par caroline@inwest.fr | Jan 22, 2026 | Innovation, News
Nos voitures de demain, les voitures autonomes ?
Elles seront surement l’un des changements majeurs de notre quotidien et sont déjà présentes sur le sol américain, Nous parlons aujourd’hui des voitures autonomes.

De nombreuses entreprises se positionnent sur la voiture autonome.
Nombreuses sont les marques à se lancer dans les prototypages, les tests, la construction des voitures autonomes. On retrouve non pas seulement des constructeurs automobiles mais bien des entreprises de la tech de la Silicon Valley. Pour donner quelques sociétés de la tech présentes sur ce marché, on peut citer Google, Uber, Apple ou Baidu. Mais il ne faut pas oublier non plus les constructeurs automobiles qui eux aussi investissent beaucoup en recherche et développement pour concevoir la voiture autonome de demain (Tesla, Audi, BMW, Ford, Honda, PSA …)
Ce que l’on nomme en anglais, autonomous car ou self-driving car à des origines assez lointaines. En effet, on retrouve les premières traces écrites dans les années 20 puis dans les années 50. Cela relevait encore de la science-fiction mais l’idée était là. Une voiture capable de conduire sans l’intervention humaine.
Mais depuis octobre 2010 cela semble réalisable. Google annonce alors avoir réalisé un système véritablement apte à rouler sans conducteur. Véritablement car dans le passé des véhicules capables de suivre les lignes blanches au sol ont déjà été développés. Les voitures Google, comme désormais les autres, sont équipées de plusieurs caméras, radars et GPS permettant d’avoir une vision globale de la route ainsi que du trafic. Les premiers tests sur route sont réalisés dans l’état de Californie.
Le fonctionnement d’une voiture autonome
L’ensemble des modèles de l’entreprise Tesla (Model 3, Model S, Model X), propriété d’Elon Musk, sont équipés de ce qu’il nomme la conduite autonome. Pour être plus descriptifs sur les équipements :
- 8 caméras panoramiques avec une portée de 250 m;
- Une douzaine de capteurs pour détecter les objets;
- Freinage d’urgence automatique;
- Avertissement collision latérale;
- Pleins phares automatiques …

Voiture Tesla (Peteratkins-Kaja-Paige)
Le tout dans une voiture entièrement électrique. Peut-être le début d’une nouvelle ère dans le domaine de l’automobile avec des voitures électriques et autonomes. L’ensemble est dorénavant fiable pour rouler, notamment grâce à l’intelligence artificielle, le big data et l’apprentissage automatique. Permettant aux voitures de souvent mieux conduire que les hommes. En effet, il faut savoir qu’aujourd’hui environ 90% des accidents de la route sont en partie, voire en totalité la responsabilité de l’humain. Parmi les causes, on peut relever :
- Le taux d’alcoolémie du conducteur;
- La vitesse non respectée;
- La fatigue;
- La distraction (téléphone, cigarette, maquillage …)
L’ensemble de ces facteurs ne sont pas un problème pour une intelligence artificielle. La voiture autonome pourrait possiblement être une solution pour diminuer drastiquement le nombre d’accidents et de morts sur les routes. De plus l’automatisation de la conduite permettrait une meilleure gestion de la consommation d’essence (moins de consommation) ainsi qu’un trafic mieux régulé.
Toutefois chaque accident même mineur impliquant une voiture autonome est un frein pour le développement de ce secteur. Les erreurs de perceptions et de jugements que peuvent avoir un être humain ne sont pas vu comme valable pour une automobile autonome sachant qu’il s’agit d’une intelligence artificielle et donc plus ou moins programmée par l’homme.
Les freins à son développement
Pour parler d’actualité, récemment une des voitures d’UBER a été impliquée dans un accident mortel. Uber a décidé d’investir plusieurs millions de dollars dans leur projet de voitures autonomes mais également de camions autonomes. Ils ont cependant mis en suspens ce projet de camion. Le but d’Uber, remplacer tous ses chauffeurs par des automates. Pour cela, ils ont fait un partenariat avec Daimler, entreprise qui possède notamment Mercedes-Benz.
L’accident mortel de la voiture d’Uber a eu lieu en Arizona. La conductrice regardait la télévision sur son téléphone et elle avait activé le pilotage automatique de la voiture. De nuit, la voiture percute une cycliste à pied. La personne décèdera quelques heures plus tard à l’hôpital. Selon Uber, la voiture avait bien détecté la cycliste. Toutefois les capteurs de présences n’étaient pas réglés sur une détection assez forte pour stopper la voiture. Ce qui est le cas par exemple, si un sac plastique passe sur la route, ces voitures n’activent pas le freinage d’urgence.

