Top 10 des startups françaises qui défient à la Silicon Valley

Top 10 des startups françaises qui défient à la Silicon Valley

La France serait aussi attractive que la Silicon Valley ! C’est du moins ce qu’a déclaré Montebourg dans une interview réalisée par les Echo. Si le débat est ouvert,  nos startups françaises n’ont, semble-t-il, rien à envier à leurs cousines américaines. De nombreuses startups se sont démarquées ces deux derniers mois par d’importantes levées de fonds ou en suscitant l’intérêt de grands groupes américains. D’autres encore ont obtenu consécration par la remise de prestigieux prix récompensant la qualité de leurs résultats au cours de l’année. Voici donc une sélection  de 10 startups françaises pour lesquelles l’avenir semble prometteur !

@dashlane

Avec une valorisation de près de 100 millions de dollars, la startup française Dashlane s’imagine comme la future solution universelle de gestion des mots de passe. Largement implantée sur le marché américain avec déjà plus de 2 millions d’utilisateurs, Dashlane propose à ses utilisateurs de stocker tous leurs mots de passe sur une plateforme sécurisée pour pouvoir s’identifier sur l’ensemble de leurs services en ligne par un simple clic et de manière sécurisée.

Dashlane avait effectué une levée de fonds de 22 millions de dollars en mai dernier, ce qui porte à 30 millions le total des fonds levés depuis la création de la startup. Son prochain objectif ? Etendre sa couverture internationale à d’autres pays, notamment en Asie et en Amérique Latine !

@netatmo

Netatmo fait partie des entreprises françaises qui se distinguent régulièrement aux Etats-Unis. Spécialisée dans les objets connectés, la startup a été triplement récompensée lors du prestigieux concours CES Innovations Design Engineering Awards 2014, pour la seconde fois consécutive. Commercialisé depuis hier dans les Apple Store, le bracelet connecté « June » de Netatmo avait particulièrement attiré l’attention lors du CES 2014. En effet, sa capacité à mesurer l’exposition au soleil le distingue des autres produits déjà présents sur le marché. Partenaire d’Apple pour le projet HomeKit, Netatmo surf sur la tendance de la domotique !

@_tvty

Cette startup parisienne propose une solution de tracking TV, permettant de lire les chaines télévisées dans différents pays, de faire une analyse de la publicité diffusée et de pouvoir ainsi éditer en temps réel un spot publicitaire qui lui est associé sur une tablette ou un smartphone. Suite à une nouvelle levée de fonds de 4,5 millions de dollars, TVTY va développer son réseau à l’international. La startup française s’implantera à Londres pour commencer, puis s’étendra à New York et San Francisco. Un partenariat avec YuMe, une entreprise locale est d’ailleurs en cours de négociation.

@capptain_HQ

Récemment racheté par Microsoft, Capptain est la cinquième startup française à intégrer l’équipe du géant américain. Spécialisée dans les solutions de marketing comportemental multiplateforme pour applications web et mobile, cet éditeur logiciel avait déjà réalisé une levée de fonds de 1,5 millions de dollars en 2012. Capptain va permettre à Microsoft de prendre un tournant sur le cloud et le marketing mobile.


@criteo

Candidat à la toute première French-American Business Award (FABA), Criteo a remporté le « Gold Award » dans la catégorie High Tech. Ses algorithmes ont révolutionné la publicité digitale en apportant une solution de ciblage plus personnalisée et efficace aux internautes, en temps réel.

Depuis son entrée en bourse en 2013, la startup française présente des résultats en forte augmentation pour la deuxième année consécutive. Félicitée en janvier dernier par le Nasdaq, la startup pèse déjà 1,9 milliards de dollars.

En moins de dix ans Criteo est devenu un véritable pilier de la communauté technologique française !

 

 

 

 

 

@sublimeskinz

Fondée en 2012, à Paris, Sublime Skinz est la première Ad Company à s’être spécialisée dans les habillages de site. Sa technologie innovante a permis de standardiser le format publicitaire numérique très qualitatif nommé « Skinz », et ainsi d’optimiser sa rentabilité.

