par caroline@inwest.fr | Jan 22, 2026 | Innovation
Lancé en Octobre 2012, l’application de partage Pheed peut d’ores et déjà être canonisée « dernière née des réseaux sociaux ». Portée par 2 millions d’utilisateurs, la start-up de Santa Monica est devenue la dernière app fétiche des médias US qui la voient déjà rivaliser avec les réseaux sociaux établis. Plus encore, Pheed est un formidable miroir des tendances qui structurent le web social d’aujourd’hui: Silicon-Valley.fr vous proposent 3 points clefs pour comprendre les dynamiques qui déterminent un tel succès. Pour une explication de l’utilisation de Pheed, vous pouvez relire notre précédent article sur le sujet.

1. Un « Tout en Un » par et pour le mobile
Pheed rassemblent les features essentielles des réseaux sociaux existants en une expérience mobile unique. Application Content-agnostic, Pheed permet aux utilisateurs de partager indifféremment messages, photos, vidéos de manière aussi bien publique, au travers de Hashtags, que privée avec différents cercles d’amis. Les ingénieurs de Google Plus apprécieront. Comme l’explique OD Kodo, CEO et co-fondateur, « We just looked at everything as users, and what we’re missing, and what we’d like to have in a product ». C’est certainement cette proximité avec les besoins de l’utilisateur qui a donné naissance à une feature unique: la diffusion vidéo en streaming live. Après tout pourquoi poster 15 photos d’un concert quand on peut le diffuser en direct à ses amis?
Plus encore, c’est la fluidité du produit mobile qui explique le succès de Pheed. Une équipe technique resserrée a travaillé pendant 8 mois -ne perdons pas de vue que ce type d’application peut être désignée en l’espace de quelques heures- sur les moindres détails de l’interface avant de la soumettre à des mois de A/B testing pour affiner la moindre nuance de gris. Bilan des courses: Pheed est un produit extrêmement léché avec une navigation intuitive et agréable.
2. Un public ciblé et actif: les milennials
Appelez les comme cela vous chante, digital natives, Génération Y ou encore Milennials : ils représentent 81% des utilisateurs de Pheed (14-24 ans). C’est en pleine conscience de cause que les fondateurs de Pheed ont désigné le produit pour ce public. À ce titre, le lancement de Pheed est un véritable bijou de planning. À quelques miles des collines d’Hollywood, la start-up de LA est parvenu à compter de nombreux people parmi ses premiers utilisateurs, de Justin Bieber à Acacia Brinley. Ces formidables influenceurs ont relayé l’application sur leurs comptes Twitter et Instagram faisant grimper le buzz -et le nombre d’utilisateurs- dans les highschools californiennes. La viralité naturelle du produit – « plus j’invite d’amis à utiliser l’app, plus cela sera sympa » – se charge du reste et propulse Pheed sur la 3ème place des applications les plus téléchargés sur l’Appstore.
À l’image de Tumblr dont la croissance est portée également par un public adolescent, la génération millenial devient une audience de choix. Ces technology-enthusiasts kids font un usage intensif de ses applications sociales: pour exemple, l’utilisateur moyen de Pheed ouvre l’application 14 fois par jour. Ces chiffres illustrent les récents travaux de l’ethnologue Danah Boyd qui font grand bruit dans la Silicon Valley et soulignent le pouvoir libératoire et addictif de la technologie auprès des plus jeunes. Après tout, Justin Bieber compte plus de followers qu’Obama.
3. Des solutions de monétisation uniques
Côté investisseurs et observateurs cette fois, le succès de Pheed s’explique par un système de monétisation innovant, centré sur le contenu produit par l’utilisateur. Chaque Pheeder peut choisir de rendre payant l’accès à son contenu (entre $1.99 et $34.99) sur lequel Pheed prélève une commission. Ainsi, pour avoir accès à un contenu exclusif, plusieurs milliers d’utilisateurs se sont déjà abonnés au Pheed David Guetta, Rihanna et autre Lady Gaga. Si cette solution ne semble pas en mesure de pouvoir générer des revenus suffisants sur le long-terme, il a permis à l’équipe de Pheed d’être financièrement autonome jusqu’à aujourd’hui. C’est parce qu’ils avaient les mains libres de touts VCs ou Angels que l’équipe de Santa Monica a pu consacrer extrêmement long (presque 1 an) au design du produit final.