Cet événement a connu un fort retentissement dans les médias et a ainsi fragilisé et ralenti les permis de tests pour mettre en circulation les voitures autonomes délivrés par les états aux Etats-Unis.
Il y a plusieurs niveaux d’automatisation des voitures autonomes. Cela va de la simple aide à la conduite ou l’automobiliste doit garder les deux mains sur le volant. Jusqu’à un « robot taxi » où personne n’a la possibilité de contrôler la voiture et les personnes dans l’habitacle sont simplement des passagers. Difficile de savoir ce qui sera acceptable et accepté par tout le monde demain.
Des questions sans réponses.
Ces voitures posent également de nombreuses questions. À l’avenir, seront-nous obligé d’obtenir notre permis de conduire pour posséder une voiture autonome ou une simple formation dédiée suffira ? Comment fonctionneront les systèmes d’assurances et à qui sera attribué la responsabilité dans un accident ?
par caroline@inwest.fr | Jan 22, 2026 | Innovation, News
Ce que l’on nomme IA, l’intelligence artificielle est désormais un sujet incontournable pour les entreprises. Mais qu’est-ce que l’intelligence artificielle.
Un sujet pas tant que cela d’actualité
Avant de passer aux explications et à une possible définition, il faut comprendre qu’il ne s’agit pas d’un sujet nouveau. En effet, les premières apparitions concrètes de ce que l’on définit comme une intelligence artificielle apparaît pendant la seconde guerre mondiale notamment pour faire des calculs d’équations mais également pour le déchiffrement des messages secrets. Parmi les plus célèbres, le déchiffrement de la machine Enigma (pour crypter les messages allemands) par la machine de Turing. Alan Turing est l’un des premiers grands penseurs de toutes les applications possibles de l’intelligence artificielle.
Il invente même ce que l’on nomme le test de Turing. Un test qui permet de connaitre le niveau de l’avancement de l’intelligence artificielle. Pour cela une conversation entre un homme avec un autre homme et/ou une machine est réalisée à l’aveugle. Le premier devant déterminer s’il communique avec un homme ou une intelligence artificielle ou définir lequel est un homme ou une machine. Si la personne n’est pas capable de donner la bonne réponse, on estime que la machine a passé le test avec succès.
Bien évidemment, le test de Turing n’est pas une priorité pour les chercheurs sur ce sujet. Les chercheurs se focalisent plus sur un ensemble de petites et moyennes tâches qui peuvent être réalisées par des machines et qui ont un réel impact sur notre quotidien.
Une définition de l’intelligence artificielle
Encore aujourd’hui, la définition de l’intelligence artificielle ne fait pas un consensus dans le monde scientifique. Notamment par le fait que les domaines d’application sont très large. Mais deux principales idées ressortent. Premièrement, qu’il s’agit d’un programme informatique complexe. Et deuxièmement, que le but est d’avoir des traits ou des capacités similaires à l’intelligence humaine (raisonnement, apprentissage et même pourquoi pas les émotions).
On peut alors la définir en une simple phrase : l’intelligence artificielle est un système informatique complexe susceptible ou capable de simuler une ou plusieurs fonctions liées à l’intelligence humaine.
En anglais, c’est les termes Machine Intelligence et Artificial Intelligence (AI) qui sont les plus utilisés. Il s’agit d’un sujet porteur pour l’avenir et même d’un sujet mondial dont les domaines d’application sont extrêmement riches et variés.

Les domaines d’application dans notre société contemporaine
Voici quelques exemples de l’utilisation de l’intelligence artificielle dans plusieurs secteurs d’activité :
- Les banques et la finance. Les millions et millions de données financières qui sont récupérées ne peuvent pas être analysées par l’homme. Ainsi l’intelligence artificielle permet en quelques instants de traiter ces données pour ensuite donner des recommandations et prendre des décisions avec un minimum de risques. Cela peut aussi s’application sur les demandes de prêts bancaires et les investissements.
- L’armée. Pour donner un exemple, l’utilisation des drones pour repérer et agir sur des cibles prédéfinies. Mais également pour prédire les risques de conflit.
- La santé. Les différentes IA peuvent être de meilleurs diagnosticiens que les médecins. Cela permet et permettra de détecter des maladies plus rapidement et donner des prescriptions parfaitement adaptées aux patients. Cela pourra encore être amélioré si l’on ajoute à cela un séquençage de l’ADN de chaque patients.
