Le PDG de Tesla, Elon Musk, l’a annoncé jeudi 07 octobre, le siège social quitte la Silicon Valley pour s’installer à Austin.
« Je suis heureux de vous annoncer que nous allons bouger notre siège à Austin », a t-il déclaré à l’occasion de l’assemblée générale annuelle des actionnaires de Tesla.
Ce choix pourrait étonner. En effet, au Texas, après l’adoption de la loi « Texas Heartbeat Act » le 1er septembre 2021, une loi interdisant d’avorter une fois que les premiersbattements de cœur du fœtus sont détectés, soit environ six semaines de grossesse, quand la plupart des femmes ignorent encore être enceintes, le durcissement des règles sur le droit de vote et l’assouplissement de la réglementation sur les armes à feu, plusieurs entreprises ont pris le choix de se délocaliser ou encore d’offrir une aide aux employés qui souhaiteraient quitter le Texas. Le choix de s’installer au Texas est donc à contre-pied des autres grandes entreprises.
En revanche, cette décision semble logique pour plusieurs raisons.
Tout d’abord,Elon Musk avait déjà lui-même déménagé à Austin l’an dernier. Il avait justifié son départ par le souhait de se rapprocher de ces différents projets qui étaient : le développement de fusées par sa société spatiale SpaceX dans le sud de l’État et la construction d’une usine automobile par Tesla près d’Austin.
Pour rappel, Elon Musk n’est pas que le PDG de la marque de voiture électrique Tesla. Il possède également SpaceX visant à créer des fusées en partie réutilisables, Hyperloop une marque de train à très grande vitesse fonctionnant à l’énergie solaire, The Boring Company qui construit des tunnels, Open IA qui est un groupement d’entreprises, de start-up qui travaillent sur l’intelligence artificielle dans le but d’aider l’humanité et Neuralink qui crée des puces implantées dans le crâne. Il fait également partie de la PayPal Mafia, un regroupement de personnes qui sont à la base des plus grands succès de la Silicon Valley.
Ensuite, car la Silicon Valley présente des limites. Il explique pendant la conférence qu’il a pris ce choix car « on ne peut pas s’agrandir à l’infini dans la baie de San Francisco ». Mais également car le coût de la vie y est trop élevé, que les employés sont obligés de réaliser de longs trajets pour venir travailler, mais aussi car les logements sont de mauvaise qualité et que le taux de criminalité y est très important.
On peut aussi penser comme l’a déclaré Daniel Ives, analyste des actions pour Wedbush Securities “que la récente frustration d’Elon Musk à l’égard des autorités californiennes a probablement accéléré le mouvement.” Pour rappel, en mai 2021, lors du confinement, Elon Musk souhaitait rouvrir ses usines et l’État Californien l’en avait empêché. Il avait d’ailleurs déclaré : « Franchement, c’est la goutte d’eau qui fait déborder le vase ».
Enfin,car le Texas s’efforce d’attirer des entreprises à coup d’incitations fiscales, telles que l’absence d’impôt sur le revenu. Une offre très alléchante pour l’homme le plus riche au monde (selon Bloomberg) qui grâce à cela économisera chaque année des milliards de dollars.
Ces nombreuses raisons expliquent très bien pourquoi Elon Musk délocalise Tesla au Texas et plus précisément à Austin.
Quel impact aura ce déménagement sur la Silicon Valley ?
Le déménagement du siège social de Tesla à Austin aura deux principaux impacts sur la Silicon Valley et la Californie.
Dans un premier temps, la délocalisation du siège social de Tesla entraînera la perte de citoyens Californien ou une hausse du taux de chômage. En effet, si les employés actuels déménagent au Texas alors la Californie perdra plus de 10 000 personnes.
Dans le cas où les employés actuels prennent la décision de ne pas déménager, cela va générer des pertes d’emplois, alors que le taux de chômage accroît déjà énormément depuis que le gouverneur Gavin Newsom a été élu. En effet, la Californie a représenté la semaine dernière 30% de toutes les demandes de chômage déposées à l’échelle nationale et est l’État qui a le plus de personnes sans emploi.
Dans un second temps, le départ de Tesla pourrait mettre en lumière certains problèmes de la Silicon Valley et pousser d’autres entreprises à partir ou ne pas s’y implanter. En effet, le fait qu’un membre de la PayPal Mafia, qui sont, comme dis plus tôt, à la base des plus grands succès de la Silicon Valley décide d’en partir prouve que ce lieu se dégrade et que la liste de défauts est peut-être plus longue que ce que l’on peut penser (taxe, bouchon, criminalité, climat, pollution, coût de la vie trop élevé…).
