Sunnyvale au cœur de la Silicon Valley

Sunnyvale au cœur de la Silicon Valley

Débordante d’histoires, d’anecdotes et d’intérêts, la ville de Sunnyvale est la deuxième ville la plus importante du comté de Santa Clara en superficie et la cinquième de la région urbaine de San Francisco. Classée 18ème ville les plus sûres des Etats-Unis, c’est l’une des rares cités où la totalité des membres de la sécurité civile sont pompiers et officiers de police en même temps. Elle accueille la Onizuka Air Force Station, également surnommée The Blue Cube, qui est l’unique base militaire active de la région. Cette station est le centre de contrôle principal de satellites artificiels des forces armées des Etats-Unis. La ville compte plus de 140 000 habitants sur une superficie totale de 57km².

L’histoire passionnante d’une petite ville

Nous commencerons en 1850 quand Martin Jr et Mary Murphy ont acheté une partie du Rancho Pastoria de las Borregas où ils cultivèrent le blé. Ils seront les premiers propriétaires d’une maison à ossature, livrée de la Nouvelle-Angleterre. Au fil des années, le blé n’est plus rentable et on commença une nouvelle culture, celle des fruits. En 1871, on trouvera dans la région la première conserverie de fruits et la ville sera surnommée le jardin du monde. L’école Encina ouvrira ses portes et ont baptisera la cité le Beautiful Murphy en 1987. Cependant, en 1901 les habitants apprendront qu’ils ne peuvent utiliser aucun de ces noms pour leur bureau de poste, ils choisiront donc Sunnyvale. Après la Seconde Guerre Mondiale, la ville rase les vergers pour développer des espaces résidentiels et des bureaux. En 1956 le constructeur aéronautique Lokheed s’installe à Sunnyvale et la ville devient dans la foulée un haut lieu de la recherche, du développement et de la fabrication pour la Silicon Valley.

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Une histoire d’amour à Toys R Us

Les habitants de la ville racontent qu’un fantôme hanterait le célèbre magasin de jouets. Il s’agirait de Johnny Johnson, bûcheron à la ferme de John Murphy, qui était tombé amoureux de la fille de l’agriculteur. Il aurait saigné à mort après s’être coupé la jambe suite à un accident. Depuis, il vagabonde dans les allées arrières du magasin, situé sur l’ancienne propriété des Murphy, à la recherche de son amour perdu. Suite à de nombreux événements inexpliqués, l’émission de télévision « c’est incroyable » s’est rendue sur les lieux avec un médium local. C’est lors de cette séance, filmée en haute vitesse et photographiée en infrarouge, que face aux employés du magasin, Sylvia Brown parlera avec le fantôme. L’homme sera immortalisé sur une photo infrarouge, sans apparaître sur le film. Beaucoup d’autres histoires ont été rapportées concernant ce fantôme qui erre dans les alentours du magasin Toys R Us de la ville.

Visiter Sunnyvale, ce qu’il faut voir

De nombreux parcours de golf sont présents aux alentours de Sunnyvale, mais la ville abrite également d’autres points d’intérêts. Le Rooster T Feathers comedy club vous accueillera et vous fera découvrir des futures stars qui suivent les traces de leurs prédécesseurs tels que Robin Williams ou Drew Carey. C’est également ce club qui abrite la première machine du fameux jeu d’arcade Pong. Le Sunnyvale heritage park museum est une reconstruction de la maison de Murphy et elle accueille des expositions permanentes et rotatives sur l’évolution de la zone de Sunnyvale. On peut également se promener dans Baylands park, un parc naturaliste avec terrains de jeux, sillonnant au milieu des sièges des sociétés de la Silicon Valley. Pour finir, le Sunnyvale farmers’ market est un marché local où on trouve des fruits et légumes mais aussi des produits d’art et d’artisanat.

Etudier à Sunnyvale, un choix d’avenir

Deux écoles d’art sont présentes sur Sunnyvale. L’institut californien d’art de Sunnyvale qui propose une formation dans la conception, les arts médiatiques, la mode et les arts culinaires ; et le collège polytechnique de Cogswell qui offre des programmes axés sur l’art digital et les animations, la technologie audio numérique, le design et le développement de jeux, la gestion des médias numériques, l’ingénierie et l’entrepreneuriat et l’innovation. Ces deux écoles dispensent des programmes en total accord avec les activités de leur région, la Silicon Valley. L’université Herguan est une faculté privée non agrée qui emmène à deux masters : sciences de l’informatique et administration des affaires. L’université de médecine est-ouest de Sunnyvale a été fondée en 1997 pour instruire des étudiants qui amélioreront la qualité des soins de santé américains. Ses programmes sont axés sur la médecine traditionnelle chinoise, on peut également passer un doctorat en acuponcture et médecine orientale.

Sunnyvale est également le lieu d’implantation de plusieurs entreprises de renommée internationale comme par exemple Yahoo! ou NetApp.

La Silicon Valley et Rebellion Lab inspirent les étudiants français !

La Silicon Valley et Rebellion Lab inspirent les étudiants français !