Plus largement, cette approche innovante renvoie à l’hystérie californienne pour monétiser les applications mobiles gratuites et non-marchandes comme Pheed. La faune de la Silicon-Valley est dorénavant très sceptique face aux applications qui viennent au monde sans source de revenue naturelle et l’alternative nouvelle ouverte par Pheed est à ce titre séduisante. Centrer la création de valeur sur l’utilisateur lui-même est un tour de passe-passe ingénieux qui écarte toute publicité intrusive et fatale pour l’expérience utilisateur mais également l’upgrade Pro et les sections Shoppings souvent douteuses. Se faisant, Pheed franchit une étape dans la place centrale de l’utilisateur dans le web d’aujourd’hui: l’utilisateur ne fournit plus seulement le contenu mais est également source de revenue.
par caroline@inwest.fr | Jan 22, 2026 | Innovation
On l’appelle mémoire vivante du quartier, l’Ancien ou les graviers blancs de la place du village. On la trouve dans des scènes des films d’Almodovar, quand des vieux espagnols à la peau burinée par le soleil méditerranéen s’assoient sur la fontaine de la place de la mairie. Elle est l’expérience de vie commune incarnée dans des lieux. La carte et le territoire. A priori, elle reste étrangère à un langage numérique fait de 1 et de 0, ne se déclinant que dans les rides et cicatrices qui parcourent le paysage urbain. Et pourtant, elle a trouvé une forme digitale qui lui ressemble : chaleureuse et en perpétuelle évolution. Présentation d’un wiki pas comme les autres.
A l’origine, il était une envie pressante
L’aventure des Local Wiki a commencé dans la ville de Davis, en Californie. Outre une population composée pour moitié d’étudiants, cette ville a la particularité de bénéficier de 188 jours d’ensoleillement par an, et d’avoir le pourcentage de personnes se rendant au travail à vélo la plus élevé du pays. L’expression laid-back et le bleu du ciel californien auraient très bien pu naitre ici.
C’est aussi sur ce terrain propice que s’est développé une forme alternative de wiki, le Local Wiki. Celui-ci est une plateforme gratuite, ouverte aux modifications sans autres restrictions que les propos à caractère injurieux et dont le code est en open-source.
Le site, lancé en 2004 est rapidement devenu très populaire. Au bout d’un mois il est le 1er site consulté par les résidents de Davis pour obtenir des informations sur leur ville. Comme sur tout wiki, les pages sont modifiables par les visiteurs afin de permettre l’écriture et l’illustration collaboratives des documents numériques qu’il contient. On y trouve des articles fantasques, qui ont contribués à la popularité du site, comme cet article qui détaille les options pour se vider la vessie dans les lieux publics de la ville ou celui sur les meilleures pistes-cyclabes à emprunter en état d’ébriété.
Mais le site ayant une portée locale, c’est aussi l’endroit dédié à la recherche d’un chat perdu, à la comparaison des prix immobiliers par quartier, ou une carte olfactive de la ville, dénichant les meilleurs spots pour humer la douce odeur émanant des fermes alentours.
Le succès du site et sa réplicabilité permise par le code-source ouvert ont contribué au développement des Wiki Locaux un peu partout à travers le monde (on déplore cependant qu’aucun n’ai pour l’instant vu le jour en France : amis citoyens numériques de l’Hexagone, à vos claviers!).
Un Wikipedia à visage humain
Comme son grand frère Wikipedia, Local Wiki se construit par l’ajout et la confrontation de différentes versions d’un même sujet, et protège son contenu par les Creative Commons, une solution alternative légale aux personnes souhaitant libérer leurs œuvres des droits de propriété intellectuelle.