De plus, certains groupes avaient déjà déplacé leur siège, comme Oracle et Hewlett Packard Enterprise qui ont également mis le cap sur le Texas. Le géant Palantir, est lui partit pour Denver. En 2018, l’investisseur Peter Thiel avait lui déménagé à Los Angeles.
Il faut donc espérer pour la Silicon Valley que ce mouvement ne se démocratise pas. Mais surtout que les entreprises restent aux États-Unis et ne se décident pas à déménager dans d’autres pays qui financent mieux la recherche et les start-up, tel que la Chine ou l’Israël.
C’est l’événement incontournable consacré à l’innovation de ce début d’année 2020. Du 7 au 10 janvier, le CES de Las Vegas accueillera tous les grands noms de la tech pour présenter leurs nouveautés. Devenu incontournable, le Consumer Electronics Show c’est plus de 4500 sociétés qui exposent pour près de 170 000 visiteurs, des chiffres qui donnent le tournis.
Et si on faisait un peu le tri dans les probables grandes annonces de cette édition.
C’est une coutume depuis plusieurs années, le CES est souvent le moment idéal pour les grandes marques de présenter les dernières nouveautés qui vont être mises sur le marché. Bien sûr, les géants tentent tant bien que mal de garder le secret mais nous avons des informations sur quelques annonces qui auront lieu.
SAMSUNG : L’intelligence artificielle comme vitrine
Pas de nouveautés du côté des appareils mobiles pendant le CES, c’est une règle pour le fabricant Coréen. Mais cette année, l’accent sera mis sur l’intelligence artificielle, avec en tête d’affiche, NEON, développé par le Samsung Technology and Advanced Research Lab. Cet « Humain Artificiel », comme le présente Samsung, ne semble pas avoir de rapport avec les précédentes expériences (Bixby ou autres) de la marque.
Samsung présentera probablement des nouveautés dans son département QLED TV ou bien du côté des Chromebooks et Notebooks.
SONY : Un stand tourné vers l’avenir de votre salon
Chez le constructeur japonais, l’accent sera mis sur les télévisions et notamment sur les technologies attenantes à la TV 8K. Sony est un pionnier de la TV 8K et veut rester le leader mondial dans ce domaine, son stand sera donc principalement articulé autour de ce sujet, agrémenté par des nouveautés Hifi et des accessoires audio (casques, écouteurs Bluetooth…). Beaucoup attendent des annonces sur la nouvelle PlayStation, qui sortira fin 2020, mais les informations arriveront au compte-gouttes au fil de l’année, il y a fort à parier que la firme japonaise ne dévoile pas toutes ses cartes et nous fasse saliver jusqu’au dernier moment sur sa PS5.
MICROSOFT : Surface et Xbox devraient se dévoiler un peu plus
L’année s’annonce importante pour le géant américain et notamment pour sa gamme Surface qui s’est étoffée avec les Surfaces Néo et Duo, modèles pliables. Tout le monde espère donc voir la famille s’agrandir et le CES semble être le moment idéal pour ce type de présentation.
Mis à part son département hybrides PC et Tablette, il y a une autre annonce majeure qui a eu lieu en cette fin d’année 2019, c’est l’arrivée de sa nouvelle console Xbox Series X, en concurrence directe avec Sony donc. Bien que le design ait déjà été révélé, il a d’ailleurs donné lieu à de nombreux détournements sur Twitter, nous n’avons que très peu de précisions sur les fonctionnalités de cette console Next-Gen, le CES sera donc un bon moyen de distiller quelques informations pour continuer à faire monter l’attente.
GOOGLE : Partenariats à gogo
Traditionnellement, l’entreprise fondée par Larry Page et Sergey Brin, n’annonce pas d’innovation matérielle pendant le CES, elle préfère les garder pour ses événements au cours de l’année. Le salon est surtout une occasion de mettre en avant l’ensemble de ses partenariats matériels, notamment avec les fabricants d’enceintes connectées ou de matériel connecté pour la maison (avec les nouvelles barres de son LG par exemple).
Nous avons d’ailleurs appris il y a quelques jours, que Google et d’autres géants rejoignaient le projet Zigbee, qui vise à définir de nouveaux standards universels pour les équipements intelligents et la domotique, nul doute que ce sera un sujet mis en avant. Le CES sera l’occasion de présenter les nouveautés concernant les logiciels de la firme Californienne, notamment les possibilités grandissantes de Google Assistant. Avec de nombreuses annonces en 2019, que peuvent-ils bien nous réserver cette année ? Peut-être des avancées sur sa version destinée aux entreprises.
