Bon Appétit Box, une boîte à croquer !

Bon Appétit Box, une boîte à croquer !

Le mot d’ordre chez Bon Appétit Box, c’est la passion. Passion de la bonne chère, passion des voyages, passion de l’entrepreneuriat : le projet s’est imposé avec évidence à Zoé et Bertrand.

bon appétit box

Mais l’évidence ne fait pas tout : le jeune couple se démène pour que cette start-up gourmande devienne rapidement une success story.  Partis en début d’année pour faire un tour des Etats-Unis et étudier le marché, les deux fondateurs sont revenus avec un concept bien ficelé. Leur constat : la France fascine. Certes, par la qualité de son artisanat et ses produits, mais aussi et surtout  par son art de vivre. Leur conclusion : il y a un marché pour faire découvrir l’expérience de la gastronomie à la française. Car voilà, la spécificité de Bon Appétit Box, c’est qu’il ne s’agit pas seulement des mets fins et raffinés, mais d’une envie de faire partager les notions de convivialité et de commensalité. En d’autres termes, l’enjeu n’est pas simplement de vendre de bons produits, mais de transmettre une expérience.

Ainsi, au-delà d’une sélection pointue et savoureuse, le client trouvera dans sa jolie boîte aux trésors des cartes qui retracent l’histoire des produits ou encore expliquent comment les consommer. Chacune de ces lourdes boîtes est centrée autour d’un rituel de dégustation typiquement de chez nous : l’apéritif, le café gourmand, le goûter… L’idée en béton derrière, c’est que les différents éléments de la boîte sont pensés comme un tout. Ils ne sont pas seulement juxtaposés dans une belle boîte, mais sont voués à être associés pour le plus grand plaisir de vos papilles. Sans mauvais jeu de mots, le travail est pré-mâché pour l’heureux destinataire du colis : plus besoin de se creuser la tête pour chercher de quoi agrémenter votre tapenade ni de courir dans le mall le plus proche pour trouver le Graal de votre apéritif. Vous trouverez dans votre boîte le sacro-saint pâté, mais aussi les cornichons ou encore la moutarde pour l’agrémenter. Et tenez-vous bien, un autre parti pris fort de la jeune start-up, c’est de proposer autant que possible des produits encore peu distribués sur le sol américain. Faire connaître des petits producteurs, faire rayonner notre terroir, voilà ce qui les botte aujourd’hui. En les écoutant, la tendance locavore se teinte de concret : loin des discours parfois verbeux, les deux jeunes Montpelliérains expliquent avec conviction leur volonté de faire par exemple découvrir « L’Epicurien », une petite marque exquise originaire de leur région natale, l’Hérault.

Ces préoccupations géographiques ne concernent pas seulement la provenance de leurs produits : elles ont également porté sur l’implantation de leur siège. Alors, pourquoi San Francisco ? A vrai dire, il ne semble pas vraiment y avoir eu débat. Au terme de leur voyage sur le territoire américain, Zoé et Bertrand sont revenus amoureux de la Baie. Mais cet amour n’est pas déraisonné : si leur coup de cœur pour la ville est indéniable, il répond aussi à des considérations business concrètes. La culture foodie et tech positionne Frisco comme le terreau parfait pour lancer une box alimentaire en ligne.Cet article est sponsorisé par nos partenaires Wigs

Passeurs entre les cultures française et américaine, les fondateurs entendent d’ailleurs avancer main dans la main avec les locaux. D’une part, leur cible de clientèle ne se limite pas aux expatriés, mais intègre largement les autochtones. D’autre part, ils ont conclu des partenariats avec des entreprises locales pour développer leur site (Corvus Design) ou concevoir leur box par exemple.

Alors, n’hésitez plus : foncez sur leur site pour commander une ou plusieurs boîtes. Disponibles à l’unité (59 dollars) ou par abonnement, il y en a littéralement pour tous les goûts : sucrées, salées, végétariennes ou pas, vous allez faire des heureux… Joyeux Noël !

Testé et approuvé !

Où se situe la Silicon Valley ?

Où se situe la Silicon Valley ?

Un article dans le journal Science vient de d’énoncer certains des critères définissant la Silicon Valley.

Voici la traduction en français de cet article intitulé « Where is Silicon Valley« , paru dans Science le 6 Février 2015 qui traite de la définition géographique et empirique de la Silicon Valley. J’ai pris quelques libertés avec la traduction : certains termes trop techniques ou idiomatiques ont été retirés et certaines références directement incorporées aux texte.
N’hésitez pas à me faire part de vos commentaires ou suggestions.