Une soixantaine d’étudiants français de l’école ISEFAC, école de management en alternance, est venu rencontrer l’équipe de Rebellion Lab et prendre un bain dans la culture de l’innovation de la Silicon Valley. Silicon-Valley.fr a recueilli leurs impressions sur ce que leur inspire la région. Le thème proposé : « La Silicon Valley, c’est…

« La SILICON VALLEY, ce haut lieu du progrès est des évolutions technologiques dans le monde, m’a fait découvrir une autre vision du monde du travail. J’ai pu découvrir que là-bas, chaque individu a une chance de réussir, quels que soient son origine, son âge…, à condition de savoir prendre des risques. La réussite de l’entreprise REBELLION LAB et de Dominique PIOTET, ce français qui a su s’implanter au cœur de la SILICON VALLEY, en est une illustration parfaite. » Hélène VU – Etudiante de 4ème Année en Ressources Humaines

« Mon voyage à SAN FRANCISCO a été mon premier voyage aux Etats-Unis. J’ai découvert une ville atypique de par sa population, son charme et sa magie. SAN FRANCISCO, c’est en effet la magie d’une ville à la fois européanisée et typique des Etats-Unis : les personnes y sont chaleureuses et généreuses ; la vie en entreprise y est passionnante. La visite de la SILICON VALLEY m’a permis de découvrir la « grandiosité » des entreprises américaines. Des vélos GOOGLE au dynamisme des acteurs de REBELLION LAB, le cadre de travail et le rythme sont idylliques et passionnants. Pour moi, la SILICON VALLEY se décline en trois mots : « grandiosité », dynamisme et innovation. » Fanny THURIAU – Etudiante de 4ème Année en Ressources Humaines

« SAN FRANCISCO est une ville magnifique posée sur les collines au milieu du brouillard, avec ses ponts, sa baie, la variété de ses quartiers et de sa population, sa bonne humeur et sa joie de vivre, et pour finir son engouement pour les nouvelles technologies ancrées au sein de la SILICON VALLEY. Nous avons pu découvrir cette vallée unique « de l’intérieur » grâce à notre visite au sein de l’entreprise REBELLION LAB. Ce voyage fut marqué par la découverte d’un style de vie et d’un mode de pensée différents du nôtre, qui nous donnent envie  de nous en imprégner et de revenir y vivre. » Margaux VALERE – Etudiante de 4ème Année en Marketing

« Ce séjour à San Francisco restera gravé dans ma mémoire… J’ai été très surprise par la diversité culturelle, la sympathie des personnes que nous avons rencontrées. J’ai trouvé les californiens spontanés et ouverts d’esprits. Cette semaine a été très dense et intense car nous avons eu la chance de visiter les principaux endroits et monuments cultes de San Francisco : le Golden Gate, Carmel & Monterey, Alcatraz, le campus de STANFORD… Nous sommes rentrés en France avec des étoiles plein les yeux… Notre passage chez REBELLION LAB nous a tous marqués. Dès notre arrivée, nos interlocuteurs nous ont tout de suite mis à l’aise. Cette start-up française est composée d’une équipe jeune, dynamique et spontanée. Les membres de l’équipe ont été très accueillants, chaleureux et très ouverts aux questions qui leur ont été posées. J’ai été marquée par le fonctionnement des entreprises de la SILICON VALLEY.     L’équipe nous a expliqué comment elle fonctionnait et il s’avère que la notion de « hiérarchie » est peu présente, en tout cas la hiérarchie verticale. Les notions d’équipe et de travail en groupe sont omniprésentes. Le dialogue est également très important pour la réussite d’un projet. De manière générale, les salariés sont très soutenus. En effet, les californiens sont très encouragés à innover, proposer de nouvelles idées et de nouveaux projets. Ce système encourage les personnes à se surpasser, à croire en elles et en leur talent. Je pense que ce fonctionnement ne peut être que positif et peut avoir une influence favorable sur le développement personnel et l’épanouissement de chacun, que ce soit dans leur vie personnelle ou professionnelle. Je remercie sincèrement toute l’équipe de REBELLION LAB d’avoir accepté d’accueillir un groupe de 70 étudiants au sein de leur structure (très sympathique et agréable au passage) et de nous avoir consacré un peu de leur temps pour nous parler de leur entreprise et de la SILICON VALLEY. » Justine VIDAL – Etudiante de 4ème Année en Communication

« SAN FRANCISCO est une très belle ville et j’ai été agréablement surprise par la beauté du pays, l’accueil et l’amabilité des habitants. Je m’imaginais la SILICON VALLEY comme étant un grand quartier d’affaires avec beaucoup de buildings… un peu comme le quartier de LA DEFENSE à PARIS. C’est impressionnant de voir à quel point cet endroit est grand et étendu. Pour moi, la SILICON VALLEY représente l’avenir et l’innovation. » Anouch KINOSSIAN – Etudiante de 4ème Année en Marketing    