APPLE : Un retour discret et un sujet au cœur de tous les échanges
Depuis 1992, la firme de Tim Cook, basée à Cupertino, n’a pas tenue de stand au CES et, ce ne sera encore pas pour cette année. Pourtant, dans les allées du salon, impossible de passer à coté des nombreux accessoires compatibles avec l’IPhone ou les autres produits de la marque à la pomme. Le sujet qui ramène Apple à la table des discussions, car il s’agit bien d’une table ronde à laquelle va participer Jane Horvath, directrice de la confidentialité, c’est la protection des données et des utilisateurs. Un sujet vaste mais stratégique pour la plupart des acteurs du marché, qui sera sans aucun doute au cœur de nombreuses présentations, comme chez Huwei, le géant chinois.Au-delà de ses annonces en grande pompe par les géants de la tech, le CES regorge d’innovations technologiques développées par des start-ups. Sans nul doute que nous entendrons parler des plus intéressantes et des plus originales dans les jours qui viennent sur la plupart des sites spécialisés.
10 sièges sociaux dans la ville de New York, la Silicon Alley !
Surement l’une des villes les plus connues à travers le monde. New York est l’un des symboles d’une Amérique libre et prospère. Avec le temps, la ville a acquis de nombreux surnoms comme par exemple Big Apple (la grosse pomme) où la Silicon Alley. La ville est aussi le symbole de secteurs d’activité comme la publicité, la finance, la mode, le marketing et des médias en général. Aujourd’hui, nous nous intéressons à des firmes multinationales qui ont pour siège social la ville de New York.
1- The New York Times
Siège social du New York Times :620 8th Avenue New York Ny 10018 États-Unis
Le nom de l’entreprise l’évoque déjà, le siège social du New York Times est bien dans la ville de New York. Fondé en 1851, le journal se classe aujourd’hui comme l’un des plus populaires au monde. Il s’agit du deuxième journal le plus vendu aux États-Unis derrière USA Today et le 18 ème au niveau mondial. Souvent surnommé NY Times, le New York Times est un quotidien généraliste en anglais qui a pour slogan « All the News that’s Fit to Print« .
Au premier trimestre 2018, le nombre d’abonnés au journal avoisinait les 3.7 millions dont 2.8 millions pour la version en ligne. Le journal est une véritable histoire de famille car l’actuel directeur de la publication du journal est Arthur Ochs Sulzberger JR. Arthur Ochs Sulzberger est l’arrière petit-fils d’Adolph Ochs le premier propriétaire du New York Times. Une preuve supplémentaire de la qualité et du sérieux du journal, le New York Times a reçu à ce jour 145 prix Pulitzer, un prix qui récompense l’excellence dans plusieurs domaines dont le journalisme.
Cet article est sponsorisé par nos partenaires Wigs
2- WarnerMedia
Siège social de WarnerMedia :10 Columbus Cir, New York, NY 10019, États-Unis
Renommé en juin 2018, WarnerMedia est peut-être un peu plus connu sous son ancienne désignation de Time Warner. WarnerMedia est une société américaine internationale de production. Elle produit principalement pour le cinéma et la télévision. Si l’on parle de puissant en fonction du chiffre d’affaires, WarnerMedia est la deuxième plus grosses société de production juste derrière The Walt Disney Company. Son siège social est donc basé dans la Silicon Alley à deux pas de Central Park dans une tour à son nom « One Time Warner Center » (One Time Warner Center New York, NY 10019-8016). Créée en 1990 l’entreprise est aujourd’hui dirigée par John Stankey, WarnerMedia regroupe alors plusieurs sociétés. Parmi la liste des entreprises qu’elle détient on peut noter :
Warner Bros (Les Harry Potter, la trilogie Batman, Interstellar, la ligne verte…)
CNN (La chaîne de télévision américaine Cable News Network)
DC Comics (Les comics comme Superman, Batman, Flash …)
HBO (Avec des séries comme Game of Thrones, True Detective, Silicon Valley …)
New Line Cinema (Le seigneur des anneaux, Se7en, Austin Powers, American History X …)
3- NBC
Siège social de NBC :30 Rockefeller Plaza, New York, NY 10112, États-Unis
NBC est l’une des chaînes de télévision les plus populaires aux États-Unis. L’acronyme NBC signifie National Broadcasting Company. Le groupe a été fondé en 1926 par David Sarnoff, ce fut dans un premier temps une radio puis en 1938 le groupe lance sa chaîne de télévision. C’est notamment sur cette chaîne que l’on retrouvait le programme « The Apprentice » avec Donald Trump qui deviendra par la suite le 45ème président des États-Unis.
