par caroline@inwest.fr | Jan 22, 2026 | News
C’est l’IRS (le services des impôts US) qui déclenche l’offensive: La Notice 2014-21 publiée la semaine dernière précise comment le fisc américain entend traiter les possesseurs de Bitcoins.
La première chose à relever est qu’il s’agit d’une décision, et non pas d’une loi, et donc sans discussion et approbation de la seule institution habilitée à lever de nouveaux impôts, la Chambre des Représentants (« The House »). Dommage car les ramifications de cette décision vont très loin.
Le graphe ci-dessous montre que les possesseurs de Bitcoins ne se méprennent pas sur les conséquences de cette décision : chute de 17% en une seule journée !
Voyons d’abord ce que cela veut dire. Dès le début, nous sommes informés qu’il s’agit d’un cadre global : « Cette décision décrit comment les principes fiscaux s’appliquent aux transactions utilisant des monnaies virtuelles ». Le document continue en précisant la différence : contrairement à une monnaie réelle –telle que le dollar- la monnaie virtuelle « n’a pas de cours légal » (legal tender).
Le fisc américain considère-t-il qu’une monnaie virtuelle, directement échangeable avec une monnaie « normale », est une autre forme de monnaie ? La réponse est claire : absolument pas. Le document précise : « en ce qui concerne le droit fiscal, une monnaie virtuelle sera traitée comme un avoir (« a property »). Les principes généraux de taxation des propriétés s’appliquent donc à toutes les transactions avec des monnaies virtuelles. La valeur d’acquisition est celle du Bitcoin au jour de l’installation, et la valeur de vente à la valeur lors de la vente. Cette information est très précisément connue. La note est plus précise : « lorsqu’un mineur (voir notre article sur le fonctionnement des Bitcoins) reçoit des Bitcoins en échange de son travail, la valeur correspond au prix des Bitcoins le jour de la réception des Bitcoins. De plus, les Bitcoins reçus (en paiement d’un service ou du fait de l’extraction) sont considérés comme des salaires, et donc subissent aussi les taxes sur les salaires.
Mais le plus inquiétant est la réponse à la question 12 : « celui qui reçoit des Bitcoins en paiement doit-il/elle déclarer ce paiement ? » » Et la réponse de la Note est sans ambiguïté : « si le paiement correspond à plus de 600 dollars en une année, le receveur doit le déclarer dans sa déclaration d’impôt ». La même obligation s’applique à celui qui paie en Bitcoins : ils doivent déclarer le transfert en indiquant le receveur dans le bordereau 1099…
Il y a plusieurs conséquences :
- Les Bitcoins sont taxés comme revenu assimilé à un salaire (le taux peut dépasser 35%) et les paiements sont considérés comme des paiements de services. Cela va rendre l’extraction des Bitcoins encore moins rentable (il y a –comme nous l’avions vu un mécanisme automatique déjà installé dans la création des Bitcoins, qui rend l’opération de plus en plus difficile (et coûteuse en termes de cycles d’ordinateurs) et en plus le prix payé aux mineurs de plus en plus bas (jusqu’à s’annuler lorsque le nombre maximum de Bitcoins sera atteint),
- Alors le Bitcoin devient-il juste une valeur refuge comme l’or ? Non répond le fisc américain, l’or acheté en petites quantités n’est pas déclarable. Le Bitcoin l’est. Adieu donc l’anonymat! L’acheteur ET le receveur doivent déclarer chaque transaction,
- Même si le receveur garde ses Bitcoins sur un compte hors USA : le gouvernement américain impose à tous ses ressortissants de déclarer toutes propriétés à l’étranger.
Mais cela pose un précédent pour toute une catégorie de monnaies virtuelles :
- Les miles gagnés sur les voyages aériens,
- Les « points » gagnés sur les achats par cartes de crédit,
- Les offres des banques à l’ouverture d’un compte.
- etc.