« Ce voyage à San Francisco a été pour moi une expérience formidable, nous avons eu l’occasion de découvrir une nouvelle culture et un autre mode de vie. En plus de ses somptueux monuments et ses splendides sites architecturaux, nous avons pu être en contact avec les citoyens de cette ville qui s’avèrent être des gens très sympathiques, travailleurs et sportifs ! Lors de notre visite à la SILICON VALLEY, nous avons pu approcher de grandes entités telles que le siège de l’entreprise Google ou encore celui d’Apple, mais aussi des entreprises en fort développement comme REBELLION LAB. Et c’est justement ça pour moi, la SILICON VALLEY : un endroit où toute entreprise innovante – qu’elle soit grande ou plus petite – peut s’installer et développer son potentiel au maximum. La SILICON VALLEY est assimilable au berceau de l’innovation, de la création et de l’entrepreneuriat, mais aussi au goût du risque et de l’initiative. C’est pour moi un des endroits dans le monde qui favorise au mieux le développement des entreprises, quelle que soit leur taille. Avoir la chance de travailler au sein d’une de ces entreprises serait une chance inouïe et un excellent tremplin pour une carrière ! » Sandy HANZERAZ – Etudiante de 4ème Année en Marketing    

« Terre du numérique et des nouvelles technologies, la SILICON VALLEY est une région pleine de contrastes, à la fois proche et très éloignée de l’image que l’on peut en avoir en Europe. Difficile en effet d’imaginer que la « région 2.0″ soit aussi désertique en certains endroits. Difficile d’imaginer autant de zones vides.     En revanche, elle est fidèle à notre imagination, avec de grands sièges sociaux, tous plus impressionnants les uns que les autres, tous plus protégés et secrets les uns que les autres. Découvrir les sièges d’Apple ou de Google représentait beaucoup pour moi, qui passe 99% de ma journée à utiliser les appareils créés par le premier ou à surfer sur le site du second. Émerveillé je suis également, de voir combien tout y semble facile. Lorsque l’on apprend que tous les CEO de ces entreprises ont créé leur société à 24 ou 25 ans, autrement dit notre âge, le choc est important. » Luc BERNARD – Etudiant de 4ème Année en Marketing  

« Des collines vertes et bien tondues avec en plein milieu les sièges sociaux des plus grandes firmes internationales,  voilà ce que représentait pour moi la SILICON VALLEY avant mon voyage à San Francisco ! Une fois sur place, je me suis rendue compte que c’était bien plus  que ça ! C’est en fait le mélange parfait des nouvelles technologies, de la digitalisation… et d’une richesse interculturelle très diversifiée. Je suis revenue avec plein de souvenirs dans la tête et énormément de belles rencontres dans le cœur. En discutant avec certaines personnes, j’ai bien vu qu’elles avaient été choisies pour leurs compétences et ce qu’elles peuvent apporter sur le terrain, au-delà de toute considération liée à la religion, l’ethnie ou le lieu d’habitation… fléau encore trop important en France. C’est cet état d’esprit qui m’a principalement plu et j’aimerais que ce modèle se développe au-delà des frontières californiennes car c’est de la diversité que naissent les grandes choses. Chacun y met du sien et le résultat est là : ça marche ! Si je devais donc résumer en une phrase : Pour moi la SILICON VALLEY, une utopie devenue réalité ! » Anissa KEBIRI – Etudiante de 4ème Année en Communication    

« Cette journée du 11 février est sûrement celle qui me marquera le plus  notre séjour à San Francisco.Une journée pleine de partage grâce à l’équipe de REBELLION LAB, qui à su nous mettre très à l’aise dès notre arrivée.Nous avons pu assister à une présentation passionnante de la SILICON VALLEY et de l’entreprise, participer à une session de questions/réponses mais aussi à un atelier ayant pour objectif de se vendre auprès du recruteur de nos rêves. Toutes ces activités ont rythmé cette journée qui est passé sans que l’on s’en aperçoive !Je remercie cette  » équipe de choc » mais aussi nos accompagnateurs qui ont réussi à nous organiser cette après-midi inoubliable! « Johanna Goudeau – Etudiante de 4ème Année en Marketing    

« La SILICON VALLEY… on y trouve des concepts qui ont révolutionné notre style de vie, les marques les plus puissantes et connues au monde, celles qui ont su se créer une place dans notre quotidien. Ici, on croit en vous et on vous donne votre chance. Que dire de l’accueil tout en simplicité et plein d’enthousiasme (oui, vous savez celui qui est en voie de disparition en France…) de l’équipe de REBELLION LAB ? Si c’est ça l’entreprise de demain, je dis OUI ! Merci pour ces bonnes ondes et ces belles raisons d’y croire, vous nous avez vendu du rêve. » Léa RUBINSZTAJN – Etudiante de 4ème Année en Communication    

« Ma semaine à San Francisco était courte mais intense. Je suis repartie de cette ville avec des rêves plein la tête et des souvenirs à n’en plus finir. Pour ma part, San Francisco représente la liberté, la réussite et l’innovation… En particulier grâce à sa SILICON VALLEY tant réputée et adorée des jeunes talents ! SILICON VALLEY, un nom souvent répété à la télévision ou dans les journaux, aujourd’hui je comprends enfin pourquoi ! Cet endroit magique regorge d’opportunités, d’idées et de talents. Rien n’effraie cette terre d’espoir. On pourrait presque entendre ce qu’elle nous crie : « essaye, une fois, deux fois tant que tu as des idées et que tu y crois, j’existerai ».  Alors, grâce à ce voyage de découverte, j’y crois enfin ! Ella GREENBERG – Etudiante de 4ème Année en Communication  