Outre ce programme, NBC c’est également des émissions comme les Late Show comme The Tonight Show avec Jimmy Fallon ou des séries mondialement connues comme l’Agence tous risques, Alerte à Malibu, Columbo, Friends et bien d’autres. Le slogan de la chaîne est « Every Day is full of Color », la chaîne a d’ailleurs été pendant de nombreuses années, la chaîne numéro 1 aux États-Unis avant de se faire détrôner par CBS.
4- CBS
Siège social de CBS : 51 W 52nd St, New York, NY 10019, États-Unis
CBS est comme NBC, une chaîne de télévision qui diffuse ses programmes sur l’ensemble des États-Unis. Le sigle CBS signifie Columbia Broadcasting System. Comme NBC, CBS est à son lancement une radio en 1927. La chaîne lance ses premiers programmes télévisuels en 1941. Parmi les séries les plus populaires qu’elle diffuse sur ses ondes et qu’elle a pu exporter à l’étranger jusqu’à chez nous. On va retrouver des programmes comme Les feux de l’amour, Dallas, How I Met Your Mother, The Big Bang Theory, Les Experts, NCIS, Le Mentalist et des programmes comme le Late Show avec David Letterman ou encore des émissions comme Survivor et Big Brother. Fondée en 1927 avec comme premier président de la chaîne William S. Paley, le slogan de la chaîne est « America »s Most Watched Network ». Il s’agit aujourd’hui de la chaîne la plus regardées aux États-Unis.
5- Verizon
Siège social de Verizon :1095 6th Ave New York, NY 10018 États-Unis
Fondée en 1983 Verizon Communication avait pour premier nom Bell Altantic. C’est à la suite d’une fusion en 2000 que l’entreprise change de nom pour devenir Verizon. L’entreprise assez peu connue en France est pourtant l’un des leaders des télécoms aux États-Unis. Par exemple, Verizon pour ce qui est de sa partie opérateur mobile avec Verizon Wireless dénombre presque 118 millions d’abonnés (327 millions d’habitants aux USA). Verizon est notamment réputée pour la qualité de son service internet avec notamment sa fibre optique. Verizon a fait l’acquisition de plusieurs entreprises dont Yahoo en 2016 pour 4.8 milliards de dollars et AOL pour 4.4 milliards de dollars. L’entreprise a son siège social dans la ville de New York et elle emploi au total 177 900 personnes.
6- GoldMan Sachs
Siège social de GoldMan Sachs : 200 West Street New York, NY 10282 États-Unis
Fondée en 1869 par Marcus Goldman l’entreprise avait pour premier nom Marcus Goldman & Co. Marcus Goldman invite son gendre Samuel Sachs à rejoindre son entreprise et elle est rebaptisée Goldman Sachs. La société est ce que l’on nomme une banque d’investissement. Aujourd’hui Goldman Sachs se place sur plusieurs marchés comme les prêts, la gestion d’actifs, les marchés de capitaux, l’investissement et la recherche avec la vente d’analyse sur les taux, les actions et autres. Elle fait partie des plus grandes banques d’investissement au monde et son siège social est basé dans la ville de New York.
7- American Express
Siège social d’American Express : 200 Vesey St New York, NY 10281 États-Unis
Aujourd’hui très réputée pour ses différents moyens de paiement comme ses cartes bancaires et ses cartes de crédits. American Express était pourtant à ses débuts une société de transport. L’entreprise s’est fait connaitre grâce à la création de chèques de voyage, il s’agit d’un mode de paiement tout comme l’espèce ou la carte bancaire. On attribue volontiers l’idée de la carte de crédit à American Express toutefois ce n’est qu’à partir de 1958 que l’entreprise comme à commercialiser des cartes de crédits sous une forme proche de celle que nous connaissons aujourd’hui.
Son siège social est encore basé à New York et pour l’année 2016 l’entreprise a réalisé un chiffre d’affaires de plus de 32 milliards de dollars (pour 5.4 milliards de dollars de résultat net).
8- Calvin Klein
Siège social de Calvin Klein :205 W 39th St New York, NY 10018 États-Unis
Le nom d’une marque mais qui est également le nom de son créateur. Calvin Klein de son vrai nom Richer Klein naquit le 19 novembre 1942 à New York. Il commence la dessin et la couture très jeune avant de suivre des cours à la Fashion Institute of Technology de New York. L’aventure de la marque Calvin Klein commence en 1968. Calvin Klein ouvre une première boutique à New York qui connait un succès grâce sa gamme de vêtements que l’on peut définir comme simple et élégante. Le public adhère et rapidement la marque se diversifie dans la production de produits avec par exemple, la commercialisation de sous-vêtements et de parfum. La marque a souvent fait scandale dans le monde de la mode avec notamment ses défilés de monde en sous-vêtements. De nombreuses célébrités ont pu porter ces vêtements continuant ainsi de populariser la marque aux yeux du monde.