On peut penser que la situation sera réglée en face de tribunaux… mais pour l’instant, la prudence s’impose !
par caroline@inwest.fr | Jan 22, 2026 | Tendances
Vous ne vous êtes jamais demandé pourquoi il est si facile d’acheter (presque tout) sur Internet, mais qu’il n’est pas possible de trouver un photographe, de solliciter l’aide d’une femme de ménage ou d’un professeur à domicile sans avoir à passer une douzaine d’appels? Plus besoin de feuilleter les pages jaunes de l’annuaire-le-plus-encombrant-au-monde, vous êtes à deux clics de pouvoir trouver sur Internet un professionnel de service autour de chez vous et de passer commande dans la foulée !
Marco Zapaccosta est CEO et co-fondeur de la startup Thumbtack – une plateforme d’échange entre des consommateurs avides de trouver un garagiste ou un jardinier autour de chez eux et des professionnels de service désireux d’étendre leur clientèle. Marco est persuadé que le futur du e-commerce est dans la mise à disposition des services à la personne sur Internet et nous convainc dans son interview.
>> Comment expliqueriez-vous Thumbtack à un enfant de 10 ans ?

Laissez-moi vous donner un exemple : Thumbtack vous aide à trouver un plombier compétent en qui vous allez avoir confiance. Imaginez un petit garçon dans un magasin de jouets qui cherche l’objet idéal, qui convienne à ses attentes et son budget : et bien la comparaison est la même pour un adulte qui cherche sur le site de Thumbtack, à embaucher un peintre, une baby-sitter ou n’importe quel professionnel de service pour un besoin particulier.
>> Aujourd’hui, les consommateurs font facilement leurs recherches sur Internet pour trouver un professionnel de service, utilisent les sites comparatifs, lisent les commentaires et reviews des commerçants sur Yelp et demandent à leur entourage de leur recommander quelqu’un. La prochaine fois que je dois avoir recours à un menuisier, pourquoi devrais-je aller voir Thumbtack?
Il y a plusieurs réponses à cette question. Thumbtack se distingue de Yelp et d’Angel List en étant une plateforme ‘proactive’. Yelp ou les Pages Jaunes donnent accès à du contenu statique et générique: l’utilisateur fait une recherche par mots-clés et une liste de réponses lui est proposée. Mais au final ce que le consommateur cherche ce sont des offres personnalisées, or ce type d’annuaire ne convient pas à son besoin. Il veut être mis en relation avec des commerçants qui sont disponibles et intéressés par sa demande de service. Il veut avoir en sa possession toutes les informations pertinentes pour lui permettre de choisir le meilleur commerçant qui saura répondre 100% à sa demande. Thumbtack c’est l’outil qui permet au consommateur d’avoir accès à ces commerçants le plus vite possible et à moindre frais.

Quant au bouche à oreille, la raison pour laquelle le consommateur prête beaucoup d’attention aux recommandations de son entourage c’est qu’il a confiance dans le jugement de ses amis et sa famille. Mais au fond, c’est une recherche assez inefficace et extrêmement limitée aux commerçants que seul l’entourage connaît, or combien d’autres business peuvent offrir un meilleur service qui réponde exactement au besoin originel!
Donc, la meilleure solution reste la plateforme web qui connecte directement les demandeurs et offreurs de services en fonction de critères très précis et d’agrégation de données pour permettre au consommateur de faire un choix basé sur des critères scientifiques et non pas seulement sur un jugement personnel. Une telle plateforme web existe déjà aujourd’hui pour certains produits. Lorsqu’un consommateur souhaite acheter un appareil photo, un des premiers sites visités est Amazon. Cela prouve que les recommandations des amis/familles est une solution mais évidemment pas la seule, ni la meilleure!
>> Le e-commerce de produits a véritablement fleuri au début du siècle lorsqu’Amazon et eBay ont commencé à vendre de tout sur Internet. Pensez-vous que le marché soit prêt aujourd’hui à accueillir la vente de services ?
Vous connaissez sûrement l’expression “Software is eating the world” pour faire référence à l’émergence du e-commerce. Il y a 15 ans, la raison pour laquelle les services n’ont pas pris le même virage que les produits, c’est uniquement parce que le marché des services est beaucoup plus fragmenté que celui des produits. On parle d’ individus uniques, de tout petits commerçants, qui n’ont pas vu le besoin de vendre leurs services en ligne jusqu’à très récemment.