« J’ai eu l’occasion de découvrir la Californie, plus particulièrement la SILICON VALLEY et SAN FRANCISCO, grâce à un voyage d’études organisé par l’école ISEFAC Alternance, une école du groupe IONIS. J’ai été impressionnée par les paysages et l’architecture magnifiques de la ville, mais également charmée par sa population avenante et très agréable, et par sa culture. La culture du travail est assez différente : les salariés combinent vie professionnelle et vie privée et contrairement à la culture européenne, ils prennent du plaisir à travailler. En effet, les entreprises – en particulier les entreprises « stars » – mettent tout en œuvre pour créer un sentiment d’appartenance et développer le plaisir de travailler auprès de  leurs salariés. C’est une région de charme, de beauté et de plaisir où je suis impatiente de revenir ! » Anissa FRIJI – Etudiante de 4ème Année en Ressources Humaines  

« En posant le pied dans cette incroyable ville de SAN FRANCISCO, je n’aurais jamais imaginé découvrir autant de différences avec la mentalité française, tant au niveau professionnel que culturel. Outre l’émulation que provoque ce lieu de par sa réputation, la découverte de la SILICON VALLEY m’a offert une vision différente, plus nuancée, de l’image type ancrée par les clichés… Le caractère exceptionnel des entreprises situées là-bas entretient le mythe… et cela fonctionne ! J’ai été subjuguée par l’ampleur des structures telles que Google ou Apple, ou l’effet de la marque employeur est totalement assumé contrairement aux entreprises françaises qui se battent encore aujourd’hui pour l’imposer. Le sentiment ressenti lors de ses visites est double et se situe entre une sensation de plénitude, de liberté totale (autant dans la façon de penser que dans celle de s’exprimer dans son travail), et l’impression que finalement les salariés sont peut-être pris dans un carcan « commercial » qui – par la force des choses – guide leur façon d’être et fausse alors toute lucidité tant  au niveau professionnel que personnel. Hormis les entreprises leader telles que Facebook, Twitter, Google, Apple etc., la rencontre avec les collaborateurs de l’entreprise REBELLION LAB a été révélatrice et m’a permis de mieux comprendre la mentalité à adopter pour s’épanouir professionnellement.     J’ai ainsi pu découvrir avec plaisir que certaines entreprises étaient encore prêtes à faire réellement confiance à leurs salariés pour la réalisation de leurs projets professionnels, et surtout à s’impliquer pour ces derniers, ce qui je pense, est  aujourd’hui un des critères majeurs pour des étudiant(e)s tel(le)s que moi qui sont en perpétuelle demande d’évolution et de dynamisme. Les clichés sur le mythe de la SILICON VALLEY ne sont donc pas totalement « tombés » suite à ce séjour, le cadre reste exceptionnel et favorise l’engouement dans son évolution professionnelle et personnelle, mais en freinant malgré tout certaines attentes sécuritaires que pourrait espérer conserver ou retrouver un Européen qui souhaiterait s’installer. » Alison LE PAPE – Etudiante de 4ème Année en Ressources Humaines      

« Avant de partir pour SAN FRANCISCO, j’imaginais la SILICON VALLEY comme une région imaginaire où tout se jouait et où tout était possible. Une région peuplée d’un concentré de petits génies sortis de STANFORD, un rêve inaccessible ! Lors de notre second jour sur le sol américain, nous avons rencontré les salariés de l’entreprise de REBELLION LAB qui nous ont permis d’acquérir une meilleure vision de ce milieu et des raisons pour lesquelles la SILICON VALLEY bénéficiait de cette aura majestueuse. L’entreprise qui nous a reçus à OAKLAND m’a ouvert les yeux sur le milieu de l’innovation, des idées mais aussi sur le rôle et l’accession à la SILICON VALLEY. Après ce voyage et ces deux jours réels dans cette région d’innovation, qui vit quatre ans en avance, je me suis rendue compte que pour accéder à cet univers, il fallait se débarrasser de tous les « a priori » que nous pouvions avoir. La SILICON VALLEY est ouverte à toute personne voulant apporter son univers et ses idées dans un contexte d’innovation permanente. Il n’y a pas d’âge, pas de diplômes à avoir en particulier pour y accéder. La SILICON VALLEY est en perpétuelle construction et changement, il faut juste suivre le mouvement ! Ce voyage m’a fait changer d’avis sur la SILICON VALLEY. Ce n’est pas une région imaginaire et inaccessible, mais une région dynamique qui profite des qualités de tous pour évoluer et innover à une plus grande vitesse. » Laëtitia PROUDY – Etudiante de 4ème Année en Communication  