Calvin Klein vend sa société en 2002 au groupe PVH (Phillips-Van Heusen Corporation). Le groupe PVH détient également la marque Tommy Hilfiger et d’autres marques de vêtements. Au total sur son site la société PVH affirme avoir réalisé 9.8 milliards de dollars de vente pour l’année 2018. L’ensemble dans plus de 100 pays à travers le monde. PVH Corp se situe lui aussi à New York au 200 Madison Ave New York, NY 10016 États-Unis.
9- Foot Locker
Siège social de Foot Locker :330 W 34th St New York, NY 10001 États-Unis
L’entreprise Foot Locker Retail, Inc est spécialisée dans la vente de chaussures et vêtements dans un style SportsWear. Fondée en 1988, la société avait comme première raison sociale Woolworth Corporation. Foot Locker aujourd’hui c’est plus de 3 200 magasins à travers le monde dans plus de 27 pays. Pour l’année 2017, l’entreprise a réalisé un chiffre d’affaires de plus de 7.7 milliards de dollars. Elle se classe d’ailleurs régulièrement dans le classement Fortune 500. Un classement qui nous donne les 500 plus grandes entreprises américaines en terme de chiffre d’affaires.
10- Ralph Lauren
Siège social de Ralph Lauren :650 Madison Ave New York, NY 10022 États-Unis
Tout comme pour Calvin Klein, le nom de la marque provient du nom du créateur et ce n’est pas le seul point commun entre les deux hommes. En effet, les deux entrepreneurs ont grandi dans le même quartier de New York à la même époque et se connaissaient de vue. Toutefois à l’inverse de Calvin Klein, Ralph Lauren n’a pas fait d’école ou d’étude dans le stylisme et la mode.
Il commence sa marque Ralph Lauren en commercialisant des cravates. Sa marque devient populaire et comme Calvin Klein, il élargit sa gamme de produit avec notamment des pulls et des polos avec le célèbre logo de la marque. Ralph Lauren incarne lui aussi avec sa marque le rêve américain. Il s’agit aujourd’hui d’une des marques de vêtements les plus vendues et connues au monde avec un chiffre d’affaires de 6.2 milliards de dollars pour l’année 2018.
La fin des cafétérias gratuites dans les entreprises en Silicon Valley ?
Depuis de nombreuses années, les grands groupes basés en Silicon Valley proposent à leurs employés des restaurants/ cafétérias où ils peuvent se restaurer. Le tout gratuitement, mais cela va peut-être changer dans les années à venir.
Plusieurs exemples de cafétérias gratuites.
Les sièges sociaux des grandes compagnies de la vallée californienne proposent de nombreux services et activités au sein de ses bureaux. Un des meilleurs exemples est le GooglePlex, le siège social de Google (Alphabet) basé à Mountain View. En plus d’un cadre et d’un mobilier design, les services et activités sont nombreuses pour apporter du confort à ses employés. Parmi elles on peut retrouver un cinéma, un salon de coiffure, une piscine, des douches, un salon de massage, des billards, une garderie et bien sur ce qui nous intéresse aujourd’hui une cantine gratuite.
Cette idée d’une alimentation gratuite pour les employés est un avantage très répandu en Silicon Valley. On retrouve ces cafétérias à la disposition des employés chez Apple, Google, Airbnb, Twitter, Dropbox. Ce dernier dispose d’une très forte notoriété et réputation en ce qui concerne les plats qui y sont servis.
La référence Dropbox
L’entreprise Dropbox spécialisée dans le cloud computing sert l’une des meilleures cuisines en Silicon Valley et même supérieure à de nombreux restaurants locaux. Cette cafétéria se nomme Tuck Shop et les collaborateurs de Dropbox peuvent venir se restaurer pour le petit déjeuner, le déjeuner et le diner.
Plusieurs des chefs du Tuck Shop viennent de restaurants étoilés au guide Michelin. Les chefs proposent alors une cuisine du monde extrêmement variée et on ne sert jamais deux fois le même plat. La cafeteria dispose même de son propre compte Facebook. On peut y découvrir les nombreux plats, entrées et déserts qui y sont proposés.
De plus la nourriture est dans sa quasi-totalité issue de productions locales et rien ne provient de l’industrie des plats préparée. Le Tuck Shop fait même pousser quelques plantes, torréfie une partie des cafés proposés et dispose d’une réserve privée de vins étiquetés avec le logo de l’entreprise. Et le tout, toujours gratuit pour ses employés.
Pourquoi mettre à disposition un service de restauration gratuit pour ses employés ?
