Notre premier article sur cette même thématique a bien fonctionné, vous pouvez d’ailleurs le retrouver ici. Nous vous proposons aujourd’hui de découvrir 10 autres sièges sociaux en Silicon Valley. Dix autres célèbres entreprises parmi les plus puissantes du monde et le plus souvent leader dans leur secteur d’activité avec leur siège social dans la vallée californienne. D’ailleurs nous rencontrons plusieurs de ces entreprises lors de nos Learning Expedition en Silicon Valley.
1- UBER
Siège social d’UBER : 1455 Market St #400, San Francisco, CA 94103, États-Unis
Premièrement Uber, la start-up a été fondée en 2009 par trois américains Garret Camp, Travis Kalanick et Oscar Salazar. L’application permet de mettre en relation des chauffeurs avec des passagers, le système est assez similaire à celui des taxis à la différence que les chauffeurs sont des auto-entrepreneurs et ne disposent généralement pas de la licence de taxi.
Le modèle économique innovant de l’entreprise lui a permis de devenir une place forte en Silicon Valley et désormais dans le monde. Aujourd’hui, on parle même d’uberisation du marché. Depuis 2009 la société Uber est à plus de 3 millions de chauffeurs-partenaires et plus de 75 millions de passagers dans 65 pays à travers le monde.
2- Twitter
Siège social de Twitter : 1355 Market St #900, San Francisco, CA 94103, États-Unis
Deuxièmement, l’entreprise Twitter Inc a basé son siège social dans la ville de San Francisco. Twitter Inc a été créée en mars 2006 par quatre entrepreneurs Jack Dorsey, Noah Glass, Biz Stone et Evan Williams. Les quatre fondateurs ont alors créé le réseau social que l’on connaît désormais tous ou l’on peut poster des messages avec une limite de 280 caractères. Aujourd’hui, on compte 335 millions d’utilisateurs actifs par trimestre, ce nombre n’était que de 30 millions pour le premier trimestre de 2010.
Siège social de Linkedin :1000 W Maude Ave, Sunnyvale, CA 94085, États-Unis
Comme Twitter, Linkedin est un réseau social mais celui-ci est dédié au professionnel. Linkedin a été créé en 2003 par Reid Hoffman et Allen Blue. En juin 2016 l’entreprise est rachetée par Microsoft pour une somme avoisinant les 26 milliards de dollars soit plus de 23 milliards d’euros. Le site a atteint les 546 millions d’utilisateurs en juin 2018.
4- Dropbox
Siège social de Dropbox :333 Brannan St, San Francisco, CA 94107, États-Unis
Fondée en 2007 par Drew Houston et Arash Ferdowsi, Dropbox est un service de cloud computing, où chacun peut se créer un compte pour avoir accès à toutes ses données sur n’importe quel appareil. L’entreprise est entre autres célèbre pour sa restauration au sein de son siège social . L’entreprise compte aujourd’hui plus de 500 millions d’utilisateurs dans 180 pays.
5- Airbnb
Siège social d’Airbnb :888 Brannan St, San Francisco, CA 94103, États-Unis
Fondée par trois entrepreneurs américains Brian Chesky, Joe Gebbia et Nate Blecharczyk, Airbnb fait aujourd’hui partie de ce que l’on nomme les NATU. Ces quatre entreprises qui ont par leur modèle économique innovant changé nos modes de consommation. Airbnb permet de mettre en contact des propriétaires d’appartements ou de maisons avec des voyageurs ou vacanciers. Ainsi contre rétribution les propriétaires laissent leur appartement à la disposition des voyageurs. En 2018, Airbnb représente plus de 5 millions de logements à travers plus de 191 pays à travers le monde.
6- Adobe
Siège social d’Adobe :345 Park Ave, San Jose, CA 95110, États-Unis
Adobe Systems est une entreprise informatique qui édite des logiciels. Parmi les plus célèbres logiciels, on va retrouver Photoshop, InDesign, Illustrator ou encore Adobe Acrobat pour la lecture des fichiers en format PDF. L’entreprise a été créée en 1982 par Charles Geschke et John Warnock son siège social est aujourd’hui établi à San José en plein cœur de la Silicon Valley. L’entreprise compte plus de 18 000 employés dans le monde.
