Les nouveaux acteurs de la communication instantanée

Les nouveaux acteurs de la communication instantanée

Le monde de la communication instantanée est en ébullition ! Ces apps qui permettent d’échanger des messages instantanés, le plus souvent gratuitement, de téléphone à téléphone, est en plein échange de gros sous :

  • Facebook vient de racheter WhatsApp pour 16 milliards de dollars (dont 4 milliards en cash et le reste en actions Facebook) ;
  • Rakuten, géant japonais du commerce électronique, rachète Viber Media pour 900 millions de dollars ;
  • les rumeurs d’entrée en bourse se font entendre autour de Line…

Bref, il y a baleine sous gravillon dans un domaine qui bouge.

Silicon-Valley.fr vous invite à rester au taquet avec la venue prochaine d’un nouvel acteur (frenchy !) du secteur, Peeem, qui permet non seulement les messages instantanés, mais aussi le partage de tout type de fichier, en toute sécurité puisque ni email, numéro de téléphone ou carnet d’adresse ne sont partagés. Déjà plus de 2 millions d’utilisateurs !

Les Peeems (oui, facile) seront très bientôt dans la Vallée… A suivre !

La Silicon Valley vue par un étudiant français !

La Silicon Valley vue par un étudiant français !

« Si tu souhaites travailler dans l’innovation technologique, vas en Silicon Valley »

Voici ce que j’ai entendu le plus à propos de cette région des Etats Unis. C’est lors d’un voyage d’étude que j’ai pu découvrir l’Etat de Californie et passer une journée en Silicon Valley.

Une journée en Silicon Valley avec Rebellion Lab

Nous avons eu la chance de rencontrer l’équipe de l’agence de communication digitale Rebellion Lab. Le fondateur, Dominique Piotet, est un français qui a su s’imposer sur le marché de l’innovation digitale. Cette rencontre a bouleversé la perception que nous avions sur le monde du travail. Après une demi-journée passée à l’agence, nous avons beaucoup appris sur l’aspect culturel et sociétale de la Silicon Valley.

Bien loin du monde de la finance et des médias de New York, le célèbre costard cravate n’a pas autant de succès qu’à Wall Street. Ici, on s’habille plutôt à la Steve Jobs. Un jean et un simple pull chemise suffit pour travailler. Il semblerait qu’un candidat soit jugé sur son expérience que par son apparence. C’est donc très différent de ce que nous connaissons à Paris.

De nombreuses sociétés possèdent des locaux avant-gardistes avec des bureaux ouverts, de quoi se restaurer, et parfois une salle de jeux. Une entreprise comme Google propose des dispositifs ludiques comme un toboggan géant pour descendre d’un étage, ou encore des vélos en extérieur, pour circuler entre les bâtiments. Une ambiance de travail agréable dans le but d’augmenter la productivité.

 Les plus grands révolutionnaires de l’industrie de la technologie de pointes ont fondé leurs entreprises ici. Apple, Google, Facebook, Twitter, Pinterest, Intel en sont des exemples. Le monde numérique dans lequel nous vivons aujourd’hui a été imaginé sur cette terre d’innovation.

Lieu de rencontres et d’échanges, les relations sont très importantes pour toutes personnes porteuses de projets. Une rencontre peut s’avérer très intéressante car la notion de réseau est très reconnue. D. Piotet a d’ailleurs su se créer un réseau très large ce qui lui a permis d’avancer plus facilement dans sa création de projet. Investisseur, avocat, communicant, entrepreneur, ingénieur, développeur web, expert en marketing sont des profils très présents dans toute la ville.

Un monde idéal pour les ingénieurs technophiles ?

La réponse est certainement oui. 60 000 français y vivent et la région est particulièrement demandeur d’ingénieurs français. Il est donc envisageable de travailler dans un univers qui vous ressemble, de se lever le matin sans difficulté, de s’épanouir dans la vie professionnelle… Cette vie qui parait si proche de la perfection a un coût. La culture du pays fait que la sécurité de l’emploi est inexistante, les loyers, l’assurance médicale sont chers et la Green card (statut de résident) difficile à obtenir. C’est cet état d’esprit qui pousse les américains à être toujours au meilleur d’eux même. Et oui, le risque est grand mais si autant de français ont tenté leur chance… Pourquoi pas moi ?