Plusieurs raisons :
Un avantage de plus de l’entreprise qui permet d’attirer et de garder les meilleurs employés;
Potentiellement plus de temps de travail. Par exemple si on affiche les menus du matin et du soir, les employés peuvent être tenté de rester ou d’arriver plus tôt au travail;
Les employés n’ont jamais besoin de quitter l’entreprise.
Justement depuis plusieurs mois ce dernier élément pose un problème pour les villes de la Silicon Valley.
Des lois visant à interdire les cafétérias gratuites au sein des entreprises.
Plusieurs villes comme Mountain View sont en ce moment en train de mettre en place des lois visant à la restauration gratuite dans les entreprises. Ces lois ne seraient pas rétroactives et s’appliqueraient uniquement pour la création des nouvelles cafétérias dans les bureaux des entreprises. Ainsi, les restaurants de Google ou Dropbox resteraient en place.
Toutefois, les nouveaux locaux de Facebook de Mountain View (Le village) n’auront vraisemblablement pas le droit de mettre en place un système similaire à Dropbox. San Francisco serait également en train d’effectuer les mêmes actions pour l’ouverture des nouvelles cafétérias d’entreprises.
Mais alors pourquoi mettre en place ces restrictions ?
Essentiellement pour l’économie locale de chaque ville de la Silicon Valley et plus particulièrement les petits commerces et les restaurants. En effet une majorité de travailleurs de ces villes proviennent des grandes entreprises que l’on a pu citer auparavant. Et les employés qui se restaurent au sein de leurs entreprises est potentiellement un client perdu pour ses entreprises.
Ces politiques de restrictions ont donc pour principal objectif d’accroître l’économie locale à travers une hausse de la fréquentation de ces commerces. Les administrations des villes ont pu constater la fermeture de plusieurs restaurants. Deux principales causes à cela, la fréquentation des commerces en baisse et le prix des loyers des locaux. Comme évoqué dans un précédent article, le prix des loyers en Silicon Valley est extrêmement haut. Cela cause de nombreux problèmes pour les moins fortunés et également pour l’ouverture de nouveaux commerces.
Les cafétérias étant gratuites, les restaurateurs ne peuvent même pas se positionner en tant que concurrents. De plus les meilleurs cuisiniers commencent à partir des restaurants pour intégrer les cuisines des entreprises. Généralement, ils ont ainsi plus de budgets pour laisser place à leur créativité et ils disposent d’un meilleur salaire. D’un autre côté, ces types de restaurations emploient de nombreuses personnes donc l’interdiction d’en ouvrir de nouveaux serait un frein pour l’activité économique. Un dilemme difficile pour les villes en Silicon Valley.
Depuis de nombreuses années une tendance vers le Bio et le bien-être animal se développent. Face à cela se développe de nouvelles offres pour répondre aux consommateurs. Ces nouvelles propositions seront peut-être nos nouveaux modes de consommation à l’avenir. Nous vous proposons dans cet article quelques exemples d’alternatives alimentaires à la viande que des entreprises, des laboratoires ou encore des restaurants ont pu développer.
La viande In Vitro
Ce que l’on nomme la viande in vitro peut se résumer par le fait de cultiver de la viande en laboratoire. En effet, les cellules dans un environnement suffisamment riche peuvent se multiplier. On utilise alors des boites de Petri et on laisse se cultiver les cellules. Il faut toutefois comprendre que ce mode de production à de nombreuses limites.
Premièrement quand on parlait d’un environnement riche cela nécessite de nombreux autres « ingrédients » pour faire se multiplier les premières cellules. Certains de ces composants proviennent directement des animaux. Donc on s’éloigne du modèle de la production de viande sans avoir besoin des animaux.
Et une autre principale limite à ce mode de production de viande va être le gout. On ne retrouve pas forcément le gout de la viande que l’on mange habituellement avec ce mode de production. Pour s’en rapprocher il faut ajouter de nombreux autres ingrédients.
Enfin dernière limite, le coût que cela représente. Pour rappel l’un des premiers steaks in vitro avait coûté plus de 250 000 euros, une somme astronomique pour un seul steak. Ce procédé est donc possible mais difficilement viable pour les années à venir.
L’entomophagie
Ce terme ne vous dit peut-être rien, mais vous avez surement entendu parler de cette alternative alimentaire. L’entomophagie désigne le fait que des êtres humains mangent des insectes. Dans de nombreuses cultures à travers le monde la consommation d’insecte est ancrée dans le quotidien de ces personnes.
On retrouve notamment cela dans certaines régions en Afrique ou en Asie. Il faut savoir que les insectes sont les animaux les plus présents sur notre terre. La production d’insectes est bien plus économique et plus écologique que la production de viande. Elle est donc beaucoup moins polluante. Aujourd’hui le principal problème de l’entomophagie est la perception que nous avons (Europe et Amérique) de la consommation d’insecte. Il s’agit d’un véritable frein pour le développement de cette alternative alimentaire.