- Internet avec le big data et l’ensemble des données. Pour une personne, on pourrait savoir ce dont il a envie et proposer un parcours et une expérience adaptée sur son site internet. On retrouve déjà l’intelligence artificielle sur certains sites à travers les chabots et autres assistants virtuels pour nous aider à répondre à nos questions.
- Et bien d’autres domaines comme le droit avec des systèmes capables de répondre aux questions de chacun sur la loi et nos droits. La comptabilité, l’art, la robotique, les jeux vidéo précurseurs dans le domaine. L’ensemble des secteurs peuvent être touchés par les évolutions de l’intelligence artificielle.

Les différents courants de pensée face à l’évolution de l’IA
Selon les individus, l’IA pour être source d’enthousiasme et d’espoir ou à l’inverse de craintes et de vives critiques. Pour illustrer cela, prenons deux des plus grands dirigeants d’entreprises au monde. D’un côté Elon Musk, CEO entre autres de Tesla et SpaceX et de l’autre Mark Zuckerberg fondateur du réseau social Facebook.
Le sujet fait débat en Silicon Valley, l’intelligence artificielle est-elle une bonne ou une mauvaise chose pour l’avenir de l’humanité ?
Pour Elon Musk, sa vision de l’avancement et de l’impact de l’IA n’est pas vraiment bénéfique pour le futur de l’homme. Il a même affirmé que, l’IA est plus dangereuse que la création de la bombe nucléaire. Musk milite pour que l’intelligence artificielle soit régulée. Sa crainte est en partie fondée sur la vitesse de développement de celle-ci ainsi que sur l’auto-apprentissage des nouvelles machines. Les experts annoncent des horizons datés pour atteindre des fonctionnalités particulières de l’IA et l’homme les brises beaucoup plus vite que les prédictions. Il a également affirmé que son projet d’aller sur Mars avec SpaceX pourrait être une solution en cas de dérèglement de l’IA.
Cela semble pourtant assez étrange qu’Elon Musk critique ouvertement et vivement l’IA. Car il utilise ces technologies dans ses industries et plus particulièrement dans les voitures Tesla qui sont des voitures autonomes.
En réponse à ce point de vue, Mark Zuckerberg a lui aussi donné son avis sur le potentiel de l’intelligence artificielle. À l’inverse de Musk, Zuckerberg est plutôt optimiste. D’ailleurs pendant son temps libre, Mark Zuckerberg développe sa propre intelligence personnalisée personnelle. Il a même donné le nom de Jarvis à cette technologie qui lui permet de lui faciliter le quotidien, notamment dans sa maison en Silicon Valley. Jarvis lui permet d’organiser son agenda, de reconnaître qui sonne à la porte ou encore de gérer de la température. Voilà entre autres les fonctions de son intelligence artificielle.

Toutefois, Mark Zuckerberg le reconnaît lui-même l’intelligence artificielle a encore de nombreuses limites que nous ne sommes pas capables ou pas encore capables de franchir. Comprendre une phrase est une chose mais la replacer dans un contexte en est une autre. Et c’est notamment sur ce point qu’il faut comprendre que le principe d’apprentissage des machines est encore très lointain car les subtilités humaines sont proche de l’infini.
Si l’on rajoute à cela, qu’il n’existe pas de coopération entre toutes les IA, car différentes entreprises travaillent sur leurs propres IA. Difficile d’imaginer un scénario fin du monde comme les films de sciences fictions dans un proche avenir.
Si vous souhaitez en découvrir plus sur les technologies de l’intelligence artificielle et découvrir la Silicon Valley là ou les plus grandes avancées sont réalisées. N’hésitez pas à nous contacter pour participer à une de nos Learning Expedition.
par caroline@inwest.fr | Jan 22, 2026 | Tendances
Les Voyages d’affaires au Canada
Le Canada est une destination riche en paysages et en activité. Cette année, vous avez envie de découvrir le pays et ses multiples attraits ? Laissez-vous emporter par l’une des plus belles villes du Canada. En voici quelques-unes à voir absolument au cours de votre escapade à la découverte de ce beau pays d’Amérique du Nord.