7- Pinterest
Siège social de Pinterest : 651 Brannan St, San Francisco, CA 94107, États-Unis
Pinterest propose sur son site la possibilité de publier des photos sur son compte que les autres utilisateurs peuvent découvrir. Le site créé par Paul Sciarra, Evan Sharp et Ben Silbermann en 2010 compte désormais plus de 200 millions d’utilisateurs actifs par mois pour un chiffre d’affaires estimés à plus de 550 millions de dollars.
8- PayPal
Siège social de PayPal :2211 N 1st St, San Jose, CA 95131, États-Unis
Entreprise fondée en 1998, PayPal est un service de paiement en ligne. L’un de ses fondateurs est Elon Musk, le célèbre chef d’entreprise de la Silicon Valley qui possède notamment Tesla, The Boring Company ou encore SpaceX. L’entreprise a généré un chiffre d’affaires de plus de 11 milliards de dollars en 2016. Paypal représente aujourd’hui plus de 80% de parts de marché des paiements par voie électronique.
9- Cisco
Siège social de Cisco :170 W Tasman Dr, San Jose, CA 95134, États-Unis
Créée en 1984 par Sandra Lerner et Leonard Bosack, Cisco Systems est spécialisée dans la vente de matériel informatique et plus particulièrement sur tout ce qui est équipement réseau. Cela regroupe des switchs, des routeurs et bien d’autres. L’entreprise est l’une des places fortes de la Silicon Valley, elle est d’ailleurs classée 16ème au classement Interbrand 2017. Fort de son attachement à la Silicon Valley son logo représente le pont mythique de San Francisco, le Golden Gate sous forme de barre réseau wifi. L’entreprise se définit elle-même comme le leader mondial de la transformation numérique, de l’IT et des réseaux.
10- Oracle
Siège social d’Oracle :100 Oracle Pkwy, Redwood City, CA 94065, États-Unis
Entreprise fondée en 1977 par Larry Ellison, Oracle est un éditeur de logiciels et plus particulièrement de PGI (Progiciel de Gestion Intégré). L’entreprise a notamment produit MySQL Server ou encore Oracle Database.
11- SalesForce (bonus)
Siège social de SaleForce :1 Market St #300, San Francisco, CA 94105, États-Unis
SalesForce est un éditeur de logiciels, le succès de cette entreprise lui vient de ses solutions de CRM (Customer relationship Management). Ces logiciels qui permettent de gérer plus facilement la communication, le marketing et le relationnel des clients et des prospects d’une entreprise. La compagnie a été créée en 1999 par Marc Benioff, Parker Harris, Dave Moellenhoff et Frank Dominguez, l’entreprise est 84ème au classement Interbrand 2017.
Pour découvrir ces sièges sociaux, cette région riche en entrepreneuriat et en innovation, vous pouvez participer à une de nos Learning Expedition en Silicon Valley :
Déconnexion et bien-être digital en provenance de la Silicon Valley.
Nous passons de plus en plus de temps devant les écrans aussi bien devant la télévision, que nos ordinateurs et encore plus désormais sur nos smartphones et tablettes. Notre temps d’exposition aux écrans ne cesse d’augmenter, il atteindrait désormais les 5h07 par jour. Une forme de dépendance face à ces technologies commence à se créer en plus des problèmes liés à la lumière bleue et les troubles du sommeil que peuvent provoquer ces appareils. Pour lutter contre cela, les grands groupes de la Silicon Valley mettent en place des nouveaux systèmes pour nous alerter du temps que l’on passe sur nos sites ou applications préférés.
Connaissez-vous le « Fear of missing out » ou son acronyme FOMO ? Il s’agit de la peur constante de manquer une notification, un événement marquant ou encore un fait d’actualité. Cette peur s’est accentuée avec le développement des smartphones et des réseaux sociaux qui nous rendent en permanence connecté. Les entreprises de la Silicon Valley ont mis ou vont mettre en place des dispositifs pour nous aider à nous déconnecter. Bien que paradoxalement ce sont les applications et les produits de ces mêmes entreprises qui nous incitent à consulter nos écrans.