« Avant ce voyage à SAN FRANCISCO, je n’arrivais pas à mettre du concret sur ce qu’était la SILICON VALLEY. C’était un peu le monde merveilleux de Peter Pan : on sait tous qu’il existe, mais on ne sait pas réellement ce qu’il y a là-bas ! Aujourd’hui, je peux en témoigner : la SILICON VALLEY est le berceau de l’innovation, avec au moins 4 ans d’avance sur nos propres outils technologiques, mais tant qu’on n’y a pas mis les pieds, on ne peut pas savoir à quoi ça ressemble. Cette région pleine de génies sortis des plus grandes universités américaines semble être le but ultime que chacun souhaite atteindre ! Grâce à ce voyage, ISEFAC Alternance nous a permis de mettre les pieds au sein de l’entreprise REBELLION LAB dont les salariés et le « Chief Rebel », Dominique PIOTET, ont réussi à rendre concrètes les raisons pour lesquelles tout le monde souhaite travailler dans la SILICON VALLEY. Cette rencontre a été l’occasion de voir que le rêve américain tant convoité par tous n’est pas si inaccessible si on se donne les moyens pour y arriver. Le lendemain, nous avons pu visiter davantage cette magnifique région qui respire la sérénité et le calme, et nous avons eu la chance de voir les sièges des entreprises Google et Apple, et de visiter le campus de STANFORD. Ces deux jours m’ont permis de voir qu’il ne faut pas avoir peur de ses ambitions, que dans la SILICON VALLEY, le diplôme ou le lieu d’où l’on vient ne déterminent pas notre réussite, au contraire de notre personnalité et de nos idées. Je retiendrais également les moyens mis en place pour que les employés se sentent à leur aise, comme les vélos pour se déplacer sur le site de Google, la mini ville sur le campus de STANFORD… Cette région innovante est donc en perpétuel mouvement, ce qui ne la rend pas pour autant inaccessible ! » Charline MERIGUET – Etudiante de 4ème Année en Communication  

« Pour moi, la SILICON VALLEY représente la bulle où sont concentrées les entreprises qui sont à la source même des innovations et des nouvelles technologies d’aujourd’hui et de demain. Les entreprises de la SILICON VALLEY ont une vision qui est tournée vers l’avenir, la preuve : elles disposent de trois à quatre années d’avance au niveau des nouvelles technologies ! Il est à noter également que la notion de hiérarchie ne peut pas fonctionner au sein de cette région qui est en contradiction et en rupture avec les traditions. Elle concentre l’innovation, le digital et favorise l’ouverture à la culture. La notion d’appartenance à une communauté est très importante dans la mesure où chaque personne doit être fière de sa culture ou de sa religion. » Mélanie POULIGUEN – Etudiante de 4ème Année en Communication  

« La SILICON VALLEY restera pour moi un excellent souvenir, c’est un espace immense mais qui reste à échelle humaine, chacun peut y avoir sa place, quels que soient son idée, son projet, ses ambitions, ses moyens. L’attitude des gens est différente, on ressent moins de stress dans leur façon de vivre, plus de communication verbale. Evidemment, en une semaine, on ne peut pas en visiter tous les endroits mais ce que j’ai eu l’occasion d’en voir reflète la réussite que peut entraîner ce lieu d’innovation, c’est un lieu très motivant professionnellement. Pour ce qui est des villes, on retrouve beaucoup plus un côté européen qu’américain, ou du moins de l’idée que l’on se fait du paysage américain depuis la France. Les buildings restent impressionnants mais l’atmosphère, la diversité de cultures et l’histoire de cet endroit en font un lieu à part. » Sébastien COUTANT – Etudiant de 4ème Année en Ressources Humaines  

«  J’avais entendu parler des paysages idylliques de SAN FRANCISCO et bien sûr de la SILICON VALLEY, mais je ne m’attendais pas à ce que mon expérience là-bas soit une telle ouverture à la rencontre ! La SILICON VALLEY représente le centre de l’innovation technologique, elle est l’image de notre présent mais surtout de notre futur. Je conseillerais à tout le monde d’y aller au moins une fois, vous en prendrez plein les yeux ! » Cindy AGOBOHOUN – Etudiante de 4ème Année en Communication  

« Après une belle semaine passée à SAN FRANCISCO et notamment dans la SILICON VALLEY, il est clair que plusieurs choses m’ont interloquée, notamment concernant l’esprit, la façon d’être et le mode de vie des habitants et plus particulièrement des salariés exerçant dans la fameuse vallée. Je commencerai par parler de « ruée vers l’or moderne » ; cet or s’est transformé en technologie de pointe, en « devices » et en réseaux sociaux ou en toute autre innovation née dans la SILICON VALLEY. Second point qui a réellement retenu mon attention : le mode de vie des habitants. On n’a pas l’impression d’être aux Etats-Unis, car les gens sont réellement détendus et d’une ouverture d’esprit à toute épreuve, avec une curiosité qui ne semble jamais s’épuiser. Le « way of life » (ou mode de vie) est détendu, du moins, les entreprises de la SILICON VALLEY mettent tout en œuvre pour que les salariés s’y sentent bien et comme chez eux… Les entreprises sont en fait de vraies villes. Les cars Google pour transporter les salariés de l’organisation jusqu’au centre de San Francisco constituent un bon exemple de l’optimisation du temps de travail et du management appliqué. Celui-ci est construit non seulement autour de la vie professionnelle des collaborateurs, mais également autour de leur vie privée. C’est un mode de management totalement différent du notre, que l’on retrouve dès l’Université avec les gigantesques campus universitaires. » Ophélie CARDOSO – Etudiante de 4ème Année en communication    