Cependant, une différence majeure avec Wikipedia réside dans le fait que les éditeurs se connaissent (ce sont des voisins) et qu’ils utilisent leur véritable identité civile plutôt qu’un pseudonyme. Se constitue ainsi une tribu engagée dans un projet à but informatif, gratuit et pensé dans une perspective de long terme. Humaniser les interactions entre les éditeurs et établir un lien de proximité avec les usagers, voilà le projet.
Autre opposition radicale avec Wikipedia, le contenu n’est pas modéré. Il est de ce fait plus libre. Quand les règles qui encadrent la publication sur Wikipedia produisent un contenu au point de vu neutre, à l’ambition universaliste, aux sujets balisés, les Local Wiki opposent une totale liberté tant quant au sujet, qu’à son traitement. Face à un Wikipedia factuel et impersonnel, ici, c’est la subjectivité qui est porteuse de vérité. C’est dans la perception de la ville par les acteurs et dans leurs récits qu’il est possible d’approcher une vérité de la ville.
Le savoir est alors d’abord une connaissance partagée et en ce sens, les Local Wiki sont des wiki plus humains qui opposent à la rigidité de Wikipedia (jetez un œil au nombre de références nécessaires pour publier un article sur un footballeur par exemple) une autre forme d’autorité, celle de la confiance dans le regard de l’humain et dans sa capacité à exprimer une vision.
Finalement, où réside le savoir ? Dans l’expérience humaine ou bien dans l’agrégation de contenus par des robots ? Qui croire ? Le grenier des grands-parents ou la multiplication des liens hypertextes renvoyant à la même info ?
S’approprier l’Open Data
Local Wiki est également une des expériences les plus intéressante en matière d’utilisation des données produites par les collectivités locales. Le Local Wiki de la ville d’Oakland a par exemple organisé une journée de l’Open Data dont le point d’orgue était un editathon (lisez « un marathon de l’édition d’articles sur le Wiki » en bon français). L’objet du travail portait sur les discussions du conseil municipal et a abouti à la mise en ligne d’un nombre important d’informations cruciales qu’il n’était auparavant pas possible de trouver sur Internet, comme la liste des anciens membres du conseil municipal, un répertoire des accès aux ordinateurs publics de la ville, des indications pour trouver les ressources nécessaires à la recherche d’emplois, à l’accès aux bibliothèques, etc
Cet editathon s’est tenu dans la bibliothèque publique de la ville d’Oakland et avait aussi pour objectif de rendre numérique une information jusque là analogue. Des historiens sont venus partager leurs recherches et des habitants ancestraux leurs souvenirs attachés à la ville.
Organiser la mémoire collective sur Internet
C’est un autre versant du projet, non moins intéressant : avec les Local Wiki, c’est bien de la conservation d’une expérience de la vie commune qu’il est question. A l’heure actuelle, où se situe la mémoire d’une communauté sur Internet ? Peut-être dans des groupes Facebook où l’info est amassée et discutée sans système de classification ou sur des pages web disséminées et parfois périmées. A vrai dire, l’expérience d’une recherche historique sur le web relève d’une sorte de déambulations dans un no man’s land d’un nouveau genre, fait de liens hypertexte sans suite et de pages web n’ayant pas poursuivit l’aventure au-delà de la technologie du HTML 2.0. A s’y méprendre, on se croirait dans l’espace, où des milliers d’objets provenant de satellites tombés en panne gravitent sans qu’il soit possible de les nettoyer. Or les Local Wiki permettent d’agréger et de donner une forme durable à ces informations qui sont échangées sur les réseaux sociaux avec une durée de vie extrêmement courte. Compilation de photos révélant les changements urbains, saisie de l’évolution lente d’une ville : le Local Wiki est tout ça à la fois, et se faisant, produit un renversement sur la représentation du temps et de ses effets sur Internet. Quand les réseaux sociaux se focalisent sur l’instantanée, qui devient un présent perpétuel, Local Wiki laisse la part belle au temps long.