La startup parisienne a su conquérir son public lors du Launch Silicon Valley et a été récompensée du prix « Audience Favorite Award ».

Présente en Europe et aux Etats-Unis avec plus de 1500 clients,  Sublime Skinz est un fleuron français de la publicité digitale. Sa récente sélection au d’accélération UBI i/o d’Ubifrance au cœur de la Silicon Valley devrait d’ailleurs lui permettre de développer son réseau sur le continent américain.

@ContractLive

Egalement gagnante de la World Cup Tech Challenge à San Francisco dans la catégorie « Enterprise Software », Contract Live est une startup française pleine de promesses. Son outil de gestion des contrats permettant d’informatiser toutes les étapes de formation des contrats sur une seule et même plateforme sécurisée, a déjà séduit plus de 3 000 clients dans une centaine de pays. Récemment installée dans la Silicon Valley, la jeune pousse française est sur la bonne voie pour devenir la Salesforce des contrats !

@aneviaiptv

Après une opération de 7,3 millions d’euros, Anevia a fait son entrée en bourse le mois dernier.

Fondée en 2003, cette entreprise a développé une solution permettant de transporter et stocker une seule fois le flux vidéo afin de l’adapter au dernier moment aux différents écrans et formats utilisé par l’utilisateur. L’ambition d’Anevia est de devenir le pure player numéro un des logiciels d’optimisation des flux vidéo sur les réseaux télécoms. Sa récente entrée en bourse devrait permettre à Anevia de devenir plus visible sur le marché, mais également de s’étendre à l’international, et ainsi atteindre son objectif.

@sigfox

Champion français du numérique, Sigfox a été sélectionnée pour connecter les objets de la Silicon Valley.  Déjà implantée dans de nombreux pays, tels l’Allemagne, l’Italie, la Russie et bien d’autres, la startup française s’affirme comme LE réseaux cellulaire dédié à l’Internet des objets connectés. Son réseau nécessitant une énergie 100 fois inférieures à celle des autres réseaux, lui a permis de récolter la somme de 27 millions d’euros depuis 2010 auprès d’investisseurs tels qu’Idinvest Partners et BPI France. Dernier autre coup d’éclat pour la startup toulousaine a été d’annoncer en avril dernier l’arrivée de l’ex-dirigeante d’Areva, Anne Lauvergeon, au poste de Présidente du Conseil d’Administration.

@MeetLima

Classée dans le top des projets les plus soutenus de Klickstarter en 2013, Lima avait récolté la somme d’1,2 million de dollars. Une nouvelle levée de fonds de 2,5 million d’euros a plus récemment été réalisée auprès de Partech Ventures. L’entreprise proposant une solution de cloud personnel entre le service Cloud Computing et le serveur de stockage en réseau, a toute les chances de devenir un acteur incontournable au niveau international. Déjà présente en France, en Chine en Amérique du Nord, on devrait voire prochainement son petit boîtier coloré dans de nombreux autres pays !

La France a encore des efforts à faire en termes d’attractivité économique pour rivaliser avec la Silicon Valley, mais a tout de même de quoi être fier de ses entrepreneurs !

« Yo » la nouvelle application en vogue victime d’un hacker

Dans la même lignée que le Wizz de MSN Messenger et le Poke de Facebook, une nouvelle application nommée « Yo » fait le buzz sur internet. Son principe assez simple vous permet de communiquer avec vos amis en envoyant un message composé uniquement de deux lettres : Yo. Provoquant une vague de scepticisme et de sarcasme sur les réseaux sociaux, l’application a tout de même réussit à lever la somme d’1,2 millions d’euros. Son succès lui a d’ailleurs valu d’être victime hacking !

L’origine de « Yo »

D’abord perçue comme une blague, en raison de sa sortie un premier avril, « Yo » est devenue une application incontournable. Ridicule de simplicité, l’application permettant de communiquer de façon binaire a malgré tout rassemblé une somme d’1,2 millions d’euros auprès de différents investisseurs tels que le business angel Moshe Hogeg, de Mobli. Le montant est certes relativement peu élevé, mais il a convaincu Or Arbel, son créateur, de quitter l’Israël pour s’installer à San Francisco et développer l’application. A tort ou à raison ?