« La SILICON VALLEY, c’est… Le berceau de l’innovation et la promesse d’un avenir technologique. S’il y a un endroit que l’on peut qualifier de novateur, c’est bien la SILICON VALLEY ! Que ce soit en termes de technologie, d’ambiance de travail ou même de management, tout y est différent de ce que l’on peut connaître en France. Les patrons marchent aux côtés des employés habillés de baskets et de T-Shirts, on se fait recruter autour d’une bière dans un bar : en bref, l’attitude « cool california » est partout et prouve son efficacité à travers les entreprises célèbres de la SILICON VALLEY : Facebook, Google, Twitter… Plus qu’un exemple à suivre, La SILICON VALLEY est un autre monde ! » Kevin PARIS – Etudiant en 4ème  Année en Communication

Interview – Bitcoin pour les nuls, expliqué par un expert.

Interview – Bitcoin pour les nuls, expliqué par un expert.

Une monnaie électronique, certes. Un phénomène international, ok. Une révolution pour les marchés financiers, on est d’accord. Mais au-delà de l’innovation technologique, quelles sont les opportunités pour le consommateur et comment doit-on adopter Bitcoin, cette nouvelle monnaie universelle ?

Gabriel Gómez Rojo, expert en Computer Engineering et monnaie dématérialisée, a accepté de répondre à nos questions pour nous expliquer cette révolution monétaire.

>> Comment définiriez-vous Bitcoin ?  

Bitcoin c’est comme un email mais pour envoyer de l’argent. Bitcoin et l’email sont des protocoles décentralisés et sous la gouvernance d’aucune entité particulière. Ils sont facile à utiliser, instantanés, universels et sans coût pour le consommateur. Lorsque l’email et Bitcoin ont été créés, personne ne savait vraiment les utiliser et aujourd’hui l’email fait partie intégrante de notre quotidien comme Bitcoin le sera dans un avenir proche.

>> Bitcoin a une résonnance internationale, de Singapour au Brésil en passant par l’Europe et les pays du Moyen-Orient – pourquoi les consommateurs, les gouvernements et les entreprises prêtent autant d’attention à ce phénomène?

La naissance d’Internet a changé dramatiquement notre manière de communiquer et de consommer. Certains voient dans Bitcoin les mêmes caractéristiques apportés par Internet mais pour l’univers de la finance. C’est aussi la première fois qu’émerge un marché digital d’échange monétaire non contrôlé par les institutions financières, les banques et les gouvernements. Jusqu’à aujourd’hui la monnaie et les échanges financiers étaient le monopole des gouvernements et services bancaires. A présent les individus peuvent détenir des millions de dollars dans une clé USB et envoyer de l’argent par mail à l’autre bout du monde, le tout sans avoir à passer par des intermédiaires. Il est encore trop tôt pour estimer les répercussions sur notre économie de marché mais c’est l’avenir !

>> Il y a quelques semaines, il semblerait que le créateur de Bitcoin, Dorian Satoshi Nakamoto, ait été identifié. Quelle est sa responsabilité dans cette révolution monétaire à côté de celle des marchés financiers, du ‘black market’ et des commerçants qui acceptent cette forme de paiement ?

Rappelons que Dorian S. Nakamoto a effectivement nié être ‘Satoshi Nakamoto’, le pseudonyme du créateur de Bitcoin. Qui plus est, le ‘vrai’ Satoshi Nakamoto nie aussi être Dorian… Les gens qui se posent la question de savoir qui est à l’origine de Bitcoin devraient aussi s’interroger sur comment ces technologies qui font partie intégrante de notre quotidien sont nées : Internet, la puce électronique, le téléphone mobile, etc. Si ces technologies sont devenues aussi indispensable, c’est grâce à l’émergence des écosystèmes qui ont porté leur developement et ont permis leur adoption massive; et non pas seulement grâce à leurs inventeurs.

>> Les méthodes pour acheter des Bitcoins ou envoyer de l’argent Bitcoin aux Etats-Unis ne semblent pas tout à fait sécurisées. Comment l’expliquez-vous ?

Soyons honnête, nous sommes encore aux prémices de la technologie et son expansion pour la consommation de masse n’est pas encore prête. Nous avons besoin davantage d’entrepreneurs pour développer des solutions sécurisées qui permettent à la technologie d’être fiable et facilement utilisable. Cependant, comme nous l’avons déjà vécu avec l’émergence d’Internet, l’enthousiasme autour de Bitcoin permet d’utiliser le produit tel qu’il est aujourd’hui tout en cherchant à l’améliorer en bâtissant sur des bases solides. Dans tous les cas, aux Etats Unis il est facile d’acheter des Bitcoins grâce à des intermédiaires comme Coinbase qui simplifient l’expérience pour le client.

>> Quelles sont les différences entre ces monnaies dérivées du Bitcoin : Litecoin et Dogecoin?