Toronto

Photo by Pam Menegakis
Toronto, la plus grande ville du Canada, vaut vraiment le détour pour son authenticité et sa modernité. Avec ses gigantesques gratte-ciel, ses grands centres commerciaux, ses sites touristiques, sa richesse culturelle, son atmosphère unique…, la ville de Toronto a tout pour se vanter d’être une destination touristique par excellence. Elle se trouve dans le sud-est du Canada, sur la rive nord-ouest du lac Ontario. L’aventure vous tente ? Pourquoi ne pas préparer dès maintenant vos documents de voyages ? Commencez par remplir le formulaire AVE Canada! Il s’agit d’un document obligatoire pour les voyages au Canada (Autorisation de voyage électronique). Lors de votre séjour, vous ne manquerez la visite des incontournables de la ville comme la Tour CN, le Musée des beaux-arts de l’Ontario, High Park, les îles de Toronto, Queen Street West, Canada’s Wonderland, le Zoo de Toronto, etc.
Edmonton
Edmonton est la capitale de la province canadienne de l’Alberta. À noter qu’il s’agit de la 2e plus grande ville de l’Alberta après Calgary. C’est la 5e plus grande municipalité du Canada. Si vous souhaitez visiter les essentiels de la ville, commencez par la visite du Fort Edmonton Park. C’est le plus grand musée historique vivant du Canada s’étendant sur plus de 65 hectares. Cette visite vous permettra de retracer l’histoire du pays. Vous y trouverez plus de 80 structures historiques. Vous plongerez aussi au cœur de l’histoire passionnante de la ville. Après cette visite historique, vous pourrez explorez en toute liberté les autres sites importants de la ville comme Edmonton Valley Zoo, Muttart Conservatory, West Edmonton Mall, Alberta Aviation Museum, Galerie d’art de l’Alberta, Park national Elk Island, World Waterpak, etc. Un vaste éventail d’activités et de visites vous attend au cœur de la ville.
Vancouver
Vancouver est, quant à elle, une cité portuaire du pourtour du Pacifique se trouvant dans les basses-terres continentales (un nom couramment donné a la région naturelle et métropolitaine de Vancouver) de la province de Colombie-Britannique. Voici quelques lieux d’intérêts à découvrir lors de votre aventure au cœur de la ville : Granville Island, Baie des Anglais, Science World, Pont suspendu de Capilano, Aquarium de Vancouver, VanDusen Botanical Garden, Lynn Canyon Park, etc. Les amateurs de plages et de farniente ne manqueront pas la belle Kitsilano Beach. C’est l’une des plus prisées de la ville. Un large choix d’activités vous attend une fois sur place. Au programme : bronzette, farniente, détente, repos, plongée sous-marine, sorties en bateau, etc.
par caroline@inwest.fr | Jan 22, 2026 | Innovation
Si la Silicon Valley occupe une place à part dans la mythologie entrepreneuriale, les ingrédients qui font son succès se développent de plus en plus en Europe.
Certains voient la Silicon Valley comme la solution pour parvenir au succès, mais est-ce vraiment le cas ? Que serait devenu BlaBlaCar si Frédéric Mazzella était allé dès le début en Californie ? N’avons-nous pas nos Silicon Valley en Europe ? Avant de répondre à cette question, il est essentiel de revenir aux ingrédients qui font le succès de cette fameuse vallée…
La force de la Silicon Valley : une concentration de ressources
Ce qui caractérise la Silicon Valley ce n’est pas la présence de personnalités exceptionnelles, c’est son écosystème. Il se définit par la concentration et la coordination de trois capitaux : humain, économique et social.
Le capital humain d’abord. La Silicon Valley compte les meilleures universités et laboratoires des Etats-Unis et attire des talents du monde entier. Sauf exception, les entrepreneurs qui réussissent ne sont pas autodidactes : 50 % d’entre eux sont même issus des 10 meilleures universités du pays ! Et au-delà des fondateurs, les startups peuvent piocher dans ces universités pour recruter des développeurs, designers et commerciaux de très haut niveau.
Le capital économique ensuite. Le territoire héberge des investisseurs qui offrent un financement de qualité pour soutenir la croissance d’une startup. L’écart entre les montants investis dans la Silicon Valley et la France sont d’ailleurs de 1 à 5 (en 2015 le ticket moyen en venture capital était de 25,7 millions de dollars dans la Silicon Valley contre 5,7 millions en France selon une étude EY).
Le capital social enfin. Peter Thiel et Elon Musk, co-fondateurs de PayPal, ont fait fortune en revendant leur entreprise à eBay en 2001. Avec cet argent, ils ont créé de nouvelles startups à succès (Tesla Motors, Space X…), ont réinvesti dans des projets devenus leaders mondiaux (Facebook, LinkedIn, Yammer…) et soutiennent des incubateurs comme le Y Combinator (dont sont issus Airbnb, Dropbox, Reddit…). Ces réseaux de grands frères sont déterminants pour aider les nouvelles générations d’entrepreneurs.