Google et le Digital Wellbeing
Google ou désormais Alphabet Inc qui regroupe l’ensemble des sociétés de Google a commencé à mettre en place des dashboard. Ces rapports pour nous indiquent le temps que nous passons sur les outils de la firme. Deux exemples de cela Youtube et Android P (Android Pie).
En ce qui concerne Youtube, vous pouvez via l’application sur votre smartphone voir le temps que vous avez passé sur Youtube (avec le compte Google que vous utilisez sur Youtube). Pour y accéder, il suffit de cliquer sur votre profil puis de cliquer sur Durée de visionnage. Voici un exemple des statistiques affichées par Youtube.
Une option permet à l’utilisateur de connaitre son temps d’écran journalier et hebdomadaire. Vous avez même la possibilité d’activer une notification pour vous rappeler de faire une pause si votre temps de visionnage est trop conséquent.
Android Pie ou Android P est la nouvelle version de l’OS mobile Android appartenant à Google. De la même manière que sur Youtube, Android Pie pourra vous afficher via un App Timer le temps que vous avez passé sur votre smartphone et sur l’ensemble des applications que vous avez pu installer et utiliser sur votre téléphone. Vous avez sur ce lien de Google toutes les informations sur le projet que Google nomme le Digital Wellbeing.
Apple et son « Temps d’écran »
La firme de Cupertino est aussi de la partie pour ce que l’on nomme le bien être numérique et la gestion de notre temps sur nos écrans.
La version d’iOS 12 apporte désormais un espace « Temps d’écran » qui permet de consulter le temps passé sur son iPhone mais également de limiter, si l’on veut, le temps que l’on passe sur une application ou une autre. On peut ainsi connaitre le temps que l’on a pu passer sur les réseaux sociaux, sur nos mails ou encore toutes autres applications que vous avez sur votre iPhone mais aussi connaitre le nombre de notifications. Voici un extrait de ce nouveau gestionnaire de tâches.
La tendance à la déconnexion est en plein développement. Un des fondateurs d’Instagram a confirmé l’arrivée d’un gestionnaire similaire pour mesurer le temps de connexion sur Instagram. Dans une autre forme, Uber donne accès au temps total de temps passé dans les transports Uber. Un autre phénomène qui pointe une déconnexion de la part des dirigeants de la Silicon Valley est le festival Burning Man. Depuis quelques années, il n’est pas rare de croiser les plus grands dirigeants de la Silicon Valley dans ce festival qui prône la déconnexion. Reste à savoir si ces nouveaux dispositifs nous permettrons de réellement limiter notre temps d’exposition ou s’ils vont rester une fonctionnalité que l’on regardera que très peu.
Silicon-valley.fr spécialiste de la Learning Expedition en Silicon Valley n’a pas organisé une mais bien deux sessions lors du mois de Novembre. Une première session du 10 au 16 Novembre avec des membres du club CJD Hauts de France et une deuxième session avec des dirigeants d’entreprise du 18 au 23 Novembre. Revenons ensemble sur ces deux expériences uniques de nos participants.
Session CJD du 10 au 16 Novembre
Pour cette première Learning Expedition ce sont 7 dirigeants tous membres du club CJD qui nous ont accompagnés. Le CJD est le Centre des Jeunes Dirigeants, un centre de plus de 5 000 membres chefs d’entreprise. Ce sont alors 7 membres du CJD Hauts de France qui vont découvrir la Silicon Valley.
De nombreuses rencontres entrepreneuriales.
La semaine a débuté avec une présentation de la Silicon Valley et de son écosystème si particulier du reste du monde. Le but de cette présentation est de préparer et de faire comprendre au mieux à nos participants l’état d’esprit de la vallée californienne. Elle permet également de donner des données chiffrées ainsi que des informations entrepreneuriales sur la Silicon Valley. Cette présentation a été faite par Dominique Piotet cofondateur de Silicon-Valley.fr
Pour cette première journée nos dirigeants et entrepreneurs ont pu découvrir la start-up Heroes dans les locaux de Parisoma. C’est l’un des trois cofondateurs, Tristan Petit, qui a pu présenter cette entreprise innovante qui a pour but de permettre aux start-ups de trouver de jeunes talents. Vous pouvez d’ailleurs télécharger l’application de cette entreprise sur l’App Store ou le Google Play. Si vous téléchargez l’application, vous verrez des offres d’emploi non pas en version papier mais en vidéo. Avec une présentation de l’entreprise, de l’équipe et du poste.