Bitcoin utilise un algorithme appelé SHA256 pour passer et vérifier les transactions faites sur la plateforme. Litecoin et Dogecoin utilisent eux un algorithme crypté pour sécuriser leurs réseaux. Par conséquence, ces monnaies sont beaucoup plus sécurisées que Bitcoin ce qui rend le travail de tracking et d’investigation des agences de contrôle bien plus difficile à mener. Etant donné que les réseaux Bitcoin, Litecoin et Dogecoin sont différents, les investisseurs diversifient leurs achats en monnaies et évitent ainsi de ‘mettre tous leurs œufs dans le même panier’. Anecdote, le nom ‘Dogecoin’ fait aussi partie d’une farce sur Internet qui crée le buzz sur les marchés… Illustration avec cette vidéo…

 

Gabriel Gómez Rojo est Senior Manager chez QuinStreet, une plateforme de marketing digital basée à Foster City. Diplômé d’un BS en Computer Engineering de l’ICAI et d’un MBA de l’Université de Berkeley, Gabriel a déjà créée sa startup en Espagne en 2004 avant de rejoindre la Silicon Vallée.

Pour en savoir davantage sur le phénomène Bitcoin, lisez notre précédent article Bitcoins : La crypto-monnaie du Dark Internet deviendra-t-elle le moteur des échanges financiers sur la Toile ?

 

Note : les propos de Gabriel ont été traduits de l’anglais au français dans l’intérêt de cet article.

Google, l’incontournable moteur de recherche

Google, l’incontournable moteur de recherche

C’est en 1995 que Larry Page et Sergey Brin commencent à travailler sur la création d’un moteur de recherche qu’ils baptiseront BackRub. Les deux étudiants de l’université de Stanford le renommeront Google, prit du terme mathématique « googol » désignant le chiffre 1 suivi de 100 zéros et montrant leur volonté d’organiser une quantité immense d’informations sur le Web. Dès décembre 1998, Google sera présenté comme le meilleur moteur de recherche dans le classement des 100 premiers sites web du monde. La société fait partie du Big Four d’Internet aux côtés d’Apple, Facebook et Amazon.fr. A l’origine créée pour concurrencer AltaVista, un des premiers moteurs de recherche, son principal concurrent est aujourd’hui Yahoo !

Quelques chiffres sur Google Inc.

Google est la première marque connue au niveau mondial. Certains dictionnaires ont même intégrer « to google » dans leurs listes. Le moteur de recherche est utilisable dans plus de 112 langues et comptabilise plus de 100 milliards de requêtes par mois soit 3.3 milliards de requêtes chaque jour. L’entreprise a le parc de serveurs le plus important au monde avec plus de 900 000 serveurs en 2011 représentant 2% du nombre total de machines du monde. En 2013, Google employait près de 50 000 personnes réparties sur tous ses sites.

Le Googleplex, cœur des créations des produits Google

Google dispose de nombreux produits destinés à tous, mais également des services destinés aux entreprises. Parmi les logiciels emblématiques de Google, on retrouve Google Earth, Google Maps, Android ou encore Youtube. Dans une liste non exhaustive des services proposés il existe Google Actualités, Google Traduction ou encore Google Groups. Les entreprises quant à elles sont libres d’utiliser Google Adwords, Google Apps ou encore Google Analytics.

Le siège du développement de tous ces produits a été baptisé le Googleplex. Il est situé à Mountain View près de San José. Dans ses 8 500m², on trouve 14 restaurants bios et gratuits, des piscines à courant, une crèche, une laverie automatique, un médecin ainsi qu’un banquier. De nombreux services sont gratuitement mis à la disposition des employés afin de rester dans un esprit de créativité et d’ouverture caractérisant généralement les start-ups.

L’innovation comme ligne de conduite

Avec le développement des objets connectés, le géant Google s’est lui aussi lancé dans la course. Avec l’arrivée prochaine des Google glass, l’entreprise fait parler d’elle, mais les lunettes connectées ne sont pas sa seule actualité. Après que Samsung ait lancé sa Galaxy Gear, Google a annoncé son projet de développer un mini-système d’exploitation pour les montres intelligentes, l’Android Wear, et elle songerait à lancer sa propre montre connectée. La TV Chromecast a quant à elle enfin été lancée en France et permet de récupérer sur un téléviseur tous les contenus envoyés depuis une tablette, un smartphone ou un ordinateur.

Quelques soient les produits lancés ou développés par Google, sa ligne de conduite reste la même : organiser l’information à l’échelle mondiale et la rendre universellement accessible et utile en restant toujours dans l’intérêt de l’utilisateur.