Aujourd’hui, ces même petits business sont très facilement convaincus qu’ils doivent avoir une vitrine sur Internet pour aller chercher davantage de clients. Associés à cette prise de conscience de la part des petits business, les consommateurs sont maintenant extrêmement à l’aise pour acheter de tout sur Internet; une brosse à dent, de la musique ou encore des vacances au soleil. Le cyber espace ne fait plus peur comment c’était le cas dans les années 2000. Aujourd’hui, il y a une vraie relation de confiance qui s’est installée entre la toile et le consommateur. Je pense que le marché des services en ligne avait besoin d’arriver à maturité tant au niveau du commerçant que du consommateur et depuis quelques années, l’industrie des services s’est réellement fait une place sur le web.
>> Il est très facile pour un consommateur de ‘butiner’ de commerçant en commerçant lorsque le premier n’est pas disponible ou lorsque le deuxième offre un discount par exemple. Le consommateur fait rapidement un choix entre le temps qu’il veut passer à chercher, le prix et les contraintes liées au service. Quelle est la stratégie de Thumbtack pour fidéliser ses clients et bâtir une vraie relation de confiance avec le consommateur ?
Avant toute stratégie de fidélisation, la première expérience d’un client avec Thumbtack doit être irréprochable! C’est un facteur garanti de succès pour que les clients reviennent sur la plateforme. Si dès la première fois, Thumbtack réussit à fournir un garagiste compétent et au prix du marché, le consommateur ne pourra être que content de son expérience et souhaitera la renouveler dès que l’occasion se représentera. On essaie de bâtir une vraie relation de confiance entre Thumbtack et le consommateur. Au début de la relation, il y a évidemment beaucoup de scepticisme de la part du client qui a pu avoir de fâcheuses expériences dans le passé et qui veut s’assurer qu’il fait le meilleur ‘deal’ avec tel commerçant pour avoir un service de qualité. Notre but c’est de rassurer ce consommateur dès le départ pour bâtir une relation durable dans le temps. Jusqu’à présent, les retours de nos clients sont excellents! Par les questionnaires qualitatifs et le taux de récurrence d’achat, on s’aperçoit que leur première expérience est très satisfaisante.
>> Mais comment peut-on fidéliser un client qui est toujours en mouvance et forcément en contact avec plusieurs commerçants en même temps ?
Plus qu’un programme classique de fidélisation pour le client où il gagnerait des points en contractant des commerçants sur la plateforme, nous voulons vraiment optimiser notre catalogue de produits pour nos clients, qui ne se rendent pas toujours compte de l’étendue des services que nous offrons. Etre ‘top of mind’ c’est clairement la grande bataille que Thumbtack essaie de relever dans ce marché extrêmement compétitif. Et avoir une application mobile, c’est la solution pour gagner! Le mobile permet d’avoir une stratégie marketing de proximité avec le client et le commerçant, puisque Thumbtack est avec lui, dans sa poche, où qu’il aille et quoi qu’il fasse pendant la journée. Contrairement à Yelp, Thumbtack permet plus facilement à un client de soumettre une requête pour un service en particulier et de recevoir des devis de la part des commerçants intéressés par la demande. Avec Thumbtack, il est très facile de compléter un formulaire avec quelques questions, plutôt que de faire une recherche sur son smartphone et de filtrer les services les uns après les autres, comme c’est le cas sur Yelp.
>> Si le client avait l’opportunité de payer le commerçant directement en ligne, sur la plateforme Thumbtack, pensez-vous que cela lui donnerait davantage confiance pour acheter un service ?

Thumbtack n’est pas encore une plateforme de paiement en ligne mais dans un avenir très proche, nous souhaitons intégrer les transactions financières à l’expérience du consommateur. Nous voulons pouvoir offrir l’intégralité de l’expérience d’achat; de la recherche à la mise en contact avec le commerçant, de la prise de rendez-vous en ligne jusqu’au paiement du service.