Selon TechCrunch, l’application développée en seulement huit heures rassemble déjà 50 000  fervents utilisateurs, ayant déjà envoyé plus de 4 millions de « Yo ». Disponible sur l’AppStore, l’application avait d’abord été refusée par Apple pensant qu’elle n’était pas terminée.

Mais quelle est son utilité exactement ?

Son utilisation est on ne peut plus simple, il suffit de se créer un compte utilisateur, puis d’ajouter des contacts depuis son répertoire téléphonique, son compte Facebook ou Twitter, et enfin leur envoyer des « Yo ». Le but étant de récolter un maximum de « Yo » et de pouvoir communiquer sans avoir besoin d’écrire.

Or Arbel a déjà imaginé de nombreuses possibilités d’utilisation pour son application, notamment avec la période de la coupe du monde. « Yo » a en effet intégré une fonctionnalité permettant de recevoir un « Yo » pour chaque but marqué.

L’application propose en quelque sorte un système de notification. On peut donc imaginer par exemple des sites de publications d’articles ou des blogueurs s’en servir pour informer leurs lecteurs de la publication d’un nouveau billet.

Un succès qui a parfois ses torts

Yo a été victime de son succès, car elle a subit l’attaque d’un hacker dans la journée. Les créateurs de l’application ont avoué faire face à un problème de sécurité et déclaré que l’ensemble de l’équipe travaillait sur le sujet afin de le résoudre au plus vite.

Le pirate informatique a utilisé une faille de l’interface afin d’afficher un certains nombre de messages, incitant notamment les utilisateurs à tweeter l’information grâce au hashtag #YoBeenHacked.

L’application ne demandant pas aux utilisateurs d’accès à leurs données personnelles, il ne devrait pas y avoir de risques de fuite massive d’informations. Cependant la capacité des hackers à lier un pseudo au numéro de téléphone pourrait poser problème pour les utilisateurs ayant utilisés leur nom et prénom comme pseudo.

Comme un grand nombre d’applications développées en Silicon Valley avant elle, « Yo » risque de tomber dans l’oubli avant d’avoir fêté sa première année.

Nous ce qu’on en pense c’est … Yo.

 

Fire Phone: Amazon entre vs Samsung et Apple

Comme cela avait été annoncé, Amazon nous a présenté, lors d’une conférence spécialement organisée pour l’occasion, Fire Phone, son tout premier smartphone. Avec le lancement de Fire Phone, Amazon entre en compétition directe avec les géants Samsung et Apple, leaders du marché. Il apporte néanmoins une innovation exclusive : un module permettant un effet 3D saisissant, ainsi que quelques nouvelles fonctionnalités, telles que Firefly. Bien que présentant des innovations exclusives, Fire Phone ne semble pourtant pas destiné au même succès que les produits présentés précédemment par Amazon.

L’effet 3D tant attendu !

Annoncé ultérieurement, l’effet 3D de Fire Phone est présenté comme la principale innovation lui permettant ainsi de faire la différence face à ses principaux rivaux Apple et Samsung. Son nouveau module 3D permet, outre l’effet de relief, d’ouvrir un menu en inclinant simplement le smartphone sur le côté ainsi que de faire défiler une page et faciliter la lecture, par le même procédé.

D’un point de vue purement technique, Fire Phone présente des composants tout à fait classiques :

  • une batterie de 2,400 mAh
  • un système d’exploitation Android modifié par Amazon (« Fire OS »)
  • un écran 4,7 pouces
  • un processeur quadricore à 2,2 Ghz et 2 Go de mémoire vive
  • un appareil photo de 13 millions de pixels
Deux fonctionnalités à retenir : Firefly et Mayday

Amazon investit dans le principe de Research Offline Purchase Online avec la fonction Firefly de son nouveau smartphone. Cette fonction permet en effet de faciliter l’accès immédiat à son catalogue et à la comparaison des prix en magasin. Grâce au capteur du smartphone et de Firefly, il possible d’identifier un code-barre, un livre, ou encore un numéro de téléphone, sur le même principe que l’application Shazam. Le but principal de cette fonction étant de pousser les utilisateurs à se rendre sur le site Amazon.com pour ensuite consommer les produits proposés par la marque.