À la suite de cette présentation nos participants ont pu visiter de nombreux concepts store de la ville de San Francisco. Les concepts store permettant à tous de découvrir et de tester des produits innovants d’entreprises nouvelles ou de multinationales. Cela permettant d’observer les tendances de demain qui pourraient bientôt arriver chez nous et bouleverser nos quotidiens. Open House où sont exposées les dernières technologies pour les objets connectés. Eatsa le restaurant sans contact humain et sans interaction humaine, il suffit de choisir son plat et vous pouvez le récupérer dans des box automatisées. Bespoke, un nouvel espace pour la digitalisation du retail. Capital One Café qui réinvente le service dans le secteur bancaire en intégrant à ses agences des espaces de coworking, du Wi-Fi, du café gratuit mais aussi avec des lieux où les clients échangent avec leur banquier.
Parmi les concepts stores visités, on peut noter la boutique Amazon Go. Amazon Go est une épicerie classique à l’exception qu’il n’y a pas de caisse. Les clients doivent flasher un QR code à l’entrée et ils peuvent ensuite prendre ce qu’ils veulent. Les produits que vous choisissez seront automatiquement ajoutés sur votre compte Amazon grâce à un système de tracker et de caméra (Computer Vision, Deep Learning Algorithms & Sensor Fusion).
Cette deuxième journée pour nos participants de cette première Learning Expedition de novembre a été placée sous le signe de la découverte et de la visite de lieux uniques. Nos entrepreneurs ont découvert Plug&Play. Il s’agit d’un accélérateur spécialisé dans les start-ups issues de la tech mais également d’un espace de coworking.
Puis des lieux uniques comme le siège social mondial de Google le Googleplex. Nos dirigeants ont eu la chance de découvrir et visiter les locaux de HP, l’une des entreprises pionnières de la Silicon Valley. Puis nous avons pu voir la société Apple et son nouveau headquarters le Apple Park situé dans la ville de Cupertino, les membres du CJD ont pu notamment visiter le Apple Park Visitor Center. C’est d’ailleurs dans le Steve Jobs Theater situé à quelques mètres de son siège social que les Keynotes d’Apple ont lieu.
La semaine s’est poursuivie par la rencontre de Jean Lafleur qui a beaucoup échangé sur les méthodes de management en Silicon Valley. Le but est pour les participants de découvrir de nouvelles façons d’entreprendre et de manager.
Les participants de cette première session ont pu échanger avec Benoit Vialle un serial entrepreneur français de la Silicon Valley. Il a par le passé été le CEO de Wine Access. Aujourd’hui, il accompagne les start-ups pour les aider dans la définition de stratégies d’entreprise et de tactiques. Plus particulièrement sur les stratégies de go-to-market.
Enfin, cette troisième journée s’est conclue avec l’entreprise FlashBrand Inc et l’un de ses cofondateurs Denis Descause. L’entreprise a été fondée en 2015 et a pour objectif de digitaliser le travail du DRH (Directeur des Ressources Humaines). L’entreprise s’est principalement fait connaitre via la création de son application qui permet de recevoir et donner des feedbacks à tout moment de manière anonyme. Permettant à chacun, peu importe sa position dans l’entreprise de s’exprimer.
Benoit Vialle
FlashBrand
Notre groupe a également pu découvrir et rencontrer Cyril Guiraud co-fondateur de DoubleOone. DoubleOone a été fondée en 2016, cette entreprise vend une expérience. En effet, les personnes via DoubleOone peuvent assister à des sessions d’enregistrement en studio de personnalité plus ou moins célèbres du monde la musique.
Enfin, pour terminer cette semaine riche en découverte et en expérience, notre groupe CJD a assisté à une formation sur le Growth Marketing par Guillaume Dumortier. Le Growth Marketing ou Growth Hacking est une forme de marketing pour générer de la croissance rapidement et à moindre coût.