A l’heure du dépassement des débats sur le web 2.0, la forme prise par « l’alchimie des multitudes » décrite par Francis Pisani et Dominique Piotet dans leur ouvrage « Comment le web change le monde ? » pourrait être celle-ci. Une plateforme collaborative ouverte, citoyenne, communautaire, locale mais connectée, avec chevillée au corps cette intuition que le web est un medium du changement social.
par caroline@inwest.fr | Jan 22, 2026 | Tendances
Le mariage pour tous a été voté en France le 22 avril dernier, dix ans après la Belgique. Curieux hasard: la Cour Suprême des Etats-Unis étudie depuis mars une reconnaissance fédérale des same-sex marriages, aux implications historiques en matière d’immigration. Décision en juin: le cortège de la SF Pride s’y prépare?
Les manifs pour tous se poursuivent en France, après le vote du Mariage pour tous. L’association milite pour l’abrogation de la loi votée le 22 avril dernier en France. Si 46% des Français (IFOP) estimaient début avril qu’il s’agissait d’une bonne mesure, de l’autre côté de l’Atlantique, on se montre bien plus ouvert à la question. Un sondage publié en mars dernier par le Washington Post et ABC News inquait que 58% des Américains se prononcent désormais en faveur du droit des homosexuels à se marier – ils étaient à peine 37% en 2003 -: 72% parmi les démocrates, 34% parmi les républicains et 62% chez les indépendants. Les femmes montrent plus de tolérance (61%) que les hommes (54%) à ce propos, même si l’écart est mince.
Les 26 et 27 mars dernier, La Cour suprême des Etats-Unis a siégé pour examiner la question du « mariage pour tous », encore interdit au niveau fédéral, mais pratiqué dans neuf Etats américains.
Le 26 mars, le débat portait sur le 14e amendement de la Constitution des Etats-Unis sur la protection de l’égalité des droits. Les juges devaient statuer sur l’interdiction en Californie de proclamer que le mariage doit être conclu « entre un homme et une femme ». Objectif: invalider la Proposition 8, le référendum qui a interdit le mariage homosexuel dans l’Etat en 2008. Le lendemain, le litige portait sur l’octroi au niveau fédéral de droits qui sont refusés aux couples de même sexe – même légalement mariés sur le sol américain ou ailleurs – : sucession, déclaration commune (impôts), couverture santé et fiscalité.
La décision de la Cour suprême ne sera pas rendue avant l’été, mais elle pourrait voir tomber plusieurs barrières à l’immigration des couples de même sexe. Même dans le camp républicain, on se montre de plus en plus ouvert à la question, selon le site immigrationequality.org. Les 130 signataires du document comptent d’anciens gouverneurs, des parlementaires et même plusieurs membres de l’administration de George W. Bush (Ndlr: l’Administration Obama y est dans son ensemble largement favorable, sous l’impulsion notamment du Président et de Hilary Clinton). On peut y lire:
«Depuis que le Massachusetts et d’autres États ont fait du mariage civil entre personnes du même sexe une réalité, [les signataires], comme beaucoup d’Américains, ont réexaminé les faits et leur position et ont conclu qu’il n’y a pas de raison légitime ou basée sur des faits pour refuser aux couples homosexuels la même reconnaissance qu’aux couples hétérosexuels.»
Une décision favorable de la Cour Suprême donnerait de l’espoir aux très nombreux couples de même sexe présents ou désireurs d’émigrer dans la Baie, puisqu’elle permettrait d’accorder à l’époux un VISA conforme à celui délivré à des couples hétérosexuels. La question se posait jusqu’ici pour les couples mariés en Belgique (depuis 2003). Viendront s’ajouter désormais les couples mariés en France, suite à la légalisation du mariage homosexuel le 22 avril dernier.