La deuxième fonction MayDay propose, quant à elle, un service d’assistance clientèle disponible 24H/24H et 365 jours par ans.

Sur la voie du succès ou prédisposé à l’échec ?

Le Fire Phone semble peu enclin à renouveler le coup d’éclat des tablettes Kindle Fire. Le premier point nous laissant quelque peu sceptique : son prix. Le Fire Phone sera disponible le mois prochain pour la somme de $640 (soit 477,6 €), ce qui semble excessif en comparaison avec les précédents produits proposés par Amazon. La somme correspond cependant aux montants affichés pour le Galaxy S5 et l’iPhone 5C.

Un autre point laisse envisager le faible succès de Fire Phone : le volume de quantité produites.

Selon les chiffres présentés par le site taïwanais Digitimes, le nombre de smartphones produit serait de 3 à 500 000 unités par mois. Ce qui semble être une cadence modeste pour le lancement de ce type de produit, bien loin de la production massive des leaders du secteur. On peut donc imaginer que Fire Phone sera vendu uniquement sur le marché américain dans un premier temps. Amazon a d’ailleurs réservé l’exclusivité de la vente de son smartphone à l’opérateur AT&T. La commercialisation à l’international n’a pas été évoquée. Le pari est pourtant risqué quand on sait que le marché américain est déjà presque arrivé à saturation, avec 70% des utilisateurs possédant un smartphone.

A la suite de la présentation de Jeff Bezos, le titre d’Amazon a clôturé avec une hausse de 2,69 % à Wall Street. Le lancement du Fire Phone a donc tout de même des chances de rencontrer son public.

Google I/O 2014 : une réponse à la WWDC 2014 d’Apple ?

Mercredi 25 juin s’est tenu le keynote Google I/O 2014, durant lequel Google nous a présenté ses dernières nouveautés technologiques. Ressenti comme une réponse à la WWDC 2014 d’Apple, Google a annoncé lors de sa conférence le lancement de Google Fit Platform. Autres révélations de ce keynote : la présentation officielle d’Android Auto et l’annonce du lancement futur des montres intelligentes Android Wear. Google est également revenu à la charge à propos de la télévision connectée. Il n’est plus question de Google TV, mais d’Android TV.

Google versus Apple

L’une des révélations de ce keynote I/O 2014 de Google a été la Fit Platform. Cette API propose des fonctionnalités similaires à celles de « HealthKit » présentée par Apple lors de sa WorldWide Developers Conference 2014. L’interface permet en effet de rassembler les données de différentes applications en un seul et même endroit. Les utilisateurs pourront ainsi accéder facilement aux données concernant leur santé et leur activité sportive. Plusieurs partenariats ont déjà été annoncés, on parle notamment de la startup française Withings, pionnière des objets connectés. Des enseignes spécialisées dans le domaine du sport, telles que Nike et Addidas font également partie de la liste des partenaires éventuels de Google pour ce projet.

Dans la suite du projet de l’API HealthKit, Google a révélé le lancement très prochainement de ses montres connectées : Android Wear. Les montres de Google seront équipées d’un système de capteurs permettant par exemple de mesurer son activité cardiaque.

Les Android Wear permettront aussi d’effectuer tout un assortiment de tâches généralement effectuées à partir d’un smartphone, comme par exemple répondre ou rejeter un appel téléphonique. Dernière nouveauté pour ces montres connectées : elles génèrent des informations contextualisées en fonction de son utilisateur et de sa géolocalisation (météo, rendez-vous …)

 

La présentation officielle de Google Auto

C’est officiel, Google nous a présenté hier son Android Auto, lors de son keynote annuel. Soutenu par de nombreux partenaires, tels que General Motors, Honda ou encore Audi, le projet vient enfin d’aboutir.

Il sera donc possible de piloter Android Auto via commandes vocales. Des fonctions permettront de lire les messages reçus par votre smartphone grâce au tableau de bord, messages auxquels vous pourrez répondre de vive voix. Les applications Pandora et Spotify seront également disponibles sur Android Auto.