Comme pour chaque fin de nos Learning Expeditions nous organisons un debriefing général de la semaine pour faire un point sur tout ce que les participants ont pu découvrir et apprendre. La finalité de ce debriefing est d’aider les participants à réorganiser les idées qu’ils ont pu développer mais aussi de partager les points de vu nouveau que cet écosystème leur a apporté.
Notre deuxième session du 18 au 23 novembre
Pour cette deuxième semaine ce ne sont pas moins de 18 participants qui nous accompagnent. Nouvelle semaine nouveau programme !
Comme pour toutes nos Learning Expeditions la semaine a commencé avec une formation pour s’imprégner de la Silicon Valley. Cette présentation a été faite par Dominique Piotet l’un des fondateurs de l’entreprise Silicon-Valley.fr.
L’après-midi a été consacré à la visite de The Refiners qui permet d’aider les entrepreneurs et les start-ups françaises de la Silicon Valley à se développer. The Refiners a déjà investi dans plus de 45 start-ups. La rencontre était avec Carlos Diaz, l’un des trois Français à l’origine de cette entreprise avec Géraldine Le Meur et Pierre Gaubil.
Puis nous avons fait notre traditionnelle visite des concepts stores de San Francisco. Nous sommes également retournés dans la boutique Amazon Go, car les participants de notre première session de novembre avaient beaucoup apprécié cette découverte d’un nouveau type de magasin sans caisse. Nous avons également pu nous rendre dans une des boutiques de B8ta. Ces magasins mettent en avant les dernières créations ingénieuses des entreprises et des start-ups dans tous les domaines. Même si aujourd’hui, on retrouve principalement des objets connectés.
Exemple de boutique B8ta (Source B8ta.com)
La deuxième journée a été consacrée à la visite de lieux uniques à commencer par PlugAndPlay. PlugAndPlay est accélérateur, qui est spécialisé dans les start-ups issues de la tech. Avec les années PlugAndPlay est aussi devenu un espace de coworking.
Cette deuxième session a aussi été l’occasion de rencontrer Gregory Renard fondateur et CEO de Xbrain. Cette entreprise a été lancée dans un premier temps pour améliorer la reconnaissance vocale en voiture. Aujourd’hui, Xbrain est devenu un éditeur reconnu de logiciel spécialisé en Intelligence Artificielle. Gregory Renard est un expert dans ce domaine, il donne régulièrement des cours à Stanford et travaille avec la NASA, il mange également à la table d’Emmanuel Macron pour discuter du projet IA en France.
Nos participants ont pu visiter le Visitor Center d’Apple, situé à coté de l’Apple Park. Nous avons aussi visité le Googleplex et pu prendre notre traditionnelle photo devant les locaux. Pour info, le personnage vert est le logo d’Android, et s’il est accompagné avec des tartes c’est une référence à la nouvelle mise à jour d’Android, Android Pie.
Puis le mercredi une première rencontre avec Holberton School. Il s’agit d’une école innovante ou il n’y a ni professeur, ni salle de cours. L’ensemble de la formation est basé sur le partage d’expérience entre les étudiants. Dans ce genre de cadre, il s’agit essentiellement de travail de groupe et en équipe avec non pas des professeurs mais des mentors.
Nous avons poursuivi avec Maxime Pruvost, CEO de Carts Guru. Carts Guru est la solution de relance multicanal pour récupérer les paniers abandonnés par les clients d’un site. Carts Guru passe par des relances via les e-mails, sms ou encore sur Facebook. Finalement cette solution permet de convertir environ 20% des paniers qui ont pu être abandonnés.
Puis nous avons rencontré Xavier Wartelle CEO de French Tech hub. French Tech hub a pour mission d’accélérer la croissance des entreprises françaises innovantes aux États-Unis. Un soutien essentiel pour les entrepreneurs car les Etats-Unis ont une culture radicalement différente de la notre et encore plus en Silicon Valley.
Nous avons également échangé avec Thomas Trinelle le Data Product Manager de ForePaaS. ForePaaS permet de mettre en relation de nombreuses plateformes orientées marketing et webmarketing et d’avoir une vue d’ensemble sur tous ces outils pour avoir une vision claire de l’efficacité des campagnes marketing et de la communication plus globalement.