Teddy Guerrier

6 Californie : diviser pour mieux régner?

6 Californie : diviser pour mieux régner?

Un nouveau projet ? Pas du tout. Un projet controversé? Sûrement

Troisième Etat le plus étendu après l’Alaska et le Texas, la Californie est connue pour sa diversité de populations, de régions et d’industries avec un sud glamour représenté par Hollywood, un nord assimilé à la Silicon Vallée et une région centrale riche du développement de l’industrie agro-alimentaire. Depuis la fin du 19e siècle, l’Etat de Californie a déjà reçu plus de 220 propositions pour diviser cet immense territoire en plusieurs Etats. La dernière en date est celle du Venture Capitalist, Timothy Draper – aussi connu pour avoir investi très tôt dans eBay, Yahoo, Hotmail, Skype et récemment dans Tesla Motors -, qui propose de diviser la Californie en 6 Etats. Au début du mois de Février, la secrétaire d’Etat Debra Bowen a approuvé l’initiative. Résultat, les partisans ont déjà commencé à récolter des signatures pour permettre à cette pétition d’être votée aux prochaines élections d’Etat prévues en Novembre…à condition bien sûr qu’elle soit signée par 807,615 personnes avant le 18 Juillet!

« La Californie est ingouvernable » selon Tim Draper

Le Venture Capitalist propose de redessiner l’Etat en 6 Californie: Jefferson (bleu), North California (violet), Silicon Valley (jaune), Central California (rouge), West California (vert) et South California (orange). Tim Draper est persuadé qu’aujourd’hui le problème de gouvernance en Californie vient essentiellement d’une législation trop rigide, qui ne prend pas en compte les disparités locales liées aux taxes/impôts et aux revenus générés par les différentes régions. La Californie compte 58 régions, 40 millions d’habitants et une économie tellement fleurissante qu’elle rivalise avec les 10 premiers pays mondiaux tant du point de vue de sa croissance que de sa dette financière – rappelons-le $130 milliards!

La Californie en six états

Sur le papier, la Californie fait partie des Etats américains qui dépensent le plus en éducation et en sécurité mais visiblement la théorie ne semble pas se décliner en pratique. Demandez à un Californien de vous citer les 3 premiers centres d’investissement de l’Etat et il sera sûrement en peine pour vous répondre! L’opacité et la complexité du réseau de redistribution des taxes submergent les habitants qui ont déjà depuis bien longtemps lâché prise pour comprendre comment et où leurs impôts sont réinvestit au niveau local.

Un des arguments de Tim Draper en faveur d’une Californie ‘à échelle humaine’ est une meilleure représentation des intérêts des habitants au niveau local. Alors que le Sud de la Californie s’interroge sur des problématiques liées à l’immigration mexicaine, le Nord réfléchit sur une meilleure gestion des taxes locales, le Centre étudie une répartition plus ingénieuse des ressources en eau et la Silicon Vallée défend ses innovations technologiques à  Washington. Chaque région a ses particularités qui rendent la gouvernance de l’ensemble du territoire extrêmement compliquée à gérer depuis Sacramento.  Tim Draper souligne également qu’une scission de la Californie entrainerait l’abolition des monopoles pour les services aux consommateurs et encouragerait la compétitivité des offres pour un marché plus équilibré.

Sacrifier la Californie sur l’hôtel de la Silicon Vallée ?

Nombreux sont les opposants au projet qui défendent une seule Californie unie. Parmi les sujets de discorde, les militants « anti-Tim » soulèvent le problème de la redistribution de l’eau en Californie. Aujourd’hui de complexes infrastructures de viaducs et ponts permettent de drainer l’eau du Nord et des montagnes du Yosemite vers le Sud du pays. Avec 5 différents Etats à parcourir dont autant de législations et régulations différentes, les militants pointent du doigt le ridicule de ce projet de loi. Education, taxes, prison sont autant de sujets qui révoltent certains californiens qui ne voient pas comment 6 gouverneurs et 12 sénateurs pourraient mieux gouverner un conglomérat d’Etats que dans la situation actuelle.

Avec le projet de Tim Draper, la Silicon Vallée aurait sa propre étoile au drapeau des Etats-Unis et deviendrait l’Etat le plus riche du pays avec en moyenne $64,000 de revenu par habitant. La Californie perdrait $14.5 milliards d’impôts récoltés annuellement par la Vallée, soit 28% du butin global. Une telle perte n’est pas sans conséquence pour le reste des Etats qui devront trouver d’autres sources de revenus pour financer leurs projets locaux. Si nous vivions dans Hunger-game, il se pourrait bien que l’Etat de la Silicon Vallée soit couronné grand gagnant de cette bataille régionale!

