
http://www.newsweek.com/assange-google-not-what-it-seems-279447
facebook and vote
Politique, economie et social
La resistance
Capture d’écran de la page d’accueil Facebook de l’auteur prise durant les élections de fin d’année aux USÀ lire sur Numerama : Snowden, Assange et Kim Dotcom réunis pour renverser les élections
A qui appartiennent les données ?
Ou vont les données pour mourir ?
Archives en pologne/stasi
http://www.bbc.com/future/story/20150122-the-secret-to-immortality
http://jalopnik.com/son-finds-his-late-dads-ghost-in-a-racing-video-game-1609457749
Positionnement ethique
Google : Do no evil
Apple : see article on Tim
Privacy
http://fusion.net/story/41870/facebook-privacy-yul-kwon/
datapropagande
Data propaganda in cuba http://www.theatlantic.com/international/archive/2014/04/-cancelcastro-why-is-us-policy-toward-cuba-so-absurd/360092/
L’internet des choses
OpenSSL – Heartbleed (perfect forward etc)
A qui appartient le futur ?
Evgueny morozov
Big Data is the new economy : Who owns the future
Nobody understands anything anyway
http://gking.harvard.edu/files/gking/files/0314policyforumff.pdf
Kahneman (http://www.theatlantic.com/politics/archive/2014/04/the-polarized-partisan-geography-of-inequality/360130/
)
The availability heuristic is a psychological term that describes the human tendency to estimate the frequency of an event by using the examples that come most readily to mind. As psychologist Daniel Kahneman—who coined the term with his research partner, Amos Tversky—recalls in Thinking, Fast and Slow:
Amos and I wondered about the rate of divorce among professors in our university. We noticed that the question triggered a search of memory for divorced professors we knew or knew about, and that we judged the size of the categories by the ease with which instances came to mind. We called this reliance on the ease of memory search the availability heuristic.
Palantir
Article in the ebx
IoT (Nest, Oculus rift) – securite – OpenSSL – project Loon, drones creepy
Bit et chat
Chavez
Who is responsible ? (same question goes for google car, drones, etc.)
The propaganda is not obvious
L’europe et le droit a l’oubli (ca a fait criser les americains)
Un monde orwellien
http://www.foreignpolicy.com/articles/2014/07/29/the_social_laboratory_singapore_surveillance_state
Orwell contre Huxley
Who does the data belong to ?
http://myemail.constantcontact.com/The-KIT—-Knowledge-and-Information-Technology—-No–123.html?soid=1102594616158&aid=mQ9u233XySQ
Orkut, created in 2004 by a Google employee, was one of the earlier social networks, a contemporary of Facebook. With Google trying to create traction for Google+, and Orkut only retaining significant popularity in two countries, Brazil (where it is hosted) and India, it was inevitable that Google would pull the plug, and it finally did. As of today, no new accounts can be opened and users have three months to export their data and migrate to another network.
The story is fairly unremarkable except for reinforcing some recurrent points. First, who does the data belong to? Second, there are no social media standards to ease the migration of one’s profile data across networks (a form of « cloud provider lock-in, » a subject well known in the cloud standards community). Third, the providers will argue that we shouldn’t have any expectations from a free service. (But is this really free, given the barrage of ads that allow the providers to make money?)
While the move makes sense for Google, it will be interesting to see who the users migrate to. Instead of moving to Google+, they may decide to join Facebook (chances are, most of them already use it too).
right to be forgotten
curzio malaparte
British army creates team of Facebook warriors – Guardian
La foi en le big data
resoudre des problemes
http://www.walkerart.org/magazine/2014/artist-oped-james-bridle-citizenship
Pour aller plus loin
Les piliers
Sean Gourley
Evgueny Morozov
Alexis MAdrigal