Si vous ne pouvez pas créer des liens avec cet écosystème, la Silicon Valley ne vous apportera pas grand-chose. Vous risqueriez d’y être un inconnu… Dans ce cas, il est plus porteur de développer, dans un premier temps, le projet sur votre territoire : l’Europe.
A défaut de Silicon Valley européenne : des villes-tremplins
L’Europe ne connaît pas, sur un territoire aussi limité que celui de la Silicon Valley, une telle concentration de capitaux économiques, humains et sociaux. Ceci étant, certaines villes ont une croissance forte de leur écosystème : Londres, Berlin et Paris en particulier ; mais aussi Moscou, Amsterdam, Stockholm, Barcelone, Bruxelles, Copenhague, Madrid ou Turin. Sur chacune de ces villes, l’augmentation du nombre de talents engagés dans des startups, d’investisseurs spécialisés dans l’entrepreneuriat et d’accélérateurs de haut niveau est exponentielle.
Quelques recommandations pour trouver votre « scenius » en Europe
Pour réussir, au-delà d’un peu de génie, il vous faut un scenius : c’est-à-dire un lieu où vous pouvez trouver des ressources qui font la différence. L’ambiance, le processus, les talents, l’argent… tout est là pour faire grandir votre projet. En voici quelques-uns…
A Paris,
The Family : acteur de référence pour accélérer un projet, pour les startups ou les grands groupes, trouver des investisseurs ou suivre une formation ponctuelle
Numa : accélérateur réputé qui offre aussi des solutions pour développer des relations fructueuses entre grands groupes et startups
Player : communauté entrepreneuriale d’exception pour trouver des solutions aux grands enjeux sociétaux et faire le lien entre les mondes des affaires, artistiques et scientifiques
Réseaux intégrés au niveau Européen,
Start-up Bootcamp : accélérateur de startups présents à Londres (FinTech), Berlin (HealthTech), Rome (FoodTech), Amsterdam (e-commerce), Barcelone (DataTech) ou encore Istanbul.
European Innovation Academy : dispositif de formation à l’entrepreneuriat en sessions d’été)
Et bien sûr, la Chaire Entrepreneuriat d’ESCP Europe : seul réseau européen porté par une business school qui offre des formations diplômantes et accompagne entrepreneurs et intrapreneurs à Paris, Berlin, Londres, Madrid, Turin et Varsovie.
Alors l’Europe, ça vous tente ?
Il faut penser global mais agir d’abord local : attirez des talents (capital humain), obtenez des financements (capital économique) et faites jouer les réseaux (capital social) pour devenir leader sur votre territoire. Ensuite, vous serez crédible, y compris dans la Silicon Valley, et vous trouverez du soutien auprès de gens comme The Refiners. BlaBlaCar n’aurait probablement pas eue la belle croissance qu’on lui connaît si Frédéric Mazzela était allé à San Francisco dès le début au lieu de développer sa startup en Europe…
par caroline@inwest.fr | Jan 22, 2026 | News
Il y a un peu plus d’un mois, BlaBlaCar a confirmé sa levée de fonds de 177 millions d’euros, portant alors sa valorisation à 1,3 milliard. Le leader du covoiturage intègre ainsi le club ultra-sélect des « licornes ». Mais au fait, qui sont-elles ?
La notion, apparue fin 2013, nous vient d’Aileen Lee, fondatrice du fonds d’investissement américain Cowboy Ventures, pour souligner leur rareté. Pour faire partie du club des licornes, ces startups doivent remplir deux critères : être valorisées à plus d’1 milliard de dollars et ne pas être cotées en bourse.
Parmi ces startups figurent quelques trublions qui bousculent l’économie traditionnelle comme Uber, Airbnb ou Snapchat. D’autres ont disparu de la liste au moment de leur introduction en bourse, c’est le cas par exemple des géants du numérique Facebook et Twitter.

Denrées rare, vraiment ?
Les licornes méritent-elles encore leur nom ? Alors qu’elles n’étaient qu’une petite vingtaine en 2013, on en compte aujourd’hui plus de 130 ! Et il en apparaît et disparaît tous les jours au gré des levées de fonds et des dévalorisations.
Grâce au nouveau pactole de BlaBlaCar (jamais une startup française n’avait levé une telle somme), la France retrouve donc enfin une licorne (par le passé, Criteo, désormais cotée en bourse, faisait partie du club). Selon CB Insights, aucune startup française n’est susceptible d’entrer prochainement dans la liste, mais attention, la plateforme de streaming Deezer et la startup toulousaine SigFox sont dans les starting-blocks.