Mais en ouvrant la plateforme au paiement en ligne, nous voulons aussi veiller à ne pas privilégier notre modèle de revenu par rapport à la commodité et la simplicité pour le client de régler le commerçant. Que veux-je dire par là? Le client doit pouvoir continuer à payer le commerçant en espèce ou avec un chèque si c’est le mode de paiement qu’il privilégie par rapport au règlement en ligne. Nous ne voulons pas limiter l’expérience du client sur la plateforme mais bien au contraire lui offrir la possibilité de régler comme il le souhaite. Flexible, flexible, flexible, c’est ainsi que nous fidéliserons nos clients!
>> Il n’est plus envisageable d’acheter sur Internet sans avoir au-préalable lu les commentaires de précédents acheteurs ou regardé des vidéos de consommateurs donnant leur avis sur la qualité et l’efficacité du produit. Ces reviews dont tout le monde raffole sont-elles envisageable pour acheter un service en ligne ?
A travers nos études de marché, nous nous sommes rendu compte que les clients évaluaient les commerçants en fonction de deux critères.
L’expertise: ce que le commerçant est réellement capable de faire, autrement dit ses compétences pour exécuter le service. Le client va aller chercher des preuves des travaux déjà réalisés. Il va également lire et se fier aux commentaires de précédents clients.
Le professionnalisme: il s’agit plutôt de la manière dont le service a été délivré. Exemples: la courtoisie du commerçant, la facilité pour communiquer avec le gérant de l’entreprise, etc. Le client va trouver ce genre d’information dans les commentaires et en même temps, Thumbtack va utiliser les données du système pour évaluer, par exemple, la rapidité avec laquelle le commerçant a répondu à une demande avec un devis complet. Nos questionnaires de satisfaction sont extrêmement détaillés et surtout très contextualisés. Nous faisons bien attention de comprendre les commentaires des clients en fonction du service très précis pour lequel ils ont eu besoin de contracter un professionnel. Un architecte peut recevoir des commentaires très différents s’il a fait les plans d’une maison ou si on lui a aussi demandé de superviser la construction de celle-ci.
>> En juin 2013, Thumbtack a levé 12.5 millions de dollars auprès d’investisseurs comme Sequoia Capital. A partir des séries d’investissement B ou C, il est souvent attendu que les startups grossissent à l’international: a-t-on des chances de voir Thumbtack arriver en France?
J’aimerais vous répondre oui mais pas encore! Nous pensons vraiment que Thumbtack est une solution globale qui peut s’exporter très facilement à l’étranger. Partout dans le monde, les consommateurs cherchent des professionnels de service et les petits commerçants souhaitent davantage de clients pour faire grossir leur entreprise. C’est un concept universel mais aujourd’hui la solution apportée par Thumbtack n’existe nulle part ailleurs. Il y a un très beau plagiat de notre plateforme en France… (honteux!) mais aucun autre compétiteur dans le monde n’égale notre produit.
L’expansion internationale est clairement à portée de main et nous irons lancer Thumbtack dans d’autres pays lorsque nous aurons créé un ‘manuel d’utilisation’, une vraie stratégie pour répliquer notre modèle en capitalisant sur les concepts gagnants qui font le succès de Thumbtack aux Etats-Unis aujourd’hui.
Marco Zapaccosta est CEO et co-fondeur de la startup Thumbtack, créée en 2008 à San Francisco. Déjà depuis les bancs de l’Université de Columbia, Marco voulait entreprendre dans l’écosystème web et c’est seulement quelques années après s’être diplômé qu’il tente l’aventure aux côtés de son co-fondateur Jonathan Swanson.
Note: dans l’intérêt de cet article, les propos de Marco ont été traduits de l’anglais au français.
par caroline@inwest.fr | Jan 22, 2026 | News
Je lis beaucoup. Au fil des années j’ai utilisé mon compte sur Amazon pour acheter de plus en plus de livres en version digitale. Moins chers, et immédiatement délivrés sur mon Kindle, ma tablette, et même mon téléphone, les eBooks sont très pratiques, surtout en voyage, ou en attendant avant un rendez-vous !