Curieux hasard des calendriers des deux côtés de l’Atlantique! Si la Cour Suprême des Etats-Unis ne rendra probablement pas son avis avant le mois de juin 2013, les premières unions ne pourront être célébrées en France qu’en juin de cette même année, un événement que la Ville de San Francisco pourra saluer depuis l’impressionnant cortège de la SF Pride 2013, les 29 et 30 juin prochains.
par caroline@inwest.fr | Jan 22, 2026 | News
L’Etat français a bloqué le rachat de Dailymotion (groupe Orange) à Yahoo!. Son PDG Stéphane Richard prend cette semaine l’avion pour la Baie. Les négociations entre la France et les Etats-Unis ne sont visiblement pas terminées.

« Dailymotion ne doit pas rester un groupe franco-français, ce serait une impasse économique et industrielle », confiait ce dimanche Fleur Pellerin, la Ministre française de l’économie numérique au JDD. Le bâton de Pellerin croise toutefois en partie le discours patriotique tenu par son collègue Arnaud Montebourg, lequel voulait barrer la route à une absorption totale de l’entreprise par Yahoo!: « L’accord avec Yahoo n’était pas suffisamment équilibré: il aurait pu conduire à une disparition de Dailymotion. (…) Le gouvernement a accordé à juste titre la préférence au développement industriel plutôt qu’à une plus-value et à un gain de cash rapide. » Pas question de parler d’un village gaulois pour autant dans les nécessaires négociations en cours: « Dans nos échanges avec les acteurs américains comme Google ou Apple, il y a une « tension amicale ». Mais nous ne vivons pas dans une économie fermée. (…) Après, lorsqu’un deal ne nous convient pas et que nous sommes actionnaires, nous le disons. »
Fleur PELLERIN sur BFM Business (France) ce lundi matin:
Etat actionnaire ou pas, si Arnaud Montebourg a bloqué le rachat le 2 mai dernier à la sortie du Conseil des Ministres, le patron d’Orange, Stéphane Richard, s’est montré critique envers son gouvernement: « Dailymotion est une filiale d’Orange, et non de l’Etat. C’est le groupe, sa direction et son conseil d’administration qui gèrent ce dossier. » Selon Le Monde, Yahoo! négociait jusqu’alors une participation de 75% dans Dailymotion, assortie d’une option permettant de passer à 100%. Objectif? Face à Microsoft, mais surtout à la nébuleuse Google (Gmail, Drive, Youtube, Android), se montrer offensif sur les forces du portail – l’e-mail, l’actualité ou la météo – et aller chercher ailleurs des compétences absentes: la vidéo avec Dailymotion, la prise de notes avec Astrid, dont l’acquisition a été annoncée le 1er mai.
Orange n’a pas dit son dernier mot
Cette semaine, le patron Stéphane Richard reprend la main. Il sera dans la Vallée pour défendre le dossier: Dailymotion ne peut rester un acteur isolé face au marché mondial, qu’il soit nord-américain ou asiatique. Il devrait rencontrer Marissa Mayer, actuel P-DG de Yahoo!, mais également Jeffrey Bezos (Amazon), Tim Cook (Apple), Sheryl Sandberg (Facebook) et Larry Page (Google). En Europe, l’appétit face à la filiale vidéo d’Orange n’est pas des moindres: Le Point évoque Vivendi (français) et Bertelman (allemande, groupe RTL) sur la liste des possibles acquéreurs.
Les semaines à venir seront fastes en actualité technologique en Silicon Valley: outre les trois heures de keynote du groupe Google le mercredi 15 mai prochain à Google IO – nous y assisterons pour vous -, Nokia devrait lancer le successeur du Lumia 920, BlackBerry dévoilera la version 10.1 de BB10 à l’occasion de BlackBerry Live et Apple réserve sans doute quelques belles surprises à son WWDC début juin (Mac OSX 10.9 et iOS 7).
par caroline@inwest.fr | Jan 22, 2026 | News
Silicon Valley.fr fera une interview de Fleur Pellerin la semaine prochaine lors de sa venue à San Francisco.
A cette occasion, glissez-vous dans la peau de la Ministre de l’Economie Numérique (entre autres).
Les meilleures remarques lui seront présentées.