Utiliser les plantes pour faire de la viande
Plusieurs restaurants proposent des burgers avec une viande végétale qui ressemblent trait pour trait à des burgers classiques. Un restaurant que nous avons pu découvrir en Silicon Valley et plus précisément dans la ville de San Francisco lors d’une de nos dernières Learning Expedition propose cette alternative. C’est une entreprise située à Oakland qui propose à ces restaurants une formule particulière. Cette entreprise se prénomme IMPOSSIBLEFoods. Sa recette secrète, produire des similis de viande avec de nombreux autres ingrédients.
Voici à quoi ressemble l’un de ces burgers :
Derrière cette entreprise un véritable petit laboratoire qui étudie le gout, la texture et l’ensemble des autres aspects de la viande pour les retraduire à travers une composition de différentes plantes. Le but de cette entreprise est de reprendre tous les aspects « agréables » de la consommation de viande mais le tout avec uniquement des végétaux.
Derrière cela, on retrouve aussi un acte écologique car comme le rappel l’entreprise sur son site. L’agriculture animale occupe une très grande partie des terres (aussi bien pour la production de la nourriture des bêtes que les terres pour l’élevage). Mais également que cette industrie consomme énormément d’eau douce. On parle par exemple de plus de 15 000 litres d’eau pour produire 1kg de boeuf.
La composition de cette viande :
La composition de cette nouvelle viande végétale n’est pas disponible mais on connait les principaux ingrédients qui ont pour but de remplacer les différents éléments de la viande. Pour ce qui est des protéines, ils vont utiliser les protéines issues de la pomme de terre. Pour la couleur rouge de la viande, ils utilisent les racines de soja ce qu’ils appellent l’hémoglobine de soja en référence au sang de la viande. La graisse de la viande, ils utilisent de la noix et de coco et plus particulièrement de l’huile de noix de coco. D’autres ingrédients comme le konjac et du xanthane sont utilisés pour créer ce burger unique.
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La foodtech
Cette alternative alimentaire est surement celle qui va le plus se développer dans les années à venir. Même si le sujet peut paraître lointain pour certain, il faut comprendre qu’il s’agit d’un sujet économique qui se développe de plus en plus et notamment en Silicon Valley, un secteur que l’on nomme la FoodTech. De nombreuses start-ups se lancent dans ce secteur. Elles ont pour vocation la création de l’impossible comme du fromage sans lait ou du poisson sans pêcher (https://finlessfoods.com/).
Longtemps réservé au domaine de la science-fiction ces nouvelles alternatives alimentaires sont perçues comme une nouvelle manière de disrupter le marché comme ont pu le faire d’autres sociétés de la Silicon Valley comme Uber ou Airbnb.
Même si aujourd’hui beaucoup de consommateurs ne sont pas en accord avec ces alternatives, car on peut trouver cela peu appétissant. Ces start-ups innovantes sont persuadées que dans quelques années les mentalités pourront et vont changer pour que ces nouveaux modes de consommation soient acceptés par le plus grand nombre. Preuve des premières avancées, la chaine de fast food White Castle a proposé à ses clients de tester cette Fake Meat (fausse viande) dans l’un des burgers de la carte.
Différencier Réalité Augmentée et Réalité Virtuelle.
Vous avez certainement déjà entendu ces deux termes. Ils sont assez semblables et pourtant il s’agit de deux technologies différentes. La réalité augmentée et la réalité virtuelle.
La réalité augmentée (Augmented Reality)
Premièrement, la réalité augmentée. Elle va être une technologie ou l’on va ajouter des éléments virtuels à la réalité via une interface comme par exemple une tablette, un smartphone ou encore des lunettes. Cela va contribuer à avoir une nouvelle perception du réel avec des informations ou des objets supplémentaires. La réalité augmentée va se compléter avec le réel.
Prenons plusieurs échelons dans la sophistication de la réalité augmentée.
Le niveau le plus simple que l’on retrouve dans nos applications :
Vous avez surement entendu parler de l’application Pokémon Go qui a fait un véritable buzz il a plusieurs mois. Cette application qui mêle la réalité au virtuel permettait d’afficher les Pokémons comme s’ils étaient réels via nos smartphones.
L’application Snapchat dispose également de réalité augmentée assez simple dans son application. C’est notamment le cas avec les Bitmojis qui peuvent désormais s’animer en 3D en fonction de la réalité que l’écran film.
Un niveau un peu plus complexe de réalité augmentée va être par exemple les lunettes connectées.