Mieux encore, grâce à une application très facile à installer, je peux envoyer tout document que je veux lire plus tard, sur l’appareil de mon choix. Encore plus pratique est l’utilisation d’Apps, comme par exemple Cam Scanner qui me permet d’utiliser mon téléphone comme une photocopieuse ou un scanner, automatiquement transformer le document en un PDF, et finalement l’envoyer sur mon fidèle Kindle.
J’avais pris l’habitude de systématiquement envoyer de la sorte tout document que je signais (beaucoup de NDAs (« Non Disclosure Agreements »). Rapide, facile et sûr… mais en suis-je toujours certain ?
Le problème vient d’une fenêtre qui m’est apparue en visitant le site Amazon :
Le texte explique que je peux choisir de recevoir la nouvelle version d’un livre en format eBook. Nouvelle version d’un livre, instantanément modifié ? De plus il est possible de sélectionner une option pour que les notes, et mots soulignés soient conservés dans la nouvelle version. Comme vous pouvez le voir, j’ai immédiatement refusé… l’idée d’une révision permanente de mes « bouquins » me paraît trop 1984 ! Bien sûr il ne s’agit au début que de correction de fautes typographiques et d’erreurs… mais qui peut me garantir que cela n’ira pas jusqu’au remplacement de paragraphes entiers pour les rendre plus politiquement correct (je pense à certains romans de Mark Twain) ou les mettre au goût du jour. Comment ne pas penser à la fameuse citation de George Orwell « Qui contrôle le passé contrôle le futur, qui contrôle le présent contrôle le passé ». C’est la deuxième partie de la citation qui me cause le plus d’inquiétude. C’est aussi celle qui est la moins connue !
Mais cela ne s’arrête pas là : pour offrir un meilleur service, Amazon propose de recopier automatiquement (à mon choix bien sûr… et pour l’instant) les documents personnels enregistrés sur mon Kindle (ou autre appareil accessible par une application Kindle). Connaissant l’insatiable voracité des processeurs de Big Data, je commence à me demander si mon choix est vraiment sans conséquence…
Je n’accuse pas Amazon. J’adore toujours leur excellent service. Mais cela m’a amené à penser : que devient le monde lorsque nos livres peuvent se modifier sans même que nous le sachions ? Que devient la notion même de livre lorsque le texte est modifiable à tout moment … imaginez Zola travaillant sur la saga des Rougon-Macquart en une seule édition s’agrandissant chaque année de nouveaux chapitres, ou un abonnement pour toute la production de Harry Potter ? Une clé d’accès pour accéder à la lecture d’un document en échange de l’achat d’un objet en papier ? Vue de Californie, cette société n’a rien de remarquable : presque tous les journaux offrent maintenant des versions en ligne et les cartes de visites ont un QR-Code qui renvoie à une adresse Web, LinkedIn ou Twitter.
Qu’en pensez-vous ? Nous en parlerons (si vous le désirez) dans un prochain article.
John
PS : Combattons la technologie par la technologie : j’ai trouvé une application qui me donnera peut-être une solution conservant mon information privée. USB Mass Storage utilise la prise de recharge pour connecter une mémoire flash, et enregistrer mon document sur un disque virtuel non-connecté.
par caroline@inwest.fr | Jan 22, 2026 | Tendances
L’équipe de Silicon-Valley.fr est heureuse de vous proposer de participer à la première Soirée Connect San Francisco. Venez nombreux pour échanger avec la communauté francophone 2.0 de la Silicon Valley.
Ce mardi 6 mai 2014 la première soirée Connect San Francisco se déroule à L’Atelier BNP Paribas.
Sur le modèle des soirées Connect qui ont rencontré un important succès en France, Silicon-Valley.fr propose aux entrepreneurs et décideurs de la Silicon Valley de participer à une soirée networking axée sur les rencontres, les échanges et un apéritif convivial dans un lieu synonyme d’innovation et de projets porteurs.
Ce sera l’occasion pour chacun d’entre nous de mettre un visage sur le nom d’une entreprise, de découvrir les projets en cours et à venir et d’humer ce parfum singulier d’innovation et de développement propre aux événements de la Silicon Valley.
Pour participer, inscrivez-vous sur http://www.connect-sf.com/ et n’hésitez pas à suivre les actualités relatives aux Soirées Connect San Francisco sur Facebook et Twitter.