L’université de Santa Clara à une heure de San Francisco

L’université de Santa Clara (SCU) fait partie des plus anciennes institutions d’enseignement supérieur de Californie. Cette établissement privé a été fondé en 1851 par les Jésuites et est gérée en collaboration avec eux depuis cette époque. Elle fait partie d’une des 28 institutions membres de « association of jesuit colleges and universities » et est restée exclusivement masculine pendant 110 ans.

Un campus très hétéroclite

Le campus de 43 hectares de l’université de Santa Clara comporte des monuments chargés d’histoire. Le musée de Saisset a vu le jour suite à la donation, de la part de sa sœur, de toutes les œuvres d’Ernest de Saisset. Il compte une collection d’environ 10 000 pièces et œuvres d’art principalement californiennes et européennes. En face de ce musée se situe le mémorial de Sainte Claire d’Assise. Le jardin est entièrement dédié à cette mystique religieuse, très proche spirituellement de Saint François, adepte de la pauvreté apostolique. Le programme sportif de l’université est très développé et de nombreux athlètes célèbres ont débuté leur carrière sur le campus. Tous très dévoués à l’établissement comme l’indique l’hymne : « fight for Santa Clara ». Le co-fondateur de NVIDIA, Chris Malachowsky, est lui aussi allé à l’université de Santa Clara avant de lancer sa start-up.

Quelques chiffres sur l’université de Santa Clara

Depuis 1851, plus de 81 000 élèves se sont succédés sur le campus de l’université. On les appelle les « santa clarans » ou « broncos » en soutien aux athlètes très reconnus de l’établissement. Chaque année, c’est plus de 8 000 étudiants inscrits qui assistent aux cours proposés dont 7% sont des étudiants internationaux. Pour s’inscrire, il faut compter 55$ de frais de candidature avec un taux d’acceptation d’environ 51%. Les frais de scolarité s’élèvent à plus de 42 000$ par an, sans compter les 12 000$ en moyenne pour le loyer et la nourriture. Une enveloppe supplémentaire de 5 000$ est à prévoir pour l’achat des livres, le transport et les loisirs.

Des étudiants répartis en 6 écoles

L’université de Santa Clara est divisée en 6 écoles qui ont été ouvertes tout au long du développement du campus.

L’ordre des arts et des sciences s’est fixé pour mission d’inculquer aux futurs chefs  des compétences, de la conscience et de la compassion à travers une sensibilisation à l’humanisme, à l’éducation jésuite et aux sciences. L’ordre compte plus de 20 départements et on y recense plus de 3 000 étudiants.

L’école de commerce instruit plus de 2 000 élèves pour leur apprendre à équilibrer les conséquences économiques, sociales et éthiques de leurs décisions.

L’éducation et la psychologie de l’orientation, avec ses 578 diplômés, vise l’excellence académique via un enseignement engagé, un multiculturalisme, une justice sociale et une éducation innovante sur la compassion et la conscience.

L’école d’ingénieur prépare ses 1 700 étudiants à une excellence professionnelle, une citoyenneté responsable et un service à la société.

Afin de découvrir les richesses de la tradition théologique catholique, 178 étudiants ont rejoint l’école jésuite de théologie de l’université de Santa Clara.

Quant aux 858 diplômés de la faculté de droit, ils sont destinés à devenir des avocats de compétence, de conscience et de compassion à travers une éducation les poussant à relever les défis de la profession juridique et de la société dans un monde toujours plus grand.

La légende dit…

Un mythe fait partie intégrante du campus situé dans le bassin de la Silicon Valley. On raconte qu’un soir, des étudiants sont passés par le cimetière de « mission church » et qu’ils ont entendu des gémissements étranges. En passant devant le « O’connor Hall », les portes habituellement verrouillées battaient. Dans les anciens rapports de la « bell tower », les Jésuites auraient été vus prier à cette heure tardive.

Du rêve à la réalité : étudier à Stanford

Du rêve à la réalité : étudier à Stanford

L’université Stanford, ou Leland Stanford Junior University, est l’un des plus importants établissements d’enseignement et de recherche au monde. Elle se situe en plein de cœur la Silicon Valley et participe activement à la formation des futurs entrepreneurs de la région. Fondée à la fin du 19ème siècle par Leland et Jane Stanford, l’université a ouvert ses portes le 1er octobre 1891 à 559 étudiants devenant ainsi un des premiers établissements mixtes. Le campus est localisé sur le terrain de l’ancienne ferme des fondateurs, la « Palo Alto Stock Farm » d’où le surnom donné à l’université : « The Farm ».