En 2013, Google lance depuis son siège de Mountain View en Silicon Valley ses lunettes connectées, les Google Glass. Les Google Glass sont une paire de lunettes en réalité augmentée. Ces lunettes permettaient d’afficher et d’envoyer des messages, de prendre des photos, de faire des traductions, etc. Ou des utilisations plus particulières comme pour le sport avec un affichage du rythme cardiaque, de la distance parcourue ou de sa vitesse. Elles fonctionnaient principalement avec des applications Android. Pourquoi utiliser le passé, car elles ne sont plus commercialisées. Google est toutefois revenu avec un nouveau casque de réalité augmentée.
Le Magic Leap One est le nouveau casque de réalité augmentée la start-up Magic Leap soutenue par Google. Il est aujourd’hui disponible dans quelques villes des Etats-Unis dont San Francisco à un prix avoisinant les 2 000€ (2295$) depuis le début du mois d’aout. Toutefois le casque n’est pas vraiment destiné au grand public mais plutôt aux développeurs. Il permet de créer en temps réel des objets virtuels en réalité augmentée. Le casque détecte l’ensemble des objets réels dans le champ de vision de son porteur. Puis permet de créer des objets qui s’adaptent en fonction du réel. Le son est également de la partie. Voici une vidéo que l’entreprise a posté il y a quelques semaines :
Extrait Magic Leap One
De nombreux domaines d’application.
Cette année lors d’une de nos Learning Expeditions, nos participants, ont pu tester la réalité augmentée avec un Ipad au sein du musée de Google à quelques mètres du siège social de la firme américaine. Comme on peut le voir sur notre cliché, dans la réalité on voit la forme l’Apple Park en bois et sur la tablette nous avons les plans en 3D du siège social d’Apple.
Cette technologie a longtemps été sous développée à cause de son format. En effet, il fallait l’accompagner d’un ordinateur pour obtenir des résultats. La miniaturisation, l’allègement et l’amélioration des performances électroniques permettent de rendre la réalité augmentée plus ergonomique et donc plus accessible.
Les domaines d’application sont très nombreux pour la réalité augmentée. On peut la retrouver dans les musées, châteaux, parcs, zoos, etc … Pour donner des informations supplémentaires aux visiteurs durant sa visite. Mais également dans le domaine de l’architecture, du design, de la mode, dans l’éducation, la navigation, la médecine et encore bien d’autres.
La réalité virtuelle (Virtual Reality)
Maintenant que nous avons vu la définition et quelques exemples de la réalité augmentée, passons maintenant à la réalité virtuelle.
Ainsi dans la réalité virtuelle, on ne va pas compléter la réalité avec des informations mais créer un monde artificiellement simulant notre réalité ou un monde extraordinaire à l’aide de logiciels. On retrouve beaucoup cette technologie dans les jeux vidéo avec les casques de réalité virtuelle. Ainsi le ou les joueurs se retrouvent en immersion totale dans une monde virtuel. On parle de réalité virtuelle ou de VR (Virtual Reality).
L’une des premières sociétés à avoir développé cette technologie est Oculus Rift. La société a été rachetée par Facebook pour environ 3 milliards de dollars en mars 2014, soit deux ans après sa création.
Cette technologie est également utile dans tout ce qu’est lié à la simulation. Pour, par exemple visiter une maison avant sa construction, essayer une voiture ou pourquoi pas voyager et être là aussi en immersion totale avec image et son dans une autre réalité. La réalité virtuelle est également de plus en plus utilisée en tant qu’attractions.
Elle est également présente dans la publicité ou delà de l’expérience pour ceux qui peuvent la tester. C’est aussi montrer ce que peuvent ressentir les personnes qui ont vécu l’expérience et donc créer une émotion pour ceux qui regardent la publicité.
Là aussi de nombreuses entreprises se positionnement sur la réalité virtuelle, on retrouve bien sur Google et Facebook cités précédemment mais aussi Microsoft et Apple qui a vraisemblablement un projet pour 2020. Il y a également HP dont nous avons visité les locaux lors de notre dernière session. Avec son casque muni d’un sac à dos pour augmenter la puissance de la réalité virtuelle.
Découvrir ces technologies et les innovations de ce secteur.
Pour découvrir ces nouvelles technologies et les innovations dans ce secteur d’activité, il y a deux grands salons. Le premier en France Virtuality et le second à Las Vegas le CES.
Nous proposons également une Learning Expedition spéciale pour le CES, sur une semaine avec une découverte de la Silicon Valley puis plusieurs jours au CES de Las Vegas. Si vous êtes intéressé, vous pouvez consulter notre site ou directement demander des informations via l’espace contact du site.