Le texte original est disponible ici  (accès payant).

sv-header

 

Où se situe la Silicon Valley ?
Prédire et cartographier les qualités entrepreneuriales,
par Jorge Guzman (MIT Sloan School of Management, MA-USA)
et Scott Stern (National Bureau of Economic Research, MA-USA)

Bien que les économistes, les politiciens et les capitaines d’industrie n’aient cessé de mettre en avant l’importance de l’entrepreneuriat, définir et caractériser correctement ce dernier s’est toujours avéré périlleux. Les études passées ne sont parvenus a établir de façon systématique les relations entre le genre d’entrepreneuriat à fort impact, que l’on trouve dans les régions telles que la Silicon Valley, et la prévalence générale de l’entrepreneuriat au sein de la population. Cela a d’importantes conséquences : les chercheurs aboutissent à différentes conclusions quant aux rôles et aux motifs qui caractérisent l’entrepreneuriat, et les décideurs font face à des recommandations contradictoires sur le besoin ou la manière de promouvoir l’entrepreneuriat a des fins de progrès économique et social. Afin de sortir de cette impasse, nous introduisons une nouvelle méthode pour étudier la création et la croissance des projets entrepreneuriaux.

Jusqu’à présent les études se sont portées sur la quantité des projets entrepreneuriaux (par exemple : le nombre de nouvelles entreprises par habitant dans une région donnée), tandis que nous nous intéressons a leur qualité. Plutôt que de supposer que tous les projets ont initialement une probabilité de succès égale, notre méthode nous permet d’estimer leur probabilité de croissance en se basant sur données publiques, disponibles à leur création ou peu après. Nous mettons en œuvre notre approche en nous servant du registre d’immatriculation des entreprises [for-profit] de Californie entre  2001 et 2011, combiné avec des données issues de l’office de brevets américain et de l’utilisation de SDC platinum [NdT : logiciel d’extraction de données]. Nous établissons nos prédictions sur la bases d’un nombre restreint de traits caractéristiques des start-ups :
(i) le nom donne a l’entreprise, en particulier s’il est éponyme (nommée d’après son fondateur), s’il est long ou court, s’il est associé a des activités locales ou historiquement relié à la localité (par exemple : pressing ou produits manufactures) ou bien a des de pôles technologiques. [note : notre utilisation des noms d’entreprises se base sur la présomption que les entrepreneurs choisissent le nom de leur entreprise de manière a créer un signal pour leurs consommateurs, leurs investisseurs et leurs employés, et qu’il néfaste de se faire passer pour un autre genre d’entreprise.]
(ii) sous quel statut l’entreprise s’est fait enregistrer, en particulier s’il s’agit d’une société anonyme (plutôt qu’une société en nom commun ou qu’une société a responsabilité limite [LLC] ) et si elle est enregistrée dans l’état du Delaware. [note : de nombreuses compagnies à forte croissance sont enregistrées dans le Delaware, où les lois sur les sociétés sont avantageuses en vertu d’un vaste corpus juridique. Les investisseurs (VC) préfèrent souvent que les entreprises s’établissent dans le Delaware]
(iii) selon que l’entreprise ait déjà établie des droits a la propriété intellectuelle avant son premier anniversaire.

Afin de s’assurer que nos estimations reflètent la qualité intrinsèque d’une start-up en un endroit donné plutôt que de supposer que sa localisation confère d’office à une start-up un certain niveau de qualité, nous excluons de nos paramètres les éventuelles mesures economiques spécifiques locales. Nous estimation de la qualité entrepreneuriale dépend de la probabilité de donner lieu à des marqueurs de croissance très positifs [définie comme l’introduction en bourse ou son acquisition dans les 6 ans suivant sa création] en se basant sur des caractéristiques propres aux start-up. Cet algorithme prédictif et non-local peut dès lors être utilisé pour caractériser de façon indépendante la qualité des sociétés et leur localisation.