Une ouverture d’esprit jusque dans les poissons d’avril

Les poissons d’avril de Google sont désormais connus et reconnus et continuent à susciter le buzz. C’est en 2000 que Google lance son premier poisson, le MentalPlex pour lire les pensées de l’utilisateur face à ses résultats de recherche. C’est à partir de là que commence la tradition des poissons d’avril dans la Silicon Valley. En 2002, Google a révélé le secret de sa technologie, les pigeons. Lors des 1ers avril suivants, Google sera à chaque fois plus imaginatif. En 2004 sera annoncé le projet d’un nouveau laboratoire de recherche sur la lune, le Googlunaplex, suivi par le lancement de Google Romance permettant de trouver l’âme sœur, Gmail Paper pour archiver les papiers, le changement de nom de Google en Topeka ou encore le Chromercise pour affiner ses doigts. Les poissons d’avril les plus célèbres ont eu lieu en 2008 où Google, par le biais de Youtube, a rickrollé tous les utilisateurs et en 2013 où l’entreprise lancera le Google Nose pour les recherches olfactives.

Apple, la persévérance de Steve Jobs

Apple, la persévérance de Steve Jobs

Apple est une multinationale américaine située au cœur de la Silicon Valley qui créée et commercialise des produits électroniques, des ordinateurs personnels ainsi que des logiciels informatiques. Apple est devenue l’entreprise la plus riche du monde par sa capitalisation boursière le 20 août 2012 en atteignant 623.52 milliards de dollars. Pour l’année 2013, son chiffre d’affaires était de 57.6 milliards de dollars et la société a réalisé un bénéfice net de 13.1 milliards de dollars. Entreprise innovante, Apple a dépensé 4.5 milliards de dollars en recherche et développement en 2013. Ce pôle inclut non seulement la création de nouvelles technologies, mais également l’achat de licences ou l’acquisition de technologies existantes. Les 350 Apple Stores sont présents dans 13 pays et représentent 53% des employés à temps plein de la société pour un total de 84 400 employés.

Une histoire liée à celle de son créateur

Fondée le 1er avril 1976 par Steve Jobs, Apple devient vraiment une société le 3 janvier 1977. On ne peut dissocier l’entreprise de son créateur qui a su faire fructifier ses idées grâce à un idéalisme à toute épreuve. Il développera Apple pendant plusieurs années avant de devoir quitter l’entreprise en 1985 suite à un conflit avec John Sculley, le directeur général qu’il avait lui-même recruté. Suite à cela, il créera NeXT et rachètera Pixar à George Lucas. Il revient pour reprendre la direction d’Apple en 1997. Il se trouve alors à l’origine de la réussite mondiale des différents produits lancés, notamment grâce à ces célèbres « Keynotes » toujours suivis avec attention. Steve Jobs apprend en 2004 qu’il est atteint d’un cancer du pancréas et devra laisser ses fonctions de PDG à Tim Cook le 25 août 2011 à cause de son état de santé. Il est décédé le 5 octobre 2011 à 56 ans ce qui a provoqué l’émoi du monde entier, projetant un peu plus Apple sur le devant de la scène.

L’Apple Campus, le cercle des créations

Situé au 1 Infinite Loop à Cupertino, le siège social également appelé Apple Campus est composé de 6 bâtiments formant la « boucle infinie » d’une surface totale de 79 000 m². L’actuel siège social de la multinationale est amené à changer radicalement en 2016. En effet, le dernier projet validé par Steve Jobs en 2011 est la création d’un Apple Campus 2, projet d’une valeur de près de 5 milliards d’euros. Ce nouveau siège se veut respectueux de l’environnement et sera composé de multiples lieux de rencontre pour les salariés.

Parmi les produits phares commercialisés par Apple, on trouve les ordinateurs Macintosh, l’iPod, l’iPhone, l’iPad, le lecteur multimédia iTunes, mais également la suite bureautique iWork, la suite multimédia iLife et des logiciels spécifiquement développés pour les professionnels tels que Final Cut Pro ou Logic Pro.

Apple et le culte du secret

La culture d’entreprise de la société Apple est très marquée. Elle est principalement axée sur le culte du secret. En effet, peu d’informations filtrent des bureaux et elles sont toutes extrêmement contrôlées, même en dehors de l’entreprise. Pour garder le secret à tout prix, les équipes de travail sont séparées les unes des autres et chaque salarié assistant à une réunion doit prouver qu’il est accrédité à recevoir les informations qui y seront évoquées. Apple organise parfois des fuites pour mener ses concurrents sur de fausses pistes. Autre aspect particulier de la culture d’Apple, ce sont les designers qui imposent des contraintes aux ingénieurs afin que le design soit au service de l’innovation.

La biographie de Steve Jobs, une mine d’anecdotes

Dans la biographie de Steve Jobs parue en octobre 2011 peu après sa mort, le monde apprend des anecdotes inédites quant à l’origine d’Apple et à d’autres revirements que son créateur a vécu. Il est raconté que le logo de l’entreprise ainsi que le nom des premiers ordinateurs, les Macintosh,  ont été inspirés des périodes végétaliennes de Steve Jobs.

C’est suite à la vente par un actionnaire d’Apple de 1.5 million d’actions que le conseil d’administration a rappelé Steve Jobs qui les a convaincus d’écarter Amelio de l’entreprise. On apprendra plus tard que l’actionnaire ayant fait chuter le cours de l’action n’était autre que Steve Jobs lui-même.

Il aurait également laissé de nombreuses idées derrière lui telles que le lancement d’un nouveau téléviseur et d’un livre électronique.