Stanford, un immense campus de 32km² dans la péninsule de San Francisco

Les deux principaux monuments de la faculté sont la Stanford Memorial Church et la Hoover Tower.

Le Stanford University Arboretum et le Stanford Mausoleum sont les deux parcs se trouvant sur le campus. Dans l’arboretum ouvert au public, on peut trouver plus de 350 espèces de plantes. C’est dans le Stanford Mausoleum que repose la famille éponyme.

L’université Stanford a vu défiler de nombreux étudiants dont certains sont désormais mondialement connus et sont rentrés dans l’histoire. Ainsi, William Hewlett et David Packard ont étudié à l’université avant de créer leur entreprise : Hewlett-Packard. Les fondateurs de Google, Sergey Brin et Larry Page, ont aussi fait partie des élèves de l’établissement, de même que Tiger Wood le champion de golf.Article sponsorisé Trouvez quelque chose pour tout le monde dans notre collection de chaussettes colorées, lumineuses et élégantes. Achetez-les individuellement ou en lots pour ajouter de la couleur à votre tiroir à chaussettes !

entrée de l'université de Stanford

L’université Stanford en quelques chiffres

Plus de 30 000 étudiants postulent chaque année pour faire partie d’un programme de l’université Stanford. Cependant, l’établissement est sélectif et seulement 7% seront admis. Le campus accueille environ 20 000 étudiants à l’année avec une moyenne de 10% d’étrangers.

Parmi ses anciens élèves, l’université peut s’enorgueillir de plus de 50 prix Nobel dont 22 lauréats actuellement membres de la communauté, ainsi qu’une dizaine de prix Pulitzer sans compter les nombreux créateurs d’entreprises désormais d’envergure mondiale et les célébrités.

Stanford est une université dont les frais de scolarité sont très élevés lorsqu’on ne bénéficie pas d’aides ou de bourse : entre 30 000 et 40 000$ par an. Stanford distribue une bourse aux étudiants qui ont la chance d’être classé dans les premiers sur l’ensemble des dossiers reçus. Les étudiants ont la possibilité de financer leurs études sur place en travaillant en tant que « research assistantship » ou « teaching assistantship ». Travailler sur le campus donne droit à une exonération des frais de scolarité mais empêche de participer à plus de trois cours. La correction de copie permet de gagner de l’argent.

L’université Stanford en sept écoles

L’université de Stanford compte 7 écoles dont la majorité sont classées parmi les meilleures du pays et internationalement.

1- L’école de commerce propose un programme MBA de deux ans avec environ 800 étudiants, un programme MS d’un an avec 81 étudiants et un programme PhD avec une centaine d’étudiants.

2- L’école des sciences de la Terre est ciblée sur les besoins d’une population globale croissante en protégeant la vie à long terme sur la planète en cherchant des moyens de préserver les ressources. Elle compte 60 facultés, 200 étudiants et 400 étudiants de cycle supérieur.

3- L’école d’enseignement et éducation forme environ 400 étudiants de cycle supérieur à devenir la prochaine génération de professeurs.

4- L’école d’ingénieur recense plus de 5 000 cycles supérieurs et étudiants. Elle compte 9 départements et plus de 240 membres de la faculté se répartissant sur plus de 80 laboratoires, centres, instituts et programmes.

5- L’école des sciences humaines est la plus grande école de Stanford avec 75% des diplômes de premier cycle attribués. On compte 2 224 étudiants des cycles supérieurs et 2 225 du premier cycle répartis dans plus de 50 départements.

6- L’école de droit quant à elle ne dénombre pas moins de 70 membres du corps professoral de la faculté.

7- L’école de médecine est la plus vieille école de médecine de l’ouest des Etats-Unis. Plus de 850 professeurs, incluant 6 prix Nobels, sont présents à temps plein. La faculté délivre des soins au Stanford Hôpital et Clinique et au Lucile Packard Children’s Hôpital.

La légende dit…

Une légende urbaine raconte que le couple bâtisseur, très mal vêtu, est allé rencontrer le président de l’université de Harvard pour lui demander de construire un bâtiment sur le campus en l’honneur de leur fils, ancien étudiant de l’établissement, décédé quelques mois plus tôt. Face au refus du président, Leland et Jane Stanford auraient décidé de fonder l’université portant leur nom en revenant vers Palo Alto. La part de vérité dans ce mythe est que Leland Stanford, suite à la mort de son fils, a dit à son épouse que « tous les enfants de Californie sont nos enfants », phrase qui deviendra la devise de l’université.

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