Ce quatrième jeudi du mois de novembre est particulier en Silicon Valley mais également dans l’ensemble des Etats-Unis. En effet, il s’agit de la fête Nationale de Thanksgiving. Le plus souvent, en ce jour de Thanksgiving, les Américains organisent un grand repas familial que l’on nomme le dîner de Thanksgiving. Une occasion de réunir toute la famille et partager un repas avec bien souvent en son centre une dinde.
Nos participants ont pu vivre cette fête de Thanksgiving autour d’un bon repas traditionnel. Silicon-valley.fr avait organisé un repas avec des entrepreneurs français basés dans la vallée.
Puis nous avons terminé la semaine par un debriefing géneral de cette semaine unique.
Amazon Go, une nouvelle expérience de consommation.
Lors de nos dernières sessions de Novembre, nous avons fait découvrir à nos participants une nouveauté en matière de shopping et de boutique. Il s’agit des boutiques Amazon Go.
Amazon Go, un nouveau type de magasin.
Depuis le début d’année la firme américaine lance un nouveau type de magasin où il n’y a plus de caisses. La première boutique Amazon Go a été inaugurée en janvier 2018 dans la ville de Seattle. Pourquoi Seattle ? Car il s’agit de la ville du siège social mondial d’Amazon.com Inc. L’entreprise connait une très forte croissance depuis plusieurs années et cette année dans le classement Interbrand, elle connait la plus forte croissance (de sa valeur) de l’ensemble du top 100 (+56%).
La marque a donc décidé d’accroître encore plus sa force de vente en développant de nouvelles boutiques innovantes, les boutiques Amazon Go. Le principe de ces magasins est simple. Vous rentrez dans le magasin, vous prenez ce dont vous avez envie et vous repartez. Le tout sans avoir besoin de passer par une caisse, d’attendre dans une file d’attente ou de sortir sa carte bleue.
En effet, dans les boutiques Amazon Go vous entrez en flashant un code et un système de caméra et d’intelligence artificielle (Machine Learning) détecte les produits que vous avez pu choisir et ils sont directement ajoutés et payés via votre compte Amazon. « Just walk out shopping ».
Le fonctionnement des boutiques Amazon Go.
Rentrons un peu plus en détail sur le fonctionnement de ces nouvelles boutiques.
Avant de vous rendre dans l’une des boutiques Amazon Go, vous devez disposer de deux choses :
Un smartphone avec l’application Amazon Go
Un compte Amazon
L’application Amazon Go est disponible aussi bien sur le Google Play que sur l’App Store mais également sur l’Amazon Appstore. En vous rendant dans l’une des boutiques vous aurez alors à flasher votre code de l’application Amazon Go sur une des bornes à l’entrée. Vous pourrez ensuite choisir les produits que vous voulez.
Une fois arrivé dans la boutique, vous pouvez prendre l’ensemble des articles que vous désirez. Un ensemble de caméras au plafond permet de vous suivre et de détecter automatiquement ce que vous prenez pour l’ajouter à votre compte Amazon Go.
Le système est assez intelligent pour savoir précisément quels articles vous avez pu sélectionner et la quantité d’articles que vous avez pu prendre. Si jamais vous voulez retourner sur l’une de vos sélections, pas de problème il suffit de reposer le produit où il était. Le système s’occupe là aussi par détection d’automatiquement retirer le produit que vous avez pu choisir par erreur.
Encore mieux ! Si vous souhaitez faire les courses avec l’un de vos amis ou votre enfant, il suffit de passer deux fois votre code de l’application sur la borne avant d’entrée dans le magasin. Le système d’Amazon Go se charge d’analyser les sélections des deux personnes dans la boutique pour l’ajouter sur le même compte. Attention toutefois à ne pas prendre un produit et le donner à un autre client car il sera facturé à votre nom et non pas au sien.