Estimation des qualité entrepreneuriales. Nous estimons les qualités entrepreneuriales avec un modèle de régression logistique en sélectionnant au hasard un échantillon de 70% parmi toutes les sociétés immatriculées durant la période 2001-2006 (en mettant de côté les 30% restant pour constituer un ensemble-test). Notre modèle incorpore les enregistrement de sociétés et de brevets en sein d’une même régression, tous les coefficients restant significatifs a plus de 95% [tableau S1, voir suppléments]. Lorsque l’on considère les noms d’usage des sociétés, les sociétés éponymes ont 70% moins de chance de croitre que les sociétés non-éponymes, tandis que les sociétés ayant des noms courts ont 50% plus de chances de croitre que les compagnies aux noms plus longs, et le sociétés dont les noms incluent des mots associés aux clusters technologiques ont 92% plus de chances de croitre que les autres. Un coup d’œil sur les détails juridiques et la propriété intellectuel montre que les sociétés ont >6 fois plus de chances de croitre que associations, et les firmes qui ont une marque déposée ont >5 fois plus de chances de croitre que celles qui n’en n’ont pas. L’octroi de brevets ainsi que l’immatriculation dans le Delaware ont un rôle prépondérant : chaque facteur pris séparément peut être associé a un facteur 25 dans la probabilité de croissance. Présents simultanément, ils multiplient par 200 la probabilité de croissance.

Afin de valider ces résultats, nous estimons la qualité entrepreneuriale de l’échantillon-test initialement exclu de notre régression, et nous comparons nos prédictions sur la qualité entrepreneuriale aux résultats de la distribution. Notre estimation de la qualité entrepreneuriale est fortement liée aux résultats pris hors de l’échantillon: 76% de tous les résultats de croissance sont dans les 5% supérieurs de la distribution caractérisant la qualité entrepreneuriale, et en particulier 56% des membres du 1% supérieur. Mettant en exergue l’incertitude extrême que l’on associe à l’entrepreneuriat, les chances de croissance restent rare : même au sein du 1% supérieur de la qualité entrepreneuriale estimée, une société typique n’a que 5% de chance d’afficher des chiffres de croissance. Cela est cohérent avec les résultats récent montrant que la croissance des start-up est fortement biaisée par rapport la croissance globale des sociétés – la loi de Gibrat.

Cartographier l’entrepreneuriat. L’essentiel de notre analyse se porte sur un ensemble d’entreprise pris avant qu’elle n’aient pu déjà atteindre la croissance (c’est a dire sur les start-ups entre 2007 et 2011). Nous estimons la qualité entrepreneuriale de chaque société et nous calculons la qualité entrepreneuriale moyenne estimée des sociétés pour chaque ville, et séparément, par code postal. Ces scores peuvent être interprétés comme le nombre attendue d’évènements de croissance pour 100 start-up dans l’ensemble 2007-2011.

Estimer la qualite entrepreneuriale ville par ville. Chaque bulle représente une ville. La taille de la bulle reflète la taille de la ville. La couleur de la bulle varie en fonction de l’échelle de qualité présente au bas de figure. Chaque rangée représente des régions géographiques distinctes.

1. Estimer la qualité entrepreneuriale ville par ville.
Chaque bulle représente une ville. La taille de la bulle reflète la taille de la ville. La couleur de la bulle varie en fonction de l’échelle de qualité présente au bas de figure. Chaque rangée représente des régions géographiques distinctes. Crédits:  Science Magazine

La qualité moyenne au sein des villes est présentées dans la première illustration. La Silicon Valley se démarque des autres régions de Californie : les start-ups situées a Menlo Park, Mountain Viex, Palo Alto et Sunnyvale ont 20 fois la qualité entrepreneuriale moyenne des villes médianes, et 90 fois celle des villes de Californie en bas de classement. Parmi les grandes villes, San Francisco présente une qualité entrepreneuriale près de 8 fois supérieure à celle de Fresno. La qualité entrepreneuriale est cartographiée pour la région de San Francisco en fonction du code postal sur la seconde illustration. La qualité entrepreneuriale est clairement supérieure dans la zone couvrant le Nord de San Jose jusque San Francisco, avec un amas de très forte qualité entrepreneuriale entre le Sud-Est de Google (ou les anciens locaux de Fairchild [NdT : centre historique de la Silicon Valley]) et Millbrae/Burlingame.

Cartographie de la qualité entrepreneuriale par code postal [ZIP code]. Baie de San Francisco. Les points indiquent les codes postaux associes a une adresse unique.