Pour ce qui est de sa commercialisation, il faudra encore attendre la fin de l’année !

 

Google ne lâche rien et lance Android TV

Malgré le peu de succès rencontré par sa Google TV, Google n’abandonne pas l’idée de créer sa propre télévision connectée. Android TV a donc été introduite hier lors du Google I/O 2014. Une application a été développée afin de pouvoir contrôler la télévision à partir de son smartphone ou même de la montre Google.

Un autre point fort d’Android TV se trouve dans la présence du Play Store de Google qui permettra à toute la famille de jouer à des jeux vidéo à partir de différents écrans.

 

Rien d’inattendu pour ce keynote I/O 2014. On peut constater cependant que le combat entre les titans de l’innovation technologique Google et Apple est sans répit. Tous deux convoitent la place de  leader des objets connectés !

Revivez le keynote en entier si vous n’avez pu y participé.

Faire un stage dans la Silicon Valley : les avantages

Faire un stage dans la Silicon Valley : les avantages

Depuis la fin des cours pour certains et l’été approchant, nombreux sont les étudiants à la recherche d’un stage allant de 1 à 6 mois, que ce soit par obligation ou pour le plaisir de découvrir. Lieu de prédilection des étudiants attirés par les nouvelles technologies ou tout simplement curieux d’apprendre du management à l’américaine, la Silicon Valley est une destination de choix pour ces futures professionnels. La raison de ce choix semble évidente lorsque l’on connait les avantages offerts aux stagiaires de la Silicon Valley ! Tout leur est accordé que ce soit massages, soirées vip, goodies…   

La Silicon Valley, lieu de prédilection pour les jeunes entrepreneurs

La possibilité de réaliser son stage au sein d’une entreprise reconnue mondialement, telle que Google, Apple, Microsoft, Twitter, LinkedIn… attirent de nombreux étudiants. Mais d’autres éléments que le prestige de l’entreprise entre également en compte comme le salaire à la clé et les avantages qui y sont associés, et que l’on appel aussi « perks ».

En effet, le secteur des nouvelles technologies est l’un des secteurs les mieux payés des Etats-Unis selon le site Glassdoor listant les entreprises offrant les meilleurs salaires et avantages. On retrouve dans ce Top 25 des entreprises du web et du domaine informatique telles que Google, Facebook, Apple, LinkedIn, Twitter, Microsoft… Le choix est vaste.

 

Les principaux avantages

Outre le salaire, les stages offerts par les entreprises de la Silicon Valley apportent de nombreuses gratifications. Les grandes enseignes sélectionnent leurs stagiaires dans les plus grandes écoles et universités du monde et espèrent retenir les petits génies de demain en leur proposant de nombreux avantages. Massages, piscine, cours de dance, transports en commun gratuits, location de vélo, soirées vip et rencontres avec les plus grands dirigeants de la Silicon Valley, la liste est longue pour les bénéfices ou « perks » reçus par les stagiaires de San Francisco, avec souvent à la clé une possibilité d’emploi.

Une compétition rude pour l’obtention d’une place

Bien que les avantages soient nombreux pour ceux qui ont la chance d’effectuer leur stage dans la Silicon Valley, il faut cependant prendre conscience de certains points importants avant de se lancer dans l’action.

Premièrement les postes proposés ont beau être nombreux, ils sont aussi très convoités, les candidats se bousculent pour obtenir une place.

Deuxièmement, il faut savoir que le nombre d’heure de travail demandé est important, en général 40 heures par semaine. En réalité, les étudiants qui effectuent leur stage dans la Silicon Valley dépassent bien souvent ce quota horaire. Ils sont généralement très impliqués dans leur projet et doivent travailler de longues heures supplémentaires pour pouvoir le terminer.

Avant de faire des demandes de stage dans la Silicon Valley, il faut donc savoir à quoi s’attendre, car bien que les avantages soient nombreux, il faut pouvoir les mériter.

Si vous souhaitez réaliser un stage dans la Silicon Valley n’hésitez pas à découvrir notre rubrique « Stage » et obtenir les informations nécessaires à vos démarches !