Quand vous avez fait l’ensemble de vos choix et rempli votre panier, vous avez juste à sortir de la boutique avec vos produits. Il n’y a pas d’enregistrement, pas de file d’attente et pas de caisse dans les magasins Amazon Go. Quelques minutes après votre sortie du magasin, vous recevez une notification sur l’application Amazon Go vous récapitulant vos achats ainsi que le montant qui sera déduit de votre compte Amazon.
Pour illustrer, un peu plus concrètement le principe voici une vidéo d’Abdel Tamrane (Directeur associé de 1789.fr), l’un de nos participants lors d’une de nos sessions de novembre en Silicon Valley :
Un développement croissant de ces boutiques
Il s’agit surement de l’une des boutiques et l’un des concepts les plus avancés technologiquement en matière de shopping et de commerce. Aujourd’hui, les boutiques Amazon Go sont uniquement aux États-Unis dans trois grandes villes. Seattle bien sur, ou il y a déjà trois magasins disponibles. La ville de Chicago dans l’état de L’Illinois, où il y a actuellement trois boutiques aussi et une autre ouverture est prévue pour l’année 2019.
Et enfin à San Francisco en Silicon Valley, celle que nous avons fait découvrir à nos participants de nos deux sessions de Novembre. Amazon prévoit d’ailleurs d’ouvrir, pour 2019, une autre boutique Amazon Go à San Francisco. Au total, 7 boutiques aux Etats-Unis permettent de vivre cette nouvelle forme innovante et inédite de shopping.
L’intérieur des boutiques Amazon Go.
Pour ce qui est des produits en vente dans les boutiques Amazon Go, il s’agit presque uniquement de produits alimentaires. Ce type de store est essentiellement destiné pour prendre des repas rapidement en extérieur. Les produits sont alors assez limités, on va retrouver des plats préparés, du pain, des snacks, du lait, du fromage et d’autres produits locaux.
Vous pouvez retrouver les produits disponibles en vous rendant sur l’application Amazon Go. Ces boutiques sont très pratiques pour les pauses déjeuners ou pour le petit déjeuner.
La boutique n’est pas pour autant sans employé. Malgré le fait qu’il n’y ai pas de caisses et donc pas de caissières, ces boutiques ont des collaborateurs pour aider les clients en cas de besoin mais également pour leur expliquer comment la boutique fonctionne pour les nouveaux clients.
Comme évoqué un peu plus tôt les boutiques proposent des plats préparés. Il s’agit d’une équipe de cuisiniers qui préparent ces plats en back office pour les mettre à la disposition des clients Amazon Go. Des boutiques innovantes comme beaucoup d’autres en Silicon Valley à découvrir en notre compagnie lors d’une de nos sessions dans la vallée californienne.
Si vous souhaitez découvrir et tester ces magasins du futur, vous pouvez partir avec nous en Learning Expedition pour la Silicon Valley. Pour plus de renseignements sur nos voyages professionnels vous pouvez consulter notre site ou directement nous contacter ici.
Depuis de nombreuses années une tendance vers le Bio et le bien-être animal se développent. Face à cela se développe de nouvelles offres pour répondre aux consommateurs. Ces nouvelles propositions seront peut-être nos nouveaux modes de consommation à l’avenir. Nous vous proposons dans cet article quelques exemples d’alternatives alimentaires à la viande que des entreprises, des laboratoires ou encore des restaurants ont pu développer.
La viande In Vitro
Ce que l’on nomme la viande in vitro peut se résumer par le fait de cultiver de la viande en laboratoire. En effet, les cellules dans un environnement suffisamment riche peuvent se multiplier. On utilise alors des boites de Petri et on laisse se cultiver les cellules. Il faut toutefois comprendre que ce mode de production à de nombreuses limites.
Premièrement quand on parlait d’un environnement riche cela nécessite de nombreux autres « ingrédients » pour faire se multiplier les premières cellules. Certains de ces composants proviennent directement des animaux. Donc on s’éloigne du modèle de la production de viande sans avoir besoin des animaux.
Et une autre principale limite à ce mode de production de viande va être le gout. On ne retrouve pas forcément le gout de la viande que l’on mange habituellement avec ce mode de production. Pour s’en rapprocher il faut ajouter de nombreux autres ingrédients.