2. Cartographie de la qualité entrepreneuriale par code postal (ZIP code).
Baie de San Francisco. Les points indiquent les codes postaux associes a une adresse unique. Crédits: Science Magazine

En comparaison, la région de Los Angeles a un niveau de qualité entrepreneuriale bien inférieur [tableau S2, voir suppléments]. Les grandes zones économiques peuvent varier de façon considérable entre terme de qualité. Nous avons étudié les relations statistiques entre la qualité et la quantité [illustration S3, voir suppléments] : au mieux, ces relations sont faibles et peu significatives. Il est intéressant de constater dans l’ensemble de ces régions, la qualité entrepreneuriale est centrée autour de centres de recherche, comme les universités et les laboratoires nationaux : Stanford est au cœur de la Silicon Valley; l’université de Berkeley (UCB), le Lawrence Livermore, Caltech, l’université de Los Angeles (UCLA) et UC Irvine sont chacun le terreau d’une région dotée d’une qualité entrepreneuriale significative.

Implications. En se concentrant sur la qualité entrepreneuriale, nous pouvons évaluer plus clairement le rôle de la localisation et des institutions dans la croissance des sociétés. Par exemple, notre méthode nous permet d’estimer l’avantage statistique que confère la localisation, considéré comme étant la différence entre la croissance attendue et observée pour une région donnée. Entre 2001 et 2006, la Silicon Valley a eu 60% d’évènements de croissance que ne le prédit notre modèle, tandis que Los Angeles en a eu 13% de moins que prévu. Notre méthode peut être étendue à l’évaluation de la qualité entrepreneuriale pour un niveau de ségrégation arbitraire (par exemple : une rue de Palo Alto en particulier [illustration S4, voir suppléments]). Cela facilite un traitement plus fin des dynamiques entrepreneuriales, en permettant de distinguer empiriquement (bien que de façon non-causale) les différents endroits avec un haut niveau de granularité.

Finalement, au-delà de la caractérisation de la Silicon Valley, nos résultats mettent en lumière le rôle des centres de recherche comme centres de qualité entrepreneuriale. Caractériser les relations entre la qualité entrepreneuriale et la présence d’activité de recherche aux alentours est une piste prometteuse pour des études futures. Bien qu’il faille être prudent quant à l’emploi de ces outils pour la prise de décision économique (par exemple, comment introduire du biais dans les dynamiques entrepreneuriales), mettre en évidence les conditions qui facilitent la croissance peut avoir des conséquences importantes pour les décideurs et les acteurs locaux.

*
*    *

Commentaires du traducteur

C’est une étude intéressante qui tente de définir les caractéristiques d’une start-up, base sur des critères discutables mais qui semblent produire un modèle prédictif fonctionnel au niveau local. Il est important de ne pas tirer de conclusion hâtives sur les conditions d’émergences de la croissance. Les seules conclusions que l’on peut tirer de l’article, c’est qu’il y est possible de définir a partir de quelques éléments objectifs ce qu’est une start-up, de déterminer les endroits ou elles sont le plus nombreuses, et constater qu’elles sont toujours a proximité d’importants centres de recherche (surprise!).
Sans un profond respect pour l’analyse bayésienne, je ne me priverais pas de tirer des conclusions du genre post hoc ergo propter hoc et écrire un livre intitulée » : « Start-up road to success : short name, patents and Delaware incorporation » et rejoindre Tim Ferriss au panthéon des auteurs a succès.

Si l’on regarde attentivement les illustrations, on constate que la qualité entrepreneuriale des entreprises de San Francisco ne semble pas refléter l’impression que dégage un visite de SOMA. Cela tient au fait que l’échantillon 2007-2011 présente, par construction, un délai de quelques années, alors l’invasion de San Francisco par les tech start-ups n’a débute que récemment (tout comme silicon-valley.fr:). On pourra également regretter que l’analyse se limite à la seule Californie, a l’heure ou émergent de nombreux cyber districts calques sur la Silicon Valley, comme la Silicon Alley (New-York), la Silicon Forest (Portland, OR), la Silicon Prairie (Interstate 29), ou le Silicon Sentier (Paris). Comme pour San Francisco, la Silicon Beach (Los Angeles) ne semble pas encore briller sur le tableau dressé pour la Californie, vraisemblablement pour des raisons similaires.

Bonus. Saviez-vous que le terme « Silicon Valley » fut invente par Ralph Vaerst en 1971 ?
Voici le premier article de journal faisant mention de ce terme devenu symbole :

Toute première mention de la Silicon Valley , dans le journal "Electronic News" du 11 Janvier 1971 crédit: Computer History Museum

Toute première mention de la Silicon Valley,
dans le journal « Electronic News »
11 Janvier 1971. Crédits : Computer History Museum

 

Qu’elle était verte ma vallée…

Vivre et travailler en Californie : le séminaire qu’il vous faut !