Pour ce premier événement des soirées Connect San Francisco, nous vous donnons rendez-vous ce mardi 6 mai à partir de 18h30 à L’Atelier BNP Paribas : 2325 3rd St, San Francisco, CA 94107.
par caroline@inwest.fr | Jan 22, 2026 | Tendances
Les professionnels 2.0 de la Silicon Valley vont enfin pouvoir se restaurer l’esprit tranquille car un nouveau système de notation pour les restaurants de la Silicon Valley vient d’être mis en place. Le 29 Mars 2014, après un vote unanime du Conseil de Surveillance du département de Santa Clara, un système de notation par couleur a été adopté et devra être placardé à l’entrée de chaque restaurant. Une décision qui ne plaît pas à tout le monde, mais qui devrait permettre un accès à l’information plus équitable.
Finit l’époque où essayer le petit restaurant du coin était une grande aventure, avec la possibilité de découvrir une pépite en matière de restauration ou quelques cafards trainant sous la table …
Le jour du jugement est arrivé pour les restaurants de la Silicon Valley ! A partir de cet automne, des cartes de couleurs rouges, jaunes ou vertes devraient commencer à apparaitre sur les fenêtres des restaurants.
Quelle est l’origine de ce vote ?
Cette décision a été prise suite à une enquête menée un an auparavant, par l’unité d’investigation de la NBC Bay Area (région de la baie de San Francisco), révélant un système de restauration dysfonctionnel. Les restaurants de la Silicon Valley ne connaissaient pas, ou n’appliquaient pas, certaines normes d’hygiène, tandis que les consommateurs n’avaient aucune idée de ces violations.
Il a également était dévoilé que la loi obligeant les restaurants à rendre des comptes à leurs consommateurs n’était pas non plus appliquée. En effet, la Californie autorise les clients à demander aux employés de leur montrer le dernier rapport d’inspection de l’hygiène du restaurant. Une enquête en caméra a en effet révélée que presque l’ensemble des restaurants auxquels il était demandé de le montrer, refusés de le faire.
Un groupe de travail, rassemblant à la fois des consommateurs et des propriétaires de restaurants, a été formé par le Conseil de Surveillance suite à cette enquête. Il s’est rassemblé de nombreuses fois durant l’année dans le but de définir un système de notation potentiel à mettre en place dans le département de Santa Clara.
C’est ainsi que le système de notation vert, jaune et rouge a été sélectionné.
Un accès à l’information plus équitable.
Avant ce vote du Conseil de Surveillance de Santa Clara, aucun système de notation des restaurants de la Silicon Valley n’avaient été mis en place, que ce soit en ligne ou affiché à l’entrée des restaurants. Les clients n’avaient donc aucune information concernant l’hygiène alimentaire adoptée par les enseignes dans lesquelles ils se restauraient.
Ce nouveau système à trois couleurs a donc était choisit afin de permettre un accès plus équitable à l’information et permettre aux clients de la Silicon Valley de choisir où se restaurer en toute connaissance de cause.
Pour compléter ce système d’affichage, un score de 0 à 100 sera attribué à chaque restaurant. Ce score sera disponible sur le site du Département de la Santé Environnementale pour toute personne souhaitant consulter le taux de conformité des restaurants avec les règles d’hygiène alimentaire.
Un système de couleur pour plus de simplicité !
Un simple système de couleur allant du rouge au vert en passant par le jaune pour évaluer le taux de conformité de votre restaurant préféré avec les régulations d’hygiène alimentaires.
Une affiche verte ou « passe » certifiera que le restaurant n’enfreint pas plus d’une règle d’hygiène. Si le restaurant enfreint plus d’une règle il se verra recevoir un « passe conditionnel » ou affiche jaune.
L’obtention d’un score jaune obligera les restaurants à corriger leurs normes d’hygiènes avant la prochaine inspection. Si ces corrections ne sont pas effectuées avant l’inspection suivante, le restaurant recevra une affiche rouge, ce qui signifie que le restaurant sera fermé pour non respect des normes d’hygiènes.