Enfin dernière limite, le coût que cela représente. Pour rappel l’un des premiers steaks in vitro avait coûté plus de 250 000 euros, une somme astronomique pour un seul steak. Ce procédé est donc possible mais difficilement viable pour les années à venir.
L’entomophagie
Ce terme ne vous dit peut-être rien, mais vous avez surement entendu parler de cette alternative alimentaire. L’entomophagie désigne le fait que des êtres humains mangent des insectes. Dans de nombreuses cultures à travers le monde la consommation d’insecte est ancrée dans le quotidien de ces personnes.
On retrouve notamment cela dans certaines régions en Afrique ou en Asie. Il faut savoir que les insectes sont les animaux les plus présents sur notre terre. La production d’insectes est bien plus économique et plus écologique que la production de viande. Elle est donc beaucoup moins polluante. Aujourd’hui le principal problème de l’entomophagie est la perception que nous avons (Europe et Amérique) de la consommation d’insecte. Il s’agit d’un véritable frein pour le développement de cette alternative alimentaire.
Utiliser les plantes pour faire de la viande
Plusieurs restaurants proposent des burgers avec une viande végétale qui ressemblent trait pour trait à des burgers classiques. Un restaurant que nous avons pu découvrir en Silicon Valley et plus précisément dans la ville de San Francisco lors d’une de nos dernières Learning Expedition propose cette alternative. C’est une entreprise située à Oakland qui propose à ces restaurants une formule particulière. Cette entreprise se prénomme IMPOSSIBLEFoods. Sa recette secrète, produire des similis de viande avec de nombreux autres ingrédients.
Voici à quoi ressemble l’un de ces burgers :
Derrière cette entreprise un véritable petit laboratoire qui étudie le gout, la texture et l’ensemble des autres aspects de la viande pour les retraduire à travers une composition de différentes plantes. Le but de cette entreprise est de reprendre tous les aspects « agréables » de la consommation de viande mais le tout avec uniquement des végétaux.
Derrière cela, on retrouve aussi un acte écologique car comme le rappel l’entreprise sur son site. L’agriculture animale occupe une très grande partie des terres (aussi bien pour la production de la nourriture des bêtes que les terres pour l’élevage). Mais également que cette industrie consomme énormément d’eau douce. On parle par exemple de plus de 15 000 litres d’eau pour produire 1kg de boeuf.
La composition de cette viande :
La composition de cette nouvelle viande végétale n’est pas disponible mais on connait les principaux ingrédients qui ont pour but de remplacer les différents éléments de la viande. Pour ce qui est des protéines, ils vont utiliser les protéines issues de la pomme de terre. Pour la couleur rouge de la viande, ils utilisent les racines de soja ce qu’ils appellent l’hémoglobine de soja en référence au sang de la viande. La graisse de la viande, ils utilisent de la noix et de coco et plus particulièrement de l’huile de noix de coco. D’autres ingrédients comme le konjac et du xanthane sont utilisés pour créer ce burger unique.
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La foodtech
Cette alternative alimentaire est surement celle qui va le plus se développer dans les années à venir. Même si le sujet peut paraître lointain pour certain, il faut comprendre qu’il s’agit d’un sujet économique qui se développe de plus en plus et notamment en Silicon Valley, un secteur que l’on nomme la FoodTech. De nombreuses start-ups se lancent dans ce secteur. Elles ont pour vocation la création de l’impossible comme du fromage sans lait ou du poisson sans pêcher (https://finlessfoods.com/).
Longtemps réservé au domaine de la science-fiction ces nouvelles alternatives alimentaires sont perçues comme une nouvelle manière de disrupter le marché comme ont pu le faire d’autres sociétés de la Silicon Valley comme Uber ou Airbnb.
Même si aujourd’hui beaucoup de consommateurs ne sont pas en accord avec ces alternatives, car on peut trouver cela peu appétissant. Ces start-ups innovantes sont persuadées que dans quelques années les mentalités pourront et vont changer pour que ces nouveaux modes de consommation soient acceptés par le plus grand nombre. Preuve des premières avancées, la chaine de fast food White Castle a proposé à ses clients de tester cette Fake Meat (fausse viande) dans l’un des burgers de la carte.