Vous êtes toujours très nombreux à nous écrire avec l’ambition de venir vous installer en Californie ou tout du moins aux Etats-Unis. Et si nous vous disions que nous venons de rencontrer la personne qui peut vous aider et vous permettre de poser un premier pied en Californie, vous nous répondez quoi ?

Non loin de la Silicon Valley, un peu plus au sud de la Californie, il y a Jean Marc Dedeyne. Jean-Marc est Martiniquais et vit à Los Angeles depuis 2006 et est aujourd’hui le fondateur et CEO de U in the USA. Spécialisé dans le conseil aux étrangers voulant vivre aux Etats-Unis, il a décidé de vous aider à venir vivre et travailler aux Etats-Unis et à Los Angeles plus particulièrement grâce à un séminaire sur mesure.

« Vivre et travailler à Los Angeles » aura lieu en novembre et vous pourrez participer à ce séminaire depuis chez vous directement. Durant ce séminaire de 3 modules de 2 heures chacun, vous aborderez les points suivants :
1 – venir à Los Angeles : stage ou étude ?
2 – comprendre la culture américaine et s’intégrer dans la vie courante
3 – se démarquer et savoir vendre son profil à un employeur

Grâce aux visioconférences accessibles de chez vous et dans le monde entier (10AM PST, 7PM heure de Paris), vous aurez également l’opportunité de vous inspirer des expériences des étrangers de plusieurs nationalités déjà établis à Los Angeles. Vous pourrez également leur poser toutes vos questions.

Le ton est donné, 6 heures pour construire votre projet. Il ne vous reste plus qu’à vous inscrire. Le séminaire se déroulera les 8, 15 et 22 novembre en direct de chez vous. Les vidéos seront accessibles en replay pour tous les participants.

La bonne nouvelle ? 10% de réduction avec le code CHARLOTTEP. Vous trouverez tous les détails du séminaire en cliquant ici !

Adidas virtualise l’expérience du consommateur en magasin.

Jusqu’à récemment, c’était encore le magasin qui s’exportait sur la toile et proposait une offre et une expérience différente au consommateur en lui permettant de « shopper » directement de son canapé. Aujourd’hui les retailers vont encore plus loin et cassent les codes de l’expérience shopping. C’est en apportant le numérique en magasin que ces derniers offrent à leurs consommateurs une expérience unique et complètement disruptive. Vous en avez peut-être déjà entendu parler ? On vous en reparle ?

Adidas a récemment mis au point une toute nouvelle technologie en magasin ; un scanner virtuel qui permet au consommateur d’enrichir son expérience et de d’échanger de manière encore plus approfondie avec la marque de sport en lui livrant par la même occasion encore plus d’information précieuse sur son visiteur.

L’idée est simple scanner le corps du client pour ensuite lui proposer via un logiciel des vêtements adaptés à sa morphologie et ses goûts sans avoir à passer en cabine d’essayage. Un concept qui révolutionne le monde des retailers lorsque l’on sait que la technologie est capable d’identifier la taille et de proposer directement le produit qui matchera avec les envies du client. Une expérience personnelle et interactive comme nous en avons rarement vue jusqu’à présent.

Et si on vous montrait plutôt ?

vu sur l’atelier.net

 

Skype se lance dans la messagerie mobile avec Qick

Avez-vous entendu parler de Qick ? La nouvelle application de Skype qui vous permet de laisser des messages vidéo de courte durée à vos contacts ? Chez Silicon-Valley.fr, on a essayé, on a bien aimé, mais on n’a rien trouvé de révolutionnaire au concept !

Le 14 octobre dernier Microsoft a lancé Skype Qick ! A mi-chemin entre Snapchat et Vine l’application vous permet de réaliser et partager avec vos contacts des minis-vidéos éphémères. 42 secondes max. pour dire ce que vous avez à dire à vos amis, avec la possibilité également d’enregistrer automatiquement des vidéos de 5 secondes en restant appuyé sur le bouton d’enregistrement.

Ce qu’on aime ? Le fait que notre message ne se garde en mémoire que 2 semaines. On aime aussi le fait de pouvoir préenregistrer des messages à utiliser de façon récurrente. On aime que l’application soit disponible sous iOS, Android et Windows Phone et surtout qu’elle soit gratuite.

Ce qu’on aime mois ? Le fait qu’il n’y ai pas grand chose de révolutionnaire. Avec Whatsapp, on pouvait déjà s’envoyer des podcasts ou des vidéos, non ?

Un aperçu en vidéo ?