par caroline@inwest.fr | Jan 22, 2026 | Innovation
San Francisco devrait bientôt recevoir un nouveau réseau sans fil, et devinez quoi ? Il s’agit de l’œuvre de Sigfox, une startup française ! L’entreprise française dit avoir choisi la Baie de San Francisco afin de démontrer l’efficacité de son réseau sans fil permettant de connecter n’importe quel objet à internet à très bas débit et pour un moindre prix. Son objectif est de faire grandir le réseau de transmission dédié à l’internet des objets le plus rapidement possible !

Sigfox, une étoile montante !
Lancée en 2009 et dirigée par Ludovic Le Moan, Sigfox est la première entreprise proposant une connectivité cellulaire mondiale pour l’internet des objets. Elle se consacre essentiellement aux communications à bas débit. Cette startup située à Labège (Haute-Garonne) s’est déjà largement déployée dans de nombreux pays, tels que l’Espagne, la Grande-Bretagne, l’Allemagne, l’Italie et la Russie, où elle s’est appuyée sur les opérateurs locaux afin de connecter les lieux et favoriser l’offre des services mobiles. Sigfox cherche à connecter des zones à fort potentiel afin de dévoiler l’efficacité de sa technologie. Pour Thomas Nicholls, responsable marketing de Sigfox, l’objectif est de faire de la pédagogie autour de la solution pour construire un écosystème autour. Son prochain objectif ? Etendre son réseau dans la Silicon Valley !
Le réseau se prépare pour la Californie
San Francisco devrait prochainement accueillir en son sein le réseau cellulaire de Sigfox. Ce réseau ne permettra pas de résoudre les problèmes de couverture réseau de la ville, mais permettra de connecter toute sorte d’objets à internet, du collier de chien au détecteur de fumée, en passant par les conduites d’eau et les cadenas de vélos.
De nombreux réseaux mobiles existent déjà dans la ville et ses alentours, mais ils ne permettent pas de connecter les objets à internet car ils sont bloqués par la déferlante constante d’appels téléphoniques et de téléchargements de vidéos. Un réseau possédant un potentiel similaire doit donc être créé et étendu à des milliards d’objets fonctionnant avec des batteries faibles. « Si vous souhaitez obtenir des milliards de connections comme ça, vous avez besoin d’un nouveau type de réseau », a expliqué Luke d’Arcy, directeur des opérations de Sigfox aux Etats-Unis.
Sigfox va couvrir de son réseau toute la péninsule de San Francisco de sa pointe urbaine jusqu’à la Silicon Valley. Cette startup française déploiera alors pour la première fois son réseau sur le territoire américain ! Il va être développé selon le même schéma que dans les autres pays, c’est-à-dire en s’appuyant de l’équipement déjà mis en place. Le réseau sera donc installé grâce aux tours téléphoniques et antennes radio déjà présentes.
Le réseau de la Silicon Valley va utiliser la bande de fréquences 915 mégahertz sans licence couramment utilisée par les téléphones sans fil. Les objets connectés au réseau de Sigfox devraient donc fonctionner grâce à une très faible puissance, mais seront capable de réaliser des transmissions à 100 bits par seconde, ce qui devrait être assez pour de nombreuses applications.
Une course de vitesse ?
Tout n’est pas encore gagné pour Sigfox cependant, car elle n’est pas la seule dans cette course pour produire le semi-conducteur le moins cher, le plus petit, et avec le débit le plus faible possible. En effet, Intel et Broadcom produisent également ce genre de puces sans fils et de nombreuses entreprises ont fait la présentation de leur « minis ordinateurs » au Consumer Electronics cette année.
L’urgence se fait donc ressentir pour Sigfox qui doit installer son réseau avant que ses concurrents n’arrivent sur le marché. D’importantes entreprises de réseau sans fil préparent déjà des dispositifs qui pourraient fonctionner beaucoup plus rapidement que le réseau de la startup française. Une nouvelle portée plus étendue et un débit encore plus faible, les normes Wi-Fi proposées par les grandes entreprises américaines, sont en pleine évolution aux Etats-Unis, et devraient transformer le marché en 2016. Heureusement pour Sigfox, son réseau devrait être mis en place avant l’arrivée de ses principaux concurrents !
En s’installant à San Francisco Sigfox espère attirer l’attention d’investisseurs près de la Silicon Valley, là où les fonds d’investissement versent parfois plus d’un milliard de dollars dans les startups qu’ils jugent prometteuses. En effet, Sigfox va avoir besoin de fonds pour développer son réseau internet pour objets connectés. Ça tombe bien un des quartiers de San Francisco a été surnommé « IoT Town », autrement dit « Internet of Things Town » !
par caroline@inwest.fr | Jan 22, 2026 | Innovation
Un portable toujours plus fin, plus durable et qui permettrait de naviguer sur internet 100 fois plus vite ? Cela sera bientôt possible grâce aux chercheurs du géant Samsung ! Le groupe a récemment annoncé avoir fait une découverte capitale concernant la technologie mobile. Il s’agirait de remplacer le silicium, utilisé à grande échelle pour les appareils électroniques par du graphène, un matériel « miracle » plus résistant que le fer et si fin qu’il pourrait être considéré comme bidimensionnel.
En réalité, ce matériel est 1 million de fois plus fin que du papier d’après l’American Physical Society. Découvert en 2004, le graphène est composé d’une simple couche d’atome de carbone lié ensemble sous forme hexagonal.
Samsung a déclaré que son équipe de chercheurs aurait découvert une méthode permettant à un unique cristal de graphène de retenir ses propriétés électriques et mécaniques à travers une large zone. En d’autres termes, le groupe annonce avoir mis le doigt sur un procédé permettant d’utiliser le potentiel du graphène afin de créer dans le futur de nouveaux dispositifs électroniques, tels que des portables, des smartphones …
D’après le Wall Street Journal, Samsung aurait révélé que le graphène sera particulièrement crucial dans le développement des dispositifs portables, tels que les montres ou les bracelets connectés.
Le silicone, matériel le plus utilisé de nos jours dans les composants de la plupart des smartphones, tablettes et ordinateurs, devrait donc se voire remplacer par le graphène dont la mobilité des électrons est 100 fois plus rapide ! L’impact de cette découverte sur les futurs appareils électroniques n’a pas encore été mesuré, cependant le fabricant coréen a spécifié qu’il s’agissait du parfait matériel pour l’utilisation de futur écrans flexible, vêtements et autres prochaines génération d’appareils électroniques connecté.
Ce qu’il faut retenir de cette découverte ? Ce nouveau matériel « merveilleux » va permettre aux géants de l’électronique d’améliorer nos gadgets électroniques préférés en les rendant encore plus fins et résistants. On peut également envisager de voir apparaître prochainement des smartphones aux écrans transparents grâce à ce nouveau matériel quasi bidimensionnel.
Le SAIT (Samsung Advanced Institute of Technology) a travaillé en partenariat avec l’Université de Sciences et d’Ingénierie des matériaux Avancés de Sungkyungkwan sur le processus de fabrication. Mais il faudra encore attendre un peu avant la commercialisation au grand public de produits composés de graphène en raison de contraintes inhérentes à sa celle-ci.
par caroline@inwest.fr | Jan 22, 2026 | Tendances
Grâce aux startups de la Silicon Valley même le jardinage devient une activité high tech ! D’une application pour le jardinage et l’entretien d’un potager à la mise en vente d’une installation de culture hydroponique abordable, les startups de San Francisco mettent à contribution leurs compétences en matière de nouvelles technologies pour faciliter la tâche des jardiniers du dimanche, mais également perfectionner l’agriculture de masse. L’intérêt grandissant pour ce secteur d’activité s’est notamment exprimé lors de l’inauguration de la conférence Silicon Valley AgTech à Palo Alto, qui a rassemblé une foule de consommateurs, ainsi que de grandes entreprises agricoles.
« Il s’agit d’un véritable ouragan ! », a déclaré l’organisateur de l’évènement, Roger Royse du cabinet d’avocat Royse à Palo Alto. D’après lui, le lancement de ce groupe Silicon Valley AgTech permettrait au domaine de l’agriculture de se développer grâce aux nouvelles technologies.
Tandis que la conférence était plus tournée vers les technologies pour l’agriculture de grande échelle, Royse a expliqué que des technologies se développent également pour le jardinage.
La tendance étant de produire soi-même ses aliments, toute une communauté, ainsi que des réseaux sociaux se sont développés. Il existe une véritable opportunité en terme d’innovation qui se créée aujourd’hui autour de l’activité de jardinage. Des applications fleurissent dans les boutiques Apple et Android. Des dizaines d’agendas, calendriers et guides sont désormais disponibles, incluant des applications populaires, telles que Gardening : The Ultimate Guide (gratuit, iOS), et The New Sunset Western Garden Book (pour 14,99$, iOS), ou encore le Guide du Jardin (pour 0,89€, iOS). On peut aussi trouver Garden Manager (gratuit, Android) qui vous envoie une alarme lorsqu’il est temps d’arroser ou de fertiliser vos plantes !
D’autres applications, telles qu’Organic Gardening Planting Planner (gratuit, iOS) ou OG Planting Planner (gratuit, Android), vous permettent de créer votre propre jardin et d’être alerté lorsqu’il est temps de semer ou récolter. Earthwire, une autre application de jardinage devrait bientôt voire le jour. Il s’agirait d’une sorte de Facebook pour les déplantoirs et le paillis, qui permettrait aux utilisateurs de communiquer et d’échanger sur ce qu’ils font pousser dans leur jardin, et de créer des groupes de afin de partager leurs récoltes.
En parallèle de cette tendance, s’en est également développée une autre : la culture hydroponique. Bien qu’exigeant des compétences supérieures à celles du jardinier moyen, elle est devenue un important business dans le domaine de la culture de fruits et légumes, et suscitent l’intérêt des amoureux du jardinage.
La culture hydroponique implique de cultiver des plantes, fruits ou légumes sans terre, c’est-à-dire dans de l’eau, du sable ou du gravier associé à des nutriments. Des mesures régulières de l’acidité, de la conductivité électrique et de la température de la solution nutritive sont nécessaires, comme l’est aussi le fait de faire attention à ajouter la bonne quantité de nutriments. Une startup nommée Sustainable Microfarms, située à Los Angeles et dans la Baie de San Francisco, a développé un système appelé le Genesis Dosing Controller permettant de faciliter cette culture hydroponique. Il contrôle et régule automatiquement tous les paramètres à prendre en compte, tels que l’acidité, la concentration de nutriments, la température, et permet ainsi aux jardiniers en herbe de tout cultiver, de la laitue aux tomates en passant par les cerises et les piments. A 750$, ce système reste cependant non abordable pour certains amateurs, bien qu’il reste moins cher que la plupart de ses concurrents !
Le marché de l’agriculture et du jardinage serait donc demandeur en termes d’innovation ! D’après Lawrence Brooke de General Hydroponics, la culture hydroponique à domicile serait « un marché potentiel en pleine croissance ». Alors les petits génies de l’innovation, on lâche sa truelle et son râteau et on imagine l’invention de demain qui révolutionnera le monde du jardinage ! 😉
par caroline@inwest.fr | Jan 22, 2026 | Innovation
Google vient de dévoiler son tout dernier prototype de voiture sans conducteur. Loin des prototypes déjà présentés précédemment, qui n’étaient que de simples versions modernisées de ce qui existait déjà, ce nouveau prototype est totalement autonome !
Sans embrayage, accélérateur, ou même freins, la voiture connectée de Google a été conçue pour accueillir deux personnes. Un design assez simple pour un gabarit généreux, on pourrait presque croire qu’il s’agit d’un jouet grandeur nature, pourtant le prototype n’en reste pas moins un bijou de technologie ! Partis d’une feuille blanche, les ingénieurs de Google se sont posés la question de ce que devrait être le maître d’ordre de ces véhicules et faire la différence ? La sécurité !
Equipés de capteurs éliminant les angles morts, ils peuvent également détecter des objets à une distance supérieure à deux terrains de football réunis (soit une distance d’environ 200 mètres) et cela dans toutes les directions, ce qui peut se révéler particulièrement utile dans des rues très fréquentées et avec de nombreuses intersections. Les véhicules possèdent également un bouton stop en cas d’arrêt d’urgence, ainsi qu’un écran permettant de visualiser son itinéraire. Pour le moment la vitesse des Google Cars a été limitée à 40 km/h pour des raisons de sécurité.
Les Google Self-Driving-Cars, un projet de longue haleine …
Le projet des véhicules sans conducteur a commencé en 2009, sous la direction de Sebastian Thrun, le co-inventeur de Google Street View. Annoncée pour 2017 par Sergey Brin, le co-fondateur de Google, la vente au grand public de la Self-Driving-Car semble être sur la bonne voie. Après avoir réalisé plusieurs prototypes de véhicules intelligents en partenariat avec différentes marques automobiles, telles que Toyota Prius, Audi TT ou encore Lexus RX450, Google lance enfin un prototype totalement autonome. Dans le même temps, un décret autorisant les voitures sans conducteurs à circuler sur les routes de Californie permettant de tester les véhicules, a été signé la semaine dernière par le gouverneur de Californie, Jerry Brown. La seule condition étant qu’un conducteur valide soit présent lors des tests, afin de reprendre le contrôle en cas défaillance. Une vidéo des premiers tests réels a d’ailleurs été postée sur le blog officiel de Google .
Les nombreuses opportunités offertes par cette nouvelle technologie
Chris Urmson, l’actuel directeur de projet de ces Self-Driving Car explique que depuis le commencement de ce projet, le groupe a travaillé dur dans le but de créer un véhicule capable d’assumer toutes les charges liées à la conduite. Plus besoin de se soucier de trouver une place à l’heure du déjeuner en cherchant pendant vingt minutes ! Vous pouvez vous relaxer en attendant patiemment que la Google Car se gare d’elle-même. De même ce type de véhicule pourrait être une solution pour les personnes âgées n’ayant plus les capacités pour conduire, elles pourraient de nouveau se déplacer par elles-mêmes. On peut aussi penser aux personnes malvoyantes ou encore bien sûr personnes ayant un taux d’alcoolémie trop élevé pour rentrer chez eux après une soirée … Outre la sécurité offerte par les véhicules autonomes de Google, une multitude d’autres avantages peuvent être envisagés notamment pour les personnes n’ayant pas ou plus accès au volant !
par caroline@inwest.fr | Jan 22, 